List of titles. Filtering by Javascript not available.
All blog items (this page takes several hundred of kilobytes).
Alors que la troisième édition du festival Hors-Écran va entamer sa seconde moitié et peine à trouver son public, malgré la bonne qualité de la programmation (même si elle est un cran en dessous de celle de l'année dernière... mais bon ce n'est pas terminé), le programme du 14e festival Cinémas & Cultures d'Asie (Asiexpo) vient de paraître!
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence. Pas d'excellent film cette semaine, et un seul mauvais film.
J'aime beaucoup le style de Guy Maddin. Ce n'est pas son meilleur film, mais il est tout de même très plaisant à voir.
Alors que la Palme d'or Entre les murs sort sur les écrans (cf plus bas), l'Institut Lumière a projeté ce film traitant du même sujet, l'éducation, mais datant de 60 ans, dans le cadre de la traditionnelle session 16 mm, noir & blanc à la Villa Lumière. Ce film traite de la méthode Freinet (et critique par la même occasion l'éducation à l'ancienne, donnant des scènes très drôles). C'est un très bon film, parfois émouvant. On peut cependant lui reprocher d'être trop caricatural et romancé.
Vu une première fois en 2002 au Max Linder Panorama à Paris, et revu dans sa version longue (3 heures), inédite hors Japon (même en DVD), à l'Institut Lumière à Lyon; je me souvenais bien de quelques passages (en particulier, le champ de bataille à la fin, avec la musique). J'ai bien aimé. Certaines images sont magnifiques. C'est tout de même trop long.
Le scénario n'est pas extraordinaire, mais l'interprétation de Toshirô Mifune, méconnaissable, est une nouvelle fois sublime (le film est à voir rien que pour lui), et il y a quelques moments sympathiques, en particulier la fin.
Une bonne comédie dans l'ensemble. On ne rit pas énormément, mais cela est compensé par l'émotion, avec Pilar López de Ayala (qu'on a pu voir très récemment dans En la ciudad de Sylvia), bouleversante, et dont la performance est d'autant plus impressionnante qu'elle ne parle pas le français.
Un film dur sans grandes surprises, connaissant les réalisateurs.
Film pacifiste sur la Première guerre mondiale. J'ai bien aimé.
Pas très original, mais émouvant.
Assez bon western, sans grande surprise. C'est le début qui est le plus réussi.
Joli film d'animation, mais bien trop long.
Vu en VO, encore grâce au Cinéma Opéra, à Lyon. Même le Comoedia ne le passait qu'en VF.
Cette comédie met beaucoup de temps à décoller (à moins que le fait d'avoir vu la bande-annonce y soit pour quelque chose). On a ensuite une demi-heure pendant laquelle on rit souvent, puis le film faiblit sur la fin.
Entre drame et thriller. Ça se laisse voir. À part les paysages islandais, le film est trop quelconque pour être vraiment intéressant.
Mauvais. Le film est mal construit: pas de scénario, au sens où on ne voit quasiment aucune évolution. Le film se résume ainsi essentiellement à une succession d'anecdotes, dont on ne connaît généralement pas les conséquences. Pour citer un exemple (sans trop dévoiler), il est fait mention de ce qui arrive à la mère de Wei, qui est un événement extérieur à la classe; un lien aurait pu être fait avec l'élève, mais il n'en est rien. Bref, le réalisateur semble se désintéresser des élèves. Il aurait peut-être pu aborder moins de points, mais plus les approfondir. D'autre part, je n'ai pas aimé la façon dont les personnages sont filmés de près.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence.
Le week-end dernier, c'était le traditionnel week-end d'avant-premières cannoises à l'Institut Lumière, présenté par Thierry Frémaux. Il a commencé par l'avant-première d'Il Divo en présence du réalisateur Paolo Sorrentino, qui a ainsi eu sa plaque sur le Mur des Cinéastes. Puis samedi, nous avons appris la mort de Paul Newman, et avant chacune des quatre autres avant-premières, un court extrait d'un des films avec Paul Newman était projeté.
Vu à l'Institut Lumière dans le cadre du traditionnel week-end d'avant-premières cannoises. J'ai beaucoup aimé. C'est un très beau film, drôle, avec un excellent casting.
Très beau film, images et musique magnifiques. Malheureusement, on ne comprend pas grand chose, et à ce compte-là, j'aurais préféré un film avec moins de voix-off. J'avais vu la version d'origine il y a sept ans, et j'avais moyennement aimé (d'ailleurs, je ne m'en souviens plus du tout); il était probablement plus confus et moins esthétique.
Parmi les films du réalisateur, c'est celui-ci mon préféré, parce que c'est le plus beau. Mais 2046 n'en est pas loin.
Le meilleur résumé que j'ai vu est celui dans la critique d'Anne-Violaine Houcke (critique également très intéressante).
Film très dur sur les prisonniers politiques de l'IRA en 1981, vu à l'Institut Lumière dans le cadre du traditionnel week-end d'avant-premières cannoises. C'est un très bon premier film (qui a obtenu la Caméra d'Or à Cannes), à voir, mais attention aux images à la limite du supportable!
Vu à l'Institut Lumière dans le cadre du traditionnel week-end d'avant-premières cannoises. J'ai bien aimé. Le film est dur et émouvant, et la réalisation est bonne (je mentionnerais le plan-séquence vers la fin, lorsque Julia sort de prison pour une permission).
Le terme leonera signifie à la fois le lieu de transit dans une prison (faisant référence à l'état de Julia), ainsi qu'une cage aux lions (cf la réponse du réalisateur sur cette vidéo).
Vu en avant-première à l'Institut Lumière dans le cadre du traditionnel week-end d'avant-premières cannoises, en présence du réalisateur Paolo Sorrentino. Il s'agit d'un biopic sur l'homme politique italien Giulio Andreotti et plus généralement l'histoire politique italienne. La réalisation est inventive et surprenante pour un tel film; comme il l'a dit, le réalisateur a choisi un style grotesque, reflétant la situation politique en Italie. Toni Servillo est très bon dans son rôle. La faiblesse du film est que celui-ci est hyper-condensé (beaucoup de personnages et de faits), et comme je connais très peu le sujet, j'ai eu beaucoup de mal à suivre, y compris les sous-titres, et vers la fin, j'étais complètement largué.
Un joli film parfois un peu lourd.
Film contemplatif et mystérieux, composé de longs plans, où il ne se passe pas grand chose. Cependant, à part une scène vers le début, je ne me suis pas ennuyé, et le réalisateur réussit même à installer un certain suspense.
Du même style que L'Iceberg (2005) en moins original. Et de même que dans L'Iceberg, j'ai trouvé le film ennuyeux entre les gags. Globalement, je suis déçu.
Film romantique vu à l'Institut Lumière dans le cadre du traditionnel week-end d'avant-premières cannoises. J'ai moyennement aimé: le scénario est peu recherché, la fin bâclée, et le film n'a pas grand chose d'intéressant. Heureusement que le réalisateur arrive à faire passer l'ambiance...
After waiting for two years for my very new apartment, I moved a few days ago. Here's my new address:
Appartement C13
67 rue de Gerland
69007 Lyon
France
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Vu en avant-première au CNP Terreaux, en présence du réalisateur Béla Tarr. Film dans un magnifique noir et blanc, une trentaine de plans au total (des plans-séquences uniquement, donc), très belle musique de Mihály Vig (qui est le compositeur attitré de Béla Tarr). On retrouve complètement le style du réalisateur. Mais contrairement à ses autres films que j'avais vus (Les Harmonies Werckmeister, Sátántangó et Damnation), celui-ci ne m'a pas semblé particulièrement long. Encore un chef d'oeuvre!
Une bonne première partie et une seconde partie magnifique!
Un très bon film sur le BOPE (Bataillon des opérations spéciales de police) et les favelas. Ce film a obtenu l'Ours d'Or 2008 à Berlin et a été numéro un au box-office brésilien en 2007; pourtant il n'est sorti qu'à Paris! J'ai donc profité d'un voyage à Paris pour aller le voir. Reste à savoir si les copies vont tourner dans d'autres villes françaises... Je n'en ai pas l'impression.
Bon film de procès. Beaucoup de suspense.
Des effets spéciaux impressionnants pour l'époque.
J'ai bien aimé. Un scénario hyper-complexe et des dialogues très bien écrits.
Remake du film coréen Geoul sokeuro (2003) (Into the Mirror) malheureusement jamais sorti en salles en France malgré son prix du public à Gérardmer; donc je ne sais pas ce que vaut l'original. En tout cas, j'ai bien aimé ce remake, même si l'intrigue se base sur des thèmes très classiques et que le film est alors presque sans surprise. Il n'y a que la fin qui est géniale. La réalisation est assez bonne dans l'ensemble (par exemple, la scène finale), certaines images sont belles, et les effets spéciaux sont assez réussis (seule la scène de la baignoire me paraît bizarre). Aussi, j'ai bien aimé le générique de début (en rapport avec les miroirs) et la musique de Javier Navarrete (avec notamment un arrangement d'Asturias d'Isaac Albéniz; au passage, il me semble que ce n'est pas la première fois que cette musique soit utilisée dans un film d'horreur).
J'ai assez bien aimé, malgré le fait que certaines choses sont prévisibles ([Révélations – non disponible]).
Comédie mineure de Blake Edwards. Certains passages sont drôles, le reste du temps est ennuyeux. Film trop long.
À part pour quelques très beaux plans, ce film ne m'a pas vraiment emballé. Mais les conditions de projection n'étaient pas terribles (toute petite salle, chaleur étouffante, son de mauvaise qualité).
Vu en avant-première en présence du réalisateur Philippe Muyl et des acteurs Marie Gillain et Antoine Duléry. Il s'agissait de la première projection publique.
Moyen. C'est un joli film poétique, mais creux. En fait, le principal intérêt, ce sont les nombreuses chansons. Malheureusement, je ne les ai pas aimées, surtout que les acteurs chantent mal. Cependant j'ai apprécié les quelques bonnes idées (comme celle de la fille coupée en morceaux) et les paysages d'automne à la fin.
Les chansons ont été enregistrées en studio à Paris avant le tournage au Québec. Certains acteurs ont tout au plus un léger accent québécois et le film ne contient pas d'expression québécoise: le film est destiné à un public français. Marie Gillain a justifié ce choix également par le fait que le film est une sorte de conte et ne correspond donc pas nécessairement à la réalité.
The MPFR 2.3.2 library has been released. The changes from the 2.3.1 version:
Bug fixes; see the MPFR 2.3.1 page.
Improved MPFR manual.
Behavior of mpfr_check_range changed: if the value is an inexact infinity, the overflow flag is set (in case it was lost).
Function mpfr_init_gmp_rand (only defined when building MPFR without the --with-gmp-build configure option) is no longer defined at all. This function was private and not documented, and was used only in the MPFR test suite. User code that calls it is regarded as broken and may fail as a consequence. Running the old test suite against MPFR 2.3.2 may also fail.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Très beau film hors norme. Pas de scénario, visiblement pas grand chose à comprendre, mais plutôt à ressentir. Surtout, la réalisation est superbe et certaines images splendides, en particulier dans les 40 premières minutes: la lumière, les reflets... Quelques scènes remarquables: dans cette première partie, la séquence du tram avec ses fenêtres, et les verres cassés; la scène finale du film, avec les jeux de lumière dans le métro qui roule. Certaines scènes sont amusantes, comme celle du chat sur la cage.
Vu au Aye Aye Film Festival 2008 (festival international du film Nancy Lorraine), dans le programme Orient-Express.
Un bon film, d'après un fait divers réel. Nicole Kidman est sublime, mais le reste du casting est aussi très bon. Le film est aussi intéressant pour son scénario non linéaire (principalement une histoire entrecoupée d'interviews des personnages, à propos de ce qu'on découvre petit à petit), quelques bonnes idées dans la réalisation (e.g. la scène avec la glace vers la fin), et la belle musique de Danny Elfman, qui ressemble beaucoup à celle d'Edward Scissorhands (1990) et qui se rapproche un peu de celle de Mars Attacks! (1996) (surtout au moment du générique).
J'ai beaucoup aimé: une très belle histoire, quelques scènes sublimes, comme celle de la danse, une actrice principale très convaincante. Mais j'ai aussi trouvé le film bien trop long. Le film est tiré d'une pièce, et cela se ressent à l'écran.
Vu au Aye Aye Film Festival 2008 (festival international du film Nancy Lorraine), dans le programme Orient-Express. Il s'agissait d'une version restaurée en 1989 avec des sous-titres en anglais sur la pellicule. Un sous-titrage en français était aussi disponible sous l'écran, mais avec quelques problèmes de synchronisation (comme souvent pour ceux effectués manuellement par vidéo-projecteur), si bien que je suivais généralement les sous-titres en anglais.
Le premier film (adapté d'un roman) d'Akira Kurosawa, qui impose déjà son style: un côté à la limite du fantastique par sa photographie (cf les nuages), qu'on retrouvera dans certains de ses autres films. Un film à voir pour son aspect documentaire sur les arts martiaux au Japon.
J'ai bien aimé. Le scénario est intéressant, avec cependant quelques zones d'ombre.
Thriller sans véritable surprise. On passe tout de même un bon moment pour ses aspects mystérieux (avec le sex club — ce sujet m'a fait penser à un Eyes Wide Shut ancré dans la société d'aujourd'hui) et romantique, et sa photographie dans certaines scènes. J'ai bien aimé aussi la scène dans la banque.
Suite de Sugata Sanshiro (qu'il vaut mieux avoir vu). Ce film est assez intéressant, mais n'apporte rien par rapport au premier volet.
Les principales annonces de Thierry Frémaux à la soirée de présentation de la saison 2008/2009 de l'Institut Lumière:
5 grandes rétrospectives, dans l'ordre chronologique: Akira Kurosawa (depuis le 29 août), Bertrand Tavernier, John Cassavetes, Ettore Scola et François Truffaut.
Serge Bromberg (Retour de flamme) va revenir!
L'agrandissement de l'Institut Lumière est toujours d'actualité, mais on en sait encore moins que l'année dernière.
La première édition du (nouveau) Festival de Lyon aura lieu en octobre 2009 et se déroulera dans divers cinémas à Lyon et en banlieue. Il aura pour thème... le patrimoine.
Le site suivant a été mentionné pour voir (gratuitement) des films sur Internet (principalement des courts métrages), grâce aux cinémathèques: Europa Film Treasures; ce site est en plusieurs langues, dont le français. En particulier: Les Pirates du Rhône (1933).
Pour terminer, une petite note concernant l'annulation de la seconde projection de Duel dans le Pacifique en juillet dernier: l'Institut Lumière n'avait pas encore eu l'accord de la Cinémathèque Française pour cette seconde projection et ne l'a pas obtenu. Plus généralement, c'est la raison pour laquelle certains films rares ne sont projetés qu'une ou deux fois: les copies sont vieilles et fragiles, et les cinémathèques veulent limiter le nombre de projections (cela avait également été dit lors des 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne, à l'occasion de la projection d'Aniki Bóbó, si je me souviens bien). Bon, c'est déjà bien qu'une copie puisse être obtenue...
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Vu en avant-première au Comoedia, en présence du réalisateur Pascal Laugier et de l'actrice principale Morjana Alaoui. C'est un film d'horreur, ou plutôt drame horrifique, très éprouvant et marquant; on retrouve le côté humain présent dans Saint Ange (2004), du même réalisateur. Le film se compose de trois parties, la troisième partie permettant notamment de comprendre ce qui se passe dans la première. Quelques spectateurs sont partis avant cette troisième partie, et c'est dommage pour eux. J'ai bien aimé les choix de mise en scène, même si je trouve que le réalisateur abuse de plans très courts dans la première partie.
La soirée était dédiée au maquilleur et chargé des effets spéciaux Benoît Lestang, décédé il y a un mois. La projection du film était précédée d'extraits de films sur lesquels Benoît Lestang avait travaillé.
Très bonne comédie. On rit beaucoup et la prestation de Sally Hawkins est parfaite! On apprécie également le côté humain de ce film. Mon seul reproche concerne quelques longueurs, notamment dans la scène du SDF.
J'ai bien aimé, malgré des longueurs pendant une bonne première moitié. Certains plans sont remarquables.
Il s'agissait de la version intégrale, avec prologue musical sans image de quelques minutes.
J'ai bien aimé, notamment pour les images très colorées (le style de la réalisatrice Mika Ninagawa, qui est d'abord une phtographe, cf son site web). En revanche, le choix de la musique pop est une horreur. Dans le rôle principal, on retrouve Anna Tsuchiya, qu'on avait déjà pu voir dans Kamikaze girls, mais aussi dans The Taste of tea. Certaines scènes avec les aquariums contenant des poissons rouges m'ont fait penser à un autre film japonais, I.K.U., que j'avais également vu au Cinéma Opéra à Lyon, il y a cinq ans.
J'ai assez bien aimé. Film intéressant en particulier pour ce qu'on apprend sur le comportement des bisons, qui, si leur chef a été tué, ne cherchent pas à fuir lorsqu'ils sont abattus un par un.
Film de bondage SM japonais (shibari) de la Nikkatsu (genre pinku eiga). Le réalisateur Masaru Konuma explique: Le sadomasochisme est, pour moi, une forme de communication avec l'autre qui aboutit à une sorte de guérison: les partenaires se sentent libérés de leurs maux et communiquent mieux. C'est un film plein d'humour.
J'ai assez bien aimé, et en effet l'humour est le principal intérêt (ma scène préférée est celle où l'employé s'entraîne sur une poupée gonflable), même si le drame et un côté thriller sont aussi légèrement présents. À part ça, on ne s'attache pas aux personnages; il manque probablement une première demi-heure plus classique (comme l'a fait Takashi Miike pour Audition).
L'Étrange Festival 2002 avait consacré une session en hommage au réalisateur Masaru Konuma. Ce film était sorti sous le titre Vices et supplices. Je n'y avais vu que La Vie tourmentée de Madame Yoshino (1976), qui était meilleur (avec sa fameuse scène de tatouage).
Les plus: univers visuel réussi (on pense évidemment à Blade Runner, dont Mathieu Kassovitz s'est directement inspiré), très bon casting et belle musique (sauf le passage avec le rap). Les moins: tout d'abord, à part quelques scènes, comme la toute première avant le générique et celle dans le tunnel, la mise en scène est nulle: le réalisateur se contente de faire bouger la caméra le plus possible; ensuite, le scénario est mal construit, peut-être parce que l'action a été privilégiée. Cependant, la fin est réussie, tout du moins dans la version européenne (director's cut).
Moyen. Le propos est trop confus pour moi, et j'ai trouvé le film assez ennuyeux. En particulier, je n'ai rien compris à ce que le cinéaste explique avec ses schémas sur son bout de papier, mais au moins ce passage est rigolo.
Trop de gags répétitifs et lourds, qui ne font pas rire et qui ne servent pas le scénario. La scène du (faux) miroir est probablement la plus intéressante, mais trop longue.
Trop creux pour être intéressant. Dommage, parce que les acteurs sont convaincants.
À part quelques situations amusantes, le film est ennuyeux.
Le film part dans tous les sens, le propos est parfois lourd, et les scènes de comédie musicale sont mal jouées. Je n'ai pas du tout aimé.
La finale du 22e Championnat International des Jeux Mathématiques et Logiques s'est déroulée vendredi et samedi à la Cité Internationale Universitaire de Paris (comme les quelques années précédentes). Je n'étais de nouveau pas qualifié cette année, et j'ai donc fait le concours parallèle, comme toutes les années où je ne suis pas qualifié.
J'ai moyennement réussi le premier jour: seulement 8 problèmes de bons sur les 12, mais avec 110 coefficients sur 150. J'ai perdu bêtement un point et 16 coefficients suite à une erreur dans une addition triviale dans le problème 16, lorsqu'il fallait compter le nombre de solutions obtenues. Dans le problème 14, j'ai raté une solution alors que je pensais avoir parcouru toutes les possibilités (j'ai tout de même eu la moitié des coefficients pour la solution que j'avais obtenue). Je suis allé un peu trop rapidement sur le 15 et j'ai oublié une solution (bon, c'était plus difficile à voir), mais comme les deux solutions demandées étaient correctes, j'ai eu tous les coefficients. Je n'ai pas eu le temps de faire le 17 (qui est souvent le plus difficile à mes yeux). Cependant j'étais étonné que nous n'étions que 4 (finale et concours parallèle confondus, ainsi que les catégories L2 et HC) à avoir su faire le problème 18, que j'avais dû résoudre en 5-10 minutes. Après la première épreuve, j'avais vu que j'étais classé 3e du concours parallèle (avec moins de concurrence que l'année dernière). Mise à jour: j'étais en fait premier; il y avait eu une erreur à l'affichage avant la seconde épreuve. Si j'avais su, j'aurais peut-être plus assuré le deuxième jour au lieu d'essayer d'aller vite pour essayer de rattraper mon retard.
Le deuxième jour a été catastrophique. J'ai fait plein d'erreurs, et mal lu la question d'un énoncé: ce qu'il fallait écrire sur le bulletin-réponse pour le problème 13 (nous étions d'ailleurs plusieurs à avoir fait la même erreur). Mon plus gros regret, c'est l'erreur faite au problème 17: j'avais bien trouvé la solution, mais j'en avais trouvé une deuxième (fausse) car j'avais interverti les deux nombres A et B sur un des cas à étudier. Du coup, j'ai eu le problème faux et 0 coefficient. Je n'ai eu que 5 problèmes de bons et 45 coefficients (mon plus mauvais score sur une journée, toutes épreuves confondues) sur la journée de samedi. J'ai été surpris de ne pas perdre de place.
Donc je suis 3e du concours parallèle, mais j'aurais été dans le fond du classement de la finale (mise à jour: 17e, et 19e au classement cumulé).
Mise à jour: énoncés sur le site de la Fédération Suisse et classements et statistiques sur le site de la FFJM.
I advise everyone to read the following article: Anatomy of a malware scam.
This article shows how scammers try by every mean (e.g. a variant of Trojan horses) to cheat users in order to intrude their computer, steal confidential information and even sell them malware!
To attract users on their malicious web sites, the scammers post comments on blogs (some form of blog spam) or forums; but this can also be done via e-mail (more conventional, but with more risk of filtering by antispam software). The domain name of the web site seems to come from a well-known company but in reality without any relation to it (common phishing technique), so that the user is not necessarily wary.
The most misleading point is the dialog box that opens, which seems to come from the system (in particular, see Figure 4 on Page 3 of the article), especially as the background is grayed out; the relationship to the web site is not obvious at first sight, since a system can display dialog boxes at any time. It is in fact simply a large image for the whole page. If the user does not pay attention with what is around (for instance, one can see that the browser window is still active), he can easily be misled. As I am not under Microsoft Windows, no problem for me, but scammers could aim at other systems. Hence the interest in the diversity of the interface styles (themes), in addition to the diversity of the operating systems. Another protection is the anti-phishing/anti-malware system of Firefox 3 (that said, I wonder whether this protection can be avoided, e.g. via unique URLs).
This was only the first step of the scam (for the moment inoffensive), but the user can already be sufficiently disturbed to be trapped later (especially if browser or system vulnerabilities are exploited).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbes scénario et mise en scène. Quelques très belles images (en noir et blanc). Ce film m'a fait penser à Akira Kurosawa.
Très beau film surréaliste, même si on ne comprend pas grand chose. Les images, aux couleurs saturées, sont magnifiques, surtout à la fin. J'ai beaucoup aimé aussi la musique de Joe Hisaishi.
Le film se compose de 4 parties, qui ont des liens entre elles. La 4e est ma préférée, puis la 1re. Seule la 2e m'a déçu.
Vu une première fois dans une des toutes petites salles (même pas de Dolby stéréo!) du CNP Terreaux à Lyon. Revu aux Sept Parnassiens à Paris, dans la salle 1 (i.e. la plus grande salle); ça fait une différence!
Ce film se compose de deux parties, projetées à la suite: une première partie très drôle (surtout grâce à un excellent Vittorio Gassman dans son rôle d'aveugle amateur de femmes), une seconde partie essentiellement romantique. Le style de couleur du film (dû au technicolor?) m'a bien plu. J'ai beaucoup aimé.
Un bon film d'action, malgré un scénario sans surprise et un peu trop de bavardage pas toujours très convaincant. Les scènes d'action sont réussies, voire impressionnantes (celle du camion notamment). Ce sixième Batman est probablement celui qui se rapproche le plus de Batman Returns, qui reste de loin mon préféré: on y retrouve le côté très sombre, mais pas le côté surréaliste.
J'ai bien aimé.
On rit souvent. Le film faiblit sur la fin. Louise Bourgoin, qui présentait la météo sur Canal+, est très bien dans son rôle (son premier). Dommage que le scénario ne soit pas plus approfondi.
Un film qui se laisse voir. La photographie est belle et les acteurs sont bons, mais le scénario est creux, sans déroulement logique (peut-être invraisemblable, mais il y a tellement de trous qu'on ne peut rien dire), et laisse tomber ses personnages, si bien qu'on s'y désintéresse; et la fin est trop rapide.
Bof. C'est un film assez atypique, mais je l'ai trouvé trop bavard et long.
Film à but documentaire. Je l'ai trouvé extrêmement ennuyeux.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe film, surtout pour son intrigue, en partie basée sur des faits historiques (1, 2): un casse rocambolesque dans une banque en Angleterre, dans les années 1970.
Excellent film, touchant, onirique et très bien écrit. Beaucoup de tension. Avec les deux grandes actrices Catherine Frot et Sandrine Bonnaire.
Un film inspiré de faits et personnages historiques (dont Averroès), qui traite en particulier de la diffusion des connaissances. J'ai bien aimé. L'intrigue est juste un peu difficile à suivre.
Film style documentaire profondément pessimiste sans être larmoyant, avec une toute petite note d'espoir. Il a été tourné avec une caméra DV et très peu de moyens, et malheureusement projeté à Lyon en vidéo; la mauvaise qualité de l'image est gênante au début, puis on s'y habitue (malgré le format de tournage en DV, une des deux copies en 35 mm aurait été appréciée, quitte à l'avoir au bout de quelques semaines).
Ce n'est pas un grand film, mais j'ai plutôt bien aimé: quelques belles séquences, un peu d'humour... et le fait que le film se déroule en Chine permet de changer un peu.
Il n'est passé qu'une seule semaine en VO à l'UGC Ciné Cité de Lyon, et j'ai donc bien fait d'aller le voir cette première semaine! Sinon, il continue en VO au Pathé Cordeliers (un cinéma qui jusqu'à récemment ne passait que de la VF), mais probablement dans une salle pas terrible, et leurs tarifs sont exorbitants (alors que j'ai la carte UGC Illimité).
J'ai moyennement aimé. C'est un peu trop n'importe quoi.
Un certain nombre de reproches: réalisation pas terrible, l'intrigue est du déjà-vu ou presque, fin prévisible, longueurs, les enfants ne jouent pas toujours très bien. Le plus réussi dans ce film: la musique et la photographie.
Je n'ai pas du tout accroché.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Très beau film contemplatif, sans un seul dialogue. Synopsis: La rude et dramatique vie d'une famille de paysans sur un îlot de la mer intérieure du Japon, dont le sort est lié à la rareté de l'eau.
Les plans sont magnifiques, d'autant plus que la copie était dans un noir et blanc d'excellente qualité. La musique, constituée essentiellement d'un thème qui revient le long du film, soulignant la vie répétitive de la famille, est très prenante. Un chef d'oeuvre!
En salles en France depuis le 16 juillet (2 copies, qui tournent de ville en ville).
Film très intéressant sur la vie d'une Chinoise vivant depuis plusieurs années aux États-Unis et sur son père venu lui rendre visite.
Scénario intéressant, avec un personnage de la mère très fort. J'ai aussi aimé les scènes musicales.
Vu en projection numérique 3D. Film intéressant essentiellement pour la 3D, particulièrement pour quelques scènes, en commençant par celle du yo-yo. Sinon, pas grand chose d'original, à part la scène des pierres qui flottent, très réussie, et la très belle scène des oiseaux. Évidemment, tout le film est invraisemblable, mais mon principal reproche est d'en avoir fait beaucoup trop dans l'invraisemblance, si bien que l'histoire perd le tout petit peu d'intérêt qu'elle avait.
Film de vampires, style comédie idiote délirante. Un très bon casting, quelques bonnes idées (par exemple, le mi-vampire, mi-loup-garou), et un générique de début (en animation) et de fin (avec n'importe quoi dedans) intéressants. J'aime bien en particulier le personnage d'Hélène de Fougerolles, notamment ses répliques, bien trouvées. Cependant, dans l'ensemble, on rit assez peu. Certaines scènes m'ont fait penser au Bal des vampires, bien au-dessus de ce film, qui n'est finalement qu'un film de divertissement mineur.
Un film tiré d'une nouvelle, mais il n'y avait apparemment pas de quoi en faire un long métrage, ou alors le réalisateur était moins inspiré que pour A Thousand Years of Good Prayers, pourtant adapté d'une nouvelle du même auteur et un peu plus long. Bref, ça se laisse voir, sans plus.
Moyen. Le film ne contient pas plus qu'un épisode de la série et est deux fois plus long, et la réalisation n'est pas meilleure que dans la série. Donc on s'ennuie un peu... Et à part la courte scène avec les crayons, l'humour est complètement absent.
La réalisation est exaspérante et le scénario semble repompé sur d'autres films ou épisodes de séries télé (je n'arrive pas à retrouver, mais il ne s'agit pas seulement des références à The Wicker Man (1973) et à Carnival of Souls (1962), desquels la réalisatrice s'est inspirée; peut-être Frágiles (2005) sur certains points). Maintenant, la révélation de ce film est Jenn Murray (21 ans à l'époque du tournage), qui joue sept personnages (adolescents), avec leurs différentes voix, sans trucage.
La première heure est ennuyeuse et ressemble à un épisode de mauvaise série télé, ensuite le film décolle, mais pas suffisamment pour le sauver.
J'ai trouvé le film très ennuyeux. La seule chose que j'ai appréciée, c'est le cadrage.
Here are three interesting sites proposing music to download freely, either because it passed into the public domain (old recordings), or because it has been distributed under a free license (e.g. Creative Commons):
Musique Ouverte (which is in fact a collection of links);