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pow(-0.0,0.5) vs sqrt(-0.0) et GCCD'après l'annexe F de la norme ISO C99 (et la norme IEEE 754-2008, mais pas encore référencée par la norme C), pow(-0.0,0.5) doit retourner +0, alors que sqrt(-0.0) doit retourner -0. La seconde forme était en fait définie par l'ancienne norme IEEE 754-1985 et en pratique, elle est implémentée en matériel (par les processeurs). En suivant une discussion dans la liste de développement de GCC, j'ai remarqué que GCC transforme pow(x,0.5) en sqrt(x) même pour la valeur -0, ce qui n'est pas correct. GCC 4.3.* et 4.4.3 (mais pas GCC 4.2.*) sont affectés par ce bug, que j'ai rapporté. Il a été corrigé quelques heures plus tard.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe thriller politique! Ce que j'ai apprécié, par ordre d'importance: le scénario (tiré d'un roman), les dialogues, les acteurs, la musique d'Alexandre Desplat, la réalisation (pas de grande scène à retenir, ni très originale, mais efficace tout au long du film). Un film avec beaucoup de suspense et sans temps mort.
Bouleversant! Bonne réalisation. En particulier, j'ai apprécié les transitions très fluides vers les scènes oniriques: ces scènes ne cassent pas la continuité du film, ce qui est souvent un défaut dans d'autres films.
Très beau documentaire mexicain, vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne, malheureusement projeté en DVD. Le sujet: le point de vue de ceux qui restent.
Film vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. J'ai beaucoup aimé. Excellente interprétation de l'actrice principale Alma Blanco (non professionnelle, tout comme les autres acteurs) et belle musique. C'est le premier film produit au Nicaragua depuis vingt ans et le premier long métrage de fiction de Florence Jaugey, une Française vivant au Nicaragua depuis une vingtaine d'années.
Film vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain, en présence du réalisateur cubain Fernando Pérez. J'ai beaucoup aimé. Il s'agit de l'histoire de la femme du réalisateur.
Bonne comédie, vue en avant-première lors d'une soirée spéciale à l'Institut Lumière, en présence du réalisateur Fatih Akin.
Film vu en avant-première aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Une fiction liée à l'histoire de l'Uruguay. Émouvant.
Film vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Un peu long à démarrer. J'ai bien aimé.
Un joli film sans scénario bien défini: pas vraiment de début, ni de fin, et on ne sait pas où on va (ce qui a un côté positif). Le réalisateur s'intéresse surtout à ses personnages. Un beau passage sur le concerto BWV 974 de J.S. Bach.
J'ai bien aimé. Un thriller à la française, tourné vers l'humain, avec des personnages un peu paumés. Assez peu de suspense, je trouve, d'autant plus que dès le début, on connaît un bout de la fin. Bon casting.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence du réalisateur Christophe Blanc et des acteurs François Cluzet et Jonathan Zaccaï. Note: Olivier Gourmet avait tourné une scène un peu difficile, pieds nus dans la neige, mais elle a été coupée au montage!
Bien, mais j'ai trouvé le film trop long (d'autant plus que j'étais fatigué). Un film dans le style de ceux des années 1970 (surtout concernant la musique). Le premier film de l'actrice Krystyna Janda.
Film vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain, en présence du réalisateur cubain Fernando Pérez. J'ai bien aimé. Il s'agit d'une sorte de documentaire avec très peu de dialogues. Plus que les images, ce sont les sons ambiants qui marquent (même si certains ont été recréés); ces sons sont remplacés peu à peu par de la musique vers la fin du film.
Remake de Nathalie... (2003) d'Anne Fontaine. Même reproche concernant le scénario: trop prévisible (alors que je ne me souvenais plus de l'original). En revanche, le trio d'acteurs est convaincant et j'ai bien aimé la mise en scène (par exemple, l'utilisation des miroirs).
Film de science-fiction expérimental vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain, en présence du réalisateur cubain Fernando Pérez. Le genre est similaire à celui de David Lynch. Le réalisateur avait prévenu que le film était difficilement accessible et avait donné quelques explications avant la projection. Je n'ai tout de même quasiment rien compris. Maintenant le travail sur les images est remarquable. Autre point positif: j'ai bien aimé la musique dans le cadre du film (pas de thème musical, plus une musique d'ambiance); elle me semble cependant copiée sur d'autres films (mais je ne m'en souviens plus), par exemple avec une seule note qui revient de temps en temps.
L'atmosphère visuelle est superbe, l'ambiance sonore est réussie, mais je n'ai pas aimé la mise en scène et le film est vide de sens et ennuyeux.
Film creux. Quelques moments amusants, mais on a quasiment tout dans la bande-annonce.
Film vu aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Le film était projeté en DVD et dans un mauvais format! C'est d'autant plus étrange que le film était sorti officiellement en France un mois auparavant. En tout cas, je n'ai pas du tout accroché au film (les problèmes de projection étant peut-être en partie liés), malgré quelques scènes drôles.
Je n'irai pas voir La Rafle: la bande-annonce m'en a vraiment dissuadé, les critiques (presse, amis et autres spectateurs) sont très mauvaises, et le film est descendu sur l'IMDb (actuellement, une médiane à 1, la plus mauvaise note). Mais sur le sujet, je recommande vivement la lecture de ce billet de Maître Eolas: Le crime administratif, en action, contenant un document historique (une circulaire de la préfecture de police du 13 juillet 1942).
Je viens de mettre à jour la section sur les extensions de ma page web Mozilla/Firefox.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe scénario! Le film est une adaptation d'un roman de Dennis Lehane.
Excellent documentaire, d'après le livre La Stratégie du choc, la montée d'un capitalisme du désastre de Naomi Klein. Le film manque cependant d'interviews.
Très bon scénario. Un film de vampires pas comme les autres!
Les génériques sont également réussis: celui du début utilise l'architecture de la ville (ce n'est pas la première fois, mais cela change tout de même de l'habitude); celui de fin est classique, sauf qu'il est tout en rouge.
Vu lors de la rétrospective Vincente Minnelli à l'Institut Lumière à Lyon. L'extrait qui y était projeté lors des séances précédentes me faisait craindre le pire. Finalement, c'est une bonne surprise. Les plus: Judy Garland et un bon scénario pour ce genre de film. Les moins: la musique (dans les scènes musicales) et les décors, qui rappellent trop que le film a été tourné en studio; d'ailleurs la voix résonne parfois lors de scènes se déroulant en plein air!
Un petit film amusant. Ce genre de film me fait penser aux films d'Emmanuel Mouret.
Pas mal, mais trop long. À voir peut-être pour Jeff Bridges, 12 ans après The Big Lebowski (1998).
Mise à jour: Jeff Bridges vient d'ailleurs d'avoir un Oscar pour ce rôle.
Décevant. Une scène magnifique (Be Italian) perdue dans 2 heures terriblement ennuyeuses. Les autres scènes musicales sont cependant plutôt belles visuellement (elles manquent tout de même d'émotion) et le traitement de la couleur est excellent. Un beau casting d'actrices, mais seule Marion Cotillard s'en sort bien.
Pas terrible; je n'ai apprécié ni la musique ni le scénario. Les acteurs rattrapent un peu...
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe! Excellente réalisation.
Superbe thriller! J'ai bien aimé le personnage joué par Ray Winstone.
Bouleversant. Alba Gaïa Bellugi est une nouvelle fois extraordinaire. Belle musique onirique.
Excellent film d'animation en stop-motion! Très belle musique d'Alexandre Desplat.
Comédie turque hilarante (si on ne déteste pas ce genre d'humour, ce qui peut expliquer qu'actuellement sur l'IMDb, il n'y a quasiment que des notes extrêmes). J'ai beaucoup aimé. J'ai trouvé que le film était juste un peu lent à démarrer.
J'ai beaucoup aimé. Excellente prestation de Carey Mulligan.
La vie de Henri de Toulouse-Lautrec. Très intéressant. Dommage que les personnages parlent anglais, mais je n'ai pas trouvé cela trop gênant.
Documentaire très intéressant et instructif sur le monde agricole en France.
Un film surprenant et drôle, d'après une histoire vraie. Avec Jim Carrey.
Vu en avant-première en présence des réalisateurs Hélène Cattet et Bruno Forzani (dont c'était le premier long métrage) et du producteur, dans le cadre d'une Étrange Séance.
J'ai bien aimé. Il s'agit d'un film expérimental s'inspirant des gialli (je ne connais pas, à part quelques films de Dario Argento), avec d'ailleurs de la musique reprise de gialli. Très peu de dialogues, mais une bande son très travaillée concernant les bruits de fond (grincements de porte, etc.), qui ne sont en fait plus vraiment des bruits de fond. Les deux transitions entre les époques sont réussies. Maintenant, je trouve le film un peu trop expérimental (surtout pour un long métrage), si bien que je n'ai jamais véritablement réussi à m'accrocher, d'où un manque d'émotion.
Un beau film, sans scénario. Vu lors d'une soirée spéciale à l'Institut Lumière à Lyon dans une belle copie toute neuve, restaurée et remasterisée, en présence du réalisateur Jacques Bral.
J'ai plutôt bien aimé, mais le film est trop long, manque de rythme et se perd dans un peu trop de fausses pistes qui m'ont paru artificielles.
Film bien écrit, mais sans grande originalité. La fin est la partie la plus réussie.
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Merzak Allouache. Les comédiens sont issus du théâtre amateur, tradition de Mostaganem, où débute le film.
Vu à la Villa Lumière (Muet du mois). Le film avait été restauré en 2007. Cette version avait une musique originale de Robert Israel. J'ai moyennement aimé. Le principal intérêt du film est probablement les images, mais la numérisation du film et la projection en vidéo ne les rendaient pas bien (j'étais peut-être trop proche de l'écran).
Je n'ai pas accroché et j'ai trouvé le film ennuyeux. Concernant la réalisation, j'ai bien aimé certaines scènes. Et j'ai bien aimé la musique.
J'ai moyennement aimé; le film n'apporte pas grand chose, tout du moins aujourd'hui.
Trop long, scénario peu développé.
INRIAGforge, qui héberge le dépôt Subversion de MPFR, va être mis à jour le 8 mars. À cause de cette migration, les pages web sur INRIAGforge seront indisponibles le 8 mars de 13:30 à 16:30 CET (12:30 à 15:30 UTC), et l'accès au dépôt Subversion sera indisponible de 16:30 à 17:30 CET (15:30 à 16:30 UTC).
Le site web de MPFR et la liste de diffusion ne sont pas hébergés sur INRIAGforge, et ne seront donc pas affectés.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe réalisation! Quelques scènes à la limite du supportable...
Très bon film, surtout pour son scénario (tiré d'un roman) et ses personnages. Je l'avais vu une première fois à la télévision en janvier 2006. Je l'ai revu à l'Institut Lumière (copie neuve, projection numérique haute définition) en avant-première de la ressortie du film en salle le 10 mars. Je me souvenais bien du début (notamment les images, mais bizarrement, pas les 17), mais plus du tout de la suite.
Très bonne réalisation et bon travail sur la lumière. Mais le scénario est un peu confus et manque de crédibilité. Dans le style des films de Johnnie To, qui a d'ailleurs produit ce film.
Rigolo. Vu à ce qui serait l'avant-dernière des projections hebdomadaires au CNP Terreaux depuis la sortie du film en 1976.
Un petit film original, bizarre et envoûtant. J'ai bien aimé.
Le film a été tourné en décembre 2007 et en été 2008 à Fougax-et-Barrineuf (Ariège), apparemment avec une caméra style DV car on voit de l'aliasing sur certaines images.
Bien pour les images, la photographie et certains plans. Scènes d'action trop hachées. Belle musique de Danny Elfman, sans être une de ses meilleures.
Comédie gentillette très convenue. On passe tout de même un bon moment.
Film de zombies qui se laisse voir, mais ne dépasse pas le niveau d'un téléfilm.
Pas mal, mais beaucoup de longueurs. Autre reproche: la caméra bouge beaucoup trop. Même si c'est voulu (pour un style documentaire, je suppose), je trouve que cela ne fonctionne pas bien et fait mal aux yeux.
Je n'ai pas vraiment accroché. J'ai trouvé le film trop artificiel. D'autre part, l'histoire se déroule en Irlande, avec des personnages (britanniques) qui parlent français; ça fait bizarre... J'ai bien aimé le jeu de Danièle Delorme (son regard, notamment) et certains plans.
Film vu à l'Institut Lumière (Villa Lumière), dans le cadre du rendez-vous mensuel 16 mm, noir & blanc.
Pas grand chose d'intéressant.
Beaucoup de longueurs, mise en scène navrante. Grosse déception, d'autant plus que le film original 12 Angry Men (1957) de Sidney Lumet était un chef d'oeuvre.
Le livre Handbook of Floating-Point Arithmetic, écrit par plusieurs membres d'Arénaire (dont moi-même), est disponible depuis quelques semaines.
Floating-point arithmetic is by far the most widely used way of implementing real-number arithmetic on modern computers. Although the basic principles of floating-point arithmetic can be explained in a short amount of time, making such an arithmetic reliable and portable, yet fast, is a very difficult task. From the 1960s to the early 1980s, many different arithmetics were developed, but their implementation varied widely from one machine to another, making it difficult for nonexperts to design, learn, and use the required algorithms. As a result, floating-point arithmetic is far from being exploited to its full potential.
This handbook aims to provide a complete overview of modern floating-point arithmetic, including a detailed treatment of the newly revised (IEEE 754-2008) standard for floating-point arithmetic. Presented throughout are algorithms for implementing floating-point arithmetic as well as algorithms that use floating-point arithmetic. So that the techniques presented can be put directly into practice in actual coding or design, they are illustrated, whenever possible, by a corresponding program.
Key topics and features include:
Presentation of the history and basic concepts of floating-point arithmetic and various aspects of the past and current standards
Development of smart and nontrivial algorithms, and algorithmic possibilities induced by the availability of a fused multiply-add (FMA) instruction, e.g., correctly rounded software division and square roots
Implementation of floating-point arithmetic, either in software—on an integer processor—or hardware, and a discussion of issues related to compilers and languages
Coverage of several recent advances related to elementary functions: correct rounding of these functions and computation of very accurate approximations under constraints
Extensions of floating-point arithmetic such as certification, verification, and big precision
Handbook of Floating-Point Arithmetic is designed for programmers of numerical applications, compiler designers, programmers of floating-point algorithms, designers of arithmetic operators, and more generally, students and researchers in numerical analysis who wish to better understand a tool used in their daily work and research.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Magnifique! J'ai beaucoup aimé pour l'univers visuel, l'histoire bouleversante (qui aborde différents thèmes), l'interprétation de Saoirse Ronan, ainsi que la musique de Brian Eno. Le style me rappelle celui de Heavenly Creatures (1994).
J'ai beaucoup aimé. Excellents acteurs. Avec Sue Lyon, dont c'est le deuxième film, après Lolita (1962).
J'ai beaucoup aimé. Parfois impressionnant. En le voyant, je me dis que ce film (ou le roman dont il est tiré) a probablement inspiré Jaws (1975) (Les dents de la mer) (ou le roman dont il est tiré, puisqu'il s'agit aussi d'une adaptation).
J'ai bien aimé. André Dussollier est méconnaissable dans ce rôle.
Marc Dugain a adapté son propre roman.
J'ai bien aimé. Le style fantaisiste fonctionne plus ou moins bien.
Scénario étrange. J'ai assez bien aimé. Film vu en avant-première à l'ENS de Lyon (au théâtre Kantor), en 35 mm. Le réalisateur Andrzej Wajda devait initialement être présent, mais avait par la suite annulé sa venue.
Vu en VO turque sous-titrée en allemand. Pour ce type de film (visuel et musical), ce n'était pas trop gênant. J'ai assez bien aimé, bien plus le début que la fin, où le film devient lourd. J'ai particulièrement apprécié la première scène entre Hürmüz et le médecin, ainsi que les costumes et les décors. Un peu déçu par la musique.
Le film est mou, sans véritable scénario, la réalisation est nulle (des plans tellement courts qu'on n'a pas le temps de voir), et on ne comprend pas toujours ce que disent les personnages. Les quelques répliques drôles, comme les remarques de Maurice (Bouli Lanners) sur la robe de Nuria (Emmanuelle Seigner), ne sauvent pas le film.
Film vu en avant-première (il sort le 10 mars) à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence de la réalisatrice et scénariste Yasmina Reza, dont c'était le premier film (en tant que réalisatrice).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Documentaire magnifique et parfois impressionnant. Très bonne bande son (film à voir dans une salle ayant des qualités techniques modernes pour cela), très peu de commentaires. Ce documentaire me rappelle Deep Blue (2003) (La planète bleue), documentaire britannique également sur l'océan.
Remake réussi de Brødre (2004): les horreurs de la guerre et leurs conséquences.
Huis clos dans un tank en guerre. Film très dur. Un reproche: il est difficile de comprendre certaines choses, comme le rôle des autres soldats et leur relation avec ceux qui sont dans le tank; le film ne donne aucune indication.
Film ambigu, les combats étant filmés avec complaisance.
Sans intérêt, trop d'action.
Je n'ai pas aimé: j'ai trouvé le film terriblement ennuyeux et j'ai seulement apprécié quelques scènes (en particulier, au début du film). Vu à l'Institut Lumière à l'occasion de la reprise du film en France; la copie neuve n'était pas arrivée à temps pour cette première séance à Lyon, mais la copie qu'on a eue était tout de même de très bonne qualité.
C'était le deuxième film de fiction d'Antonioni que je voyais, après L'avventura (1960) il y a quelques années, film que j'avais aussi trouvé ennuyeux.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film de prison très dur inspiré de faits réels, survenus en Australie et aux États-Unis, mais toujours d'actualité. Excellent, le meilleur film du réalisateur!
Vu dans la salle de la Villa Lumière lors du premier Épouvantable bis.
Vu à la 2e édition de Kino Polska au CNP Bellecour à Lyon (reprise de l'édition parisienne qui a eu lieu au Reflet Médicis). Excellente comédie!
J'ai beaucoup aimé. Film émouvant, quelques très belles scènes (ma préférée est celle montrant Ida Dalser (Giovanna Mezzogiorno) perchée sur les barreaux de l'hôpital sur fond de flocons de neige), belle musique.
Vu à la 2e édition de Kino Polska au CNP Bellecour à Lyon. Un road movie mettant en scène un garçon dont la mère est gravement malade et un professeur de sport alcoolique. Les dialogues sont très bons. J'ai beaucoup aimé.
1er volet de la Red Riding Trilogy, que j'ai vue au Zola à Villeurbanne dans le cadre du festival Cine O'Clock (plus de deux mois après la sortie en salles en France, mais ces films n'avaient pas été projetés à Lyon). Un film essentiellement sur la corruption. J'ai beaucoup aimé.
3e volet de la Red Riding Trilogy. Ce dernier volet complète le premier (ce n'est pas complètement une suite, à cause des nombreux flash-back). J'ai beaucoup aimé.
J'ai beaucoup aimé. Vu au Cinéma (impasse Saint Polycarpe à Lyon) en copie neuve.
J'ai beaucoup aimé, surtout pour le scénario (non linéaire). Musique magnifique.
Note: l'intrigue se passe à Lyon.
Une bonne comédie, bien écrite, à voir notamment pour les acteurs (George Clooney, Anna Kendrick) et la critique de la société américaine. Deux reproches: la réalisation est mauvaise et le film s'essouffle sur la fin.
Vu en avant-première au festival Cine O'Clock 2010. La projection s'est malheureusement faite à partir d'une copie beta, la copie 35 mm ayant été réservée pour un autre festival. Cependant la qualité de l'image n'était pas trop mauvaise et convenait pour ce genre de film (petit côté onirique); c'était peut-être le son qui a le plus été dégradé (simple stéréo semble-t-il).
Le scénario est prenant, mais pas toujours très clair, et je l'aurais plutôt vu partir dans une autre direction, plus terrifiante. D'autre part, le film manque de rythme et la réalisation n'offre rien d'intéressant. On dirait un épisode d'une série télé du style The Outer Limits. Dans l'ensemble, le film est tout de même réussi, surtout pour un premier long métrage.
J'ai bien aimé la musique (de style répétitif) de Clint Mansell, qui avait composé celles de Requiem for a Dream (2000) et de The Fountain (2006) notamment.
Chose amusante, pendant la projection, j'ai pensé à 3 films, 2001: A Space Odyssey (1968) (celui-là est évident), Alien (1979) et Outland (1981), qui sont 3 des 4 films listés dans les références sur l'IMDb.
Enfin, j'ai quelques doutes sur la sortie du film en salles en France au niveau national, car le distributeur français, Swift Distribution, avait apparemment fait la dernière sortie nationale pour Reconstruction (2003), il y a 6 ans! The Gathering (2002) (sorti en France en juillet 2004), j'avais dû le voir à Paris.
Film d'animation vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Rintaro et des deux producteurs (français et japonais). Visuellement beau, animation réussie, scénario convenu. Le réalisateur a expliqué qu'il a voulu faire un film en 3D avec un goût de 2D (le générique indique d'ailleurs des animateurs 2D); cela se voit assez bien.
À noter des erreurs dans la traduction en français: il s'agit de manchots (qui ne peuvent donc pas voler) et non pas de pingouins.
2e volet de la Red Riding Trilogy. Contrairement aux deux autres, j'ai moyennement aimé ce volet.
C'est un film pour lequel il ne faut pas avoir peur de s'ennuyer. Certaines scènes semblent passer réellement en boucle. Aucun dialogue, sauf dans les interviews au début du film et la voix-off à la fin. Bien rester au générique pour les paroles de la chanson.
Film ennuyeux. Je n'ai pas aimé.
Pas drôle et ennuyeux.
Signez la nouvelle pétition pour stopper les brevets logiciels en Europe.
Nous avons reçu une annonce disant que l'ensemble des systèmes informatiques du Loria sera arrêté du vendredi 5 février à 17:00 (16:00 UTC) au dimanche 7 février à 19:00 (18:00 UTC). Le serveur web mpfr.org et la liste de diffusion de MPFR seront affectés par cet arrêt. Merci pour votre compréhension.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe western post-apocalyptique. Je l'ai apprécié particulièrement pour son scénario, la réalisation (avec notamment un beau plan-séquence pour une scène d'action), l'atmosphère du film (photographie), et la musique. Bien mieux que The Road, sorti début décembre.
Film captivant. Du grand Clint Eastwood! Seul reproche: trop de bons sentiments, ça devient lourd par moments.
Un bon film noir. Vu en avant-première de sa ressortie nationale en copie neuve.
Très bon scénario, belle musique, réalisation plate. Le meilleur moment, particulièrement drôle, se passe à la fin du film.
Vu pour la première fois sur grand écran lors de la nuit Massacre à la tronçonneuse (6e Épouvantable Vendredi) à l'Institut Lumière. La copie était malheureusement en VF (il n'existe apparemment pas de copie en VO). J'ai bien aimé, malgré un scénario très faible et le manque de moyens. Le remake de Marcus Nispel, également projeté cette nuit (mais que j'avais déjà vu lors de sa sortie il y a 6 ans), est nettement meilleur.
Vu également pour la première fois sur grand écran lors de la nuit Massacre à la tronçonneuse (6e Épouvantable Vendredi) à l'Institut Lumière, (malheureusement?) aussi en VF. J'ai bien aimé. Délirant et dialogues très drôles.
J'ai bien aimé. J'ai l'impression de l'avoir déjà vu.
Documentaire assez intéressant sur les causes et les conséquences des désordres mentaux dans une partie des Alpes du Sud, mais trop long.
Amusant au début, le film devient ennuyeux, vide de sens.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
J'ai beaucoup aimé. La réalisation est superbe. Le film ressemble un peu à The Butterfly Effect (2004).
J'ai beaucoup aimé. Le premier long métrage réalisé par Drew Barrymore, avec une belle prestation d'Ellen Page. À noter également la présence de Zoe Bell.
J'ai bien aimé. Film éprouvant, avec une très belle photographie, une bonne réalisation (on en voit le minimum, et il est important d'être dans une bonne salle pour la bande son), et une belle musique. L'abondance des dialogues rend les sous-titres difficiles à suivre.
J'ai bien aimé, surtout la fin.
Un bon thriller tourné vers l'horreur, bien que le scénario soit basé sur des invraisemblances et qu'on devine
rapidement de quoi il en retourne face au nombre d'indices donnés par le film. Dommage que les bonnes idées des premières versions du scénario n'aient pas été retenues. Le personnage d'Esther est typique de ce qu'on pouvait voir dans les X-Files. Très bonne interprétation d'Isabelle Fuhrman.
Vu une première fois à la télévision, revu au cinéma. J'ai bien aimé, mais on sent que le film a été fait pour le divertissement, et il a vieilli. Les scènes d'action ne sont plus impressionnantes et sont trop longues. Des petites choses qui m'ont amusé: quand un corps humain tombe sur d'autres corps, il rebondit; après tout ce qui lui arrive, la fille n'a aucune égratignure et n'a pas la moindre saleté.
Documentaire intéressant sur les Maras, et tout particulièrement sur la Mara 18 au Salvador. Le réalisateur explique brièvement le contexte au début du film, mais ensuite, il ne fait que suivre des membres de la Mara 18 de l'intérieur, sans intervenir, et en se focalisant sur le côté humain; le film ne comporte pas de scène d'action. La démarche est complètement différente de celle de l'excellent documentaire Hijos de la guerra (2007) (que j'avais vu en 2008 aux Reflets du cinéma ibérique et latino-américain), qui traitait des raisons de la création et de l'expansion de la Mara concurrente, la MS-13. Sur le sujet des Maras, je recommande également le film magnifique de Cary Fukunaga, Sin Nombre (2009), qui, bien que fiction, a un côté documentaire très marqué.
Suite à ce documentaire, le réalisateur Christian Poveda a été assassiné au Salvador en septembre 2009, quatre semaines avant la sortie (quasi-confidentielle) du film en France.
Film vu en janvier 2010 lors d'une projection spéciale (suivie d'un débat) au Comoedia à Lyon. La salle était pleine.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence du réalisateur François Ozon et de l'acteur principal Louis-Ronan Choisy. J'ai trouvé le scénario peu intéressant et je me suis ennuyé. Le principal intérêt est Isabelle Carré enceinte. Le film a été écrit pour elle, et les premières scènes tournées sont celles correspondant aux derniers mois de grossesse; ce qui passe avant et après a été tourné plus tard.
Moyen. Surtout, le film est trop long.
Pas terrible.
Grosse déception. Le film est mou, long et sans émotion. J'ai seulement apprécié le jeu des acteurs et quelques belles images.
Le patch 3 de MPFR 2.4.2 est disponible dans la section bugs de la page de MPFR 2.4.2. Il permet de compiler MPFR avec les fichiers internes de GMP 5 (c'est nécessaire à cause d'un changement interne à GMP), i.e. en utilisant l'option --with-gmp-build. Note: la plupart des utilisateurs n'a pas besoin de ce patch.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Excellent film noir, adapté (très fidèlement, d'après l'IMDb) d'un roman.
Vu lors de la rétrospective John Huston à l'Institut Lumière à Lyon. Le film était présenté par Thierry Frémaux, mais je crois que tout ce qu'il a dit se trouve sur l'IMDb.
J'ai beaucoup aimé. Une descente de fleuve qui réserve quelques surprises...
Vu lors de la rétrospective John Huston à l'Institut Lumière à Lyon.
Très beau film. Dommage que la fin soit un peu bâclée.
Film vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence de la réalisatrice Ounie Lecomte. Celle-ci s'est inspirée de sa propre vie puisqu'elle est d'origine coréenne et avait été adoptée à l'âge de 9 ans par un couple français. Il s'agit de son premier film.
J'ai beaucoup aimé. Le deuxième film avec Pauline Etienne que je vois en 3 jours. Superbe actrice.
Comédie trash. J'ai beaucoup aimé. Elle m'a rappelé par certains côtés Le bonheur a encore frappé (1986), et aussi Léolo (1992).
Un bon thriller. J'ai beaucoup aimé le scénario, assez original, ainsi que le montage, pour le début et la fin du film. L'interprétation est très convaincante.
4 légendes urbaines amusantes (le film en comptait à l'origine 6, comme on peut le voir sur l'IMDb), chacune durant une vingtaine de minutes: La légende de la visite officielle, La légende de l'activiste zélé, La légende du policier avide et La légende du photographe officiel.
Des destins croisés: 3 histoires indépendantes en parallèle, qui se terminent simultanément au parloir d'une prison. J'ai bien aimé.
J'ai bien aimé, sans plus. Film centré essentiellement sur Hypatie d'Alexandrie et très romancé. Deux reproches: d'une part, certains aspects de la vie d'Hypatie (indiqués sur Wikipédia) ne semblent pas évoqués, quoiqu'il y est fait référence à la fin du film (mais on se pose des questions sur des propos qui arrivent hors contexte); d'autre part, la langue n'est pas respectée (même si c'est habituel).
Pas mal. Mais le film manque d'originalité.
Le film se résume en une suite de gags, souvent lourds et pas drôles. Quelques-uns sont cependant réussis, notamment la scène du théâtre de Guignol.
Un western turc, qui est censé être une comédie, mais je n'ai quasiment pas ri. Se laisse tout de même voir.
Suite quasi-immédiate du premier volet, dont on voit d'ailleurs la dernière scène. Le film s'enfonce dans le n'importe quoi et ne fait plus vraiment peur. Et il n'est pas censé indiquer le niveau de batterie!
Interruption planifiée d'InriaGforge: le 2010-01-14, de 17:00 à 19:00 heure française (16:00 à 18:00 UTC), le site InriaGforge et tous les services associés seront indisponibles pour cause d'opérations de maintenance sur les serveurs.
Le site web et la liste de diffusion de MPFR ne seront pas affectés.
Tout d'abord, bonne année! Comme les années précédentes, voici mon top 17 parmi les 353 films récents que j'ai vus pour la première fois en salle en 2009 (sans compter les anciens films), y compris les avant-premières, films vus dans des festivals, et autres séances spéciales:
Sin Nombre, de Cary Fukunaga [thriller].
Home, de Yann Arthus-Bertrand [documentaire].
Hayat var (My Only Sunshine), de Reha Erdem [drame].
El niño pez, de Lucía Puenzo [thriller / drame / romance].
Chi bi (Les 3 royaumes), de John Woo [action / historique / guerre].
Låt den rätte komma in (Morse), de Tomas Alfredson [horreur / fantastique / romance].
Hansel & Gretel (Hansel et Gretel), de Pil-Sung Yim [fantastique / drame].
9 (Numéro 9), de Shane Acker [animation / fantastique].
Panique au village, de Stéphane Aubier / Vincent Patar [animation].
Cracks, de Jordan Scott [drame].
Podarok Stalinu (Un cadeau pour Staline), de Rustem Abdrashitov [drame].
Antichrist, de Lars von Trier [drame / horreur].
Nunta muta (Au diable Staline, vive les mariés!), de Horatiu Malaele [comédie].
Desierto adentro, de Rodrigo Plá [drame].
Postales de Leningrado (Cartes postales de Leningrad), de Mariana Rondón [drame].
Zombieland (Bienvenue à Zombieland), de Ruben Fleischer [comédie / horreur].
Ricky, de François Ozon [comédie dramatique / fantastique].
Note: Chugyeogja (The Chaser), de Hong-jin Na, sorti en France en 2009, était dans mon top 17 de 2008.
Les meilleurs anciens films que j'ai vus cette année (pour la première fois sur grand écran):
De Sidney Lumet (rétrospective à l'Institut Lumière): 12 Angry Men (1957) (Douze hommes en colère); Prince of the City (1981) (Le prince de New York); Q & A (1990) (Contre-enquête); A Stranger Among Us (1992) (Une étrangère parmis nous).
Autres: Intolerance: Love's Struggle Throughout the Ages (1916) (Intolérance), de D.W. Griffith; Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (1959), de Jean Delannoy; Saroksu (1961) (Evergreen Tree), de Sang-ok Shin; Yeolnyeomun (1962) (L'arche de chasteté), de Sang-ok Shin; Yoyo (1965), de Pierre Étaix; Johnny Got His Gun (1971) (Johnny s'en va-t-en guerre), de Dalton Trumbo; Lo Scopone scientifico (1972) (L'argent de la vieille), de Luigi Comencini; Picnic at Hanging Rock (1975) (Pique-nique à Hanging Rock), de Peter Weir; Brutti sporchi e cattivi (1976) (Affreux, sales et méchants), d'Ettore Scola; Sibiriada (1979) (Sibériade), d'Andrei Konchalovsky; Léolo (1992), de Jean-Claude Lauzon; Interview with the Vampire: The Vampire Chronicles (1994) (Entretien avec un vampire), de Neil Jordan; Dom durakov (2002) (La maison de fous), d'Andrei Konchalovsky.
Les festivals auxquels j'ai assisté:
Cine O'Clock, Villeurbanne, en février (1 séance).
Reflets du cinéma ibérique et latino-américain, Villeurbanne, en mars (16 séances).
Quais du polar, Lyon, mars (5 séances).
L'Étrange Festival Lyon (seconde édition), en avril (toutes les séances, soit 19 dont une double séance).
Fête de l'Europe, UGC Ciné-Cité Lyon, le 9 mai (6 séances).
Fenêtres sur le Cinéma du Sud, Lyon, en mai (4 séances).
Festival International de l'an 2000 (première édition), Lyon, en juin (2 séances, dont une double).
Aye Aye Film Festival, Nancy, en septembre (6 séances).
Festival CNG, Lyon, en octobre (4 séances).
Festival Lumière (première édition), Grand Lyon, en octobre (15 séances, dont une triple).
Festival Asiexpo, Lyon, en novembre (19 séances).
Festival du Film Court de Villeurbanne, en novembre (4 séances).
Festival du Cinéma Grec Contemporain, Lyon/Villeurbanne, en décembre (3 séances).
J'ai ajouté une nouvelle page décrivant comment utiliser des certificats autoritaires (CA certificates) supplémentaires avec les commandes curl et wget sous Unix.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film magnifique pour les actrices (avec notamment Eva Green, María Valverde, qu'on avait déjà remarquée dans El rey de la montaña (2007), et Juno Temple), la photographie, la musique de Javier Navarrete, et dans une moindre mesure, la réalisation, ainsi que le scénario, adapté d'un roman de Sheila Kohler.
Vu en 3D (et VO). J'ai adoré. L'univers visuel est absolument superbe. Cependant je ne pense pas que la 3D apporte vraiment quelque chose, ou alors c'est que je m'y habitue (mais c'est difficile de dire, car je n'ai pas vu le film en 2D pour comparer); en tout cas, je n'ai pas eu les mêmes sensations que dans Coraline et Le drôle de Noël de Scrooge, et la 3D force parfois à regarder une partie précise de l'écran (autrement, c'est flou).
Le scénario ne présente pas de grande surprise, et c'est dommage; cependant, le film est passionnant et on ne sent pas le temps passer. D'autre part, puisque certaines personnes descendent le film pour cela (et parce qu'il a coûté cher), je tiens à dire que la faiblesse toute relative du scénario (on voit pire, même dans les films d'art et essai) est contrebalancée par une approche focalisée sur les êtres vivants, en plus de l'univers visuel; dans le cas d'un film plus classique, j'aurais dit: un film très humain. Et le scénario me semble maîtrisé et très cohérent. Globalement, pour l'aspect visuel et le scénario, le film m'a fait penser à The Abyss (1989) (du même réalisateur) et à Kaena: La prophétie (2003). Enfin, j'ai bien aimé la musique.
Aussi, je me demande pourquoi les fractions de seconde (qu'on voit dans le temps qui défile dans les vidéos) sont comptées en trentièmes de seconde.
Superbe scénario non linéaire, alternant les points de vue. Les nombreux flashback dans tous les sens et la façon dont ils sont amenés (ce qui m'a rappelé, avec quelques autres éléments, 21 Grams (2003)) font qu'on s'y perd un peu. Mais finalement le montage est très réussi. Et le film a un petit côté thriller. Le thème du film peut également rappeler Boy A (2007), qui était cependant nettement inférieur. Enfin, très belle musique du compositeur suédois Johan Söderqvist, qui avait également écrit celle de Låt den rätte komma in (Morse).
Film dans un très beau noir et blanc, avec des flash-back en couleur (comme dans The 8th Day). J'ai beaucoup aimé, surtout pour l'esthétique du film et la fin. Un peu long.
Comédie musicale basée sur celle créée à Broadway, elle-même basée sur la vie réelle de Fanny Brice. J'ai beaucoup aimé, surtout pour le jeu de Barbra Streisand, dont c'était le premier film et qui a obtenu un Oscar pour ce film.
Documentaire intéressant sur le réalisateur Aleksandr Medvedkin, qui donne envie de voir ses films.
Film bien écrit, émouvant et parfaitement bien interprété, inspiré de faits réels (Humbert Balsan).
Un petit film un peu long. J'ai bien aimé.
Un joli film. Mais je suis vraiment déçu par le scénario.
Un documentaire assez intéressant, mais trop long. Et c'était malheureusement un DVD qui était projeté.
J'ai moyennement aimé, sauf les scènes avec Jessica Lange, ainsi que la fin (une bonne demi-heure?), qui est très bien. En gros, j'ai trouvé que ça traînait pendant une grosse partie du film. C'est encore une Palme d'or à laquelle je n'accroche pas tellement.
Film vu à la Cinémathèque de Toulouse. La copie (venant du Luxembourg?) était d'assez mauvaise qualité.
Vu en copie neuve. Je n'ai pas tellement aimé; j'ai trouvé le film trop littéraire (beaucoup de dialogues, pas de scénario), ne se détachant probablement pas assez de la nouvelle dont il est tiré. Ce que j'ai apprécié: quelques passages amusants et la fin, pour sa belle photographie.
Allez voir ces animations de light painting. Ma préférée est la 3e, Lucky – All India Radio (lien sur YouTube), vraiment superbe, loin au-dessus des autres. Elle a été créée par la société d'animation australienne Dee Pee Studios de Darcy Prendergast. Comme on peut le voir sur l'IMDb, Darcy Prendergast a aussi travaillé sur le film d'animation Mary and Max (2009), sorti en salles en France il y a quelques mois.
Joyeux Noël! Voici des liens intéressants avec des photos magnifiques et/ou étranges que j'ai trouvés sur le web ces derniers mois.
Paires de photos (même lieu, même point de vue, époque différente): Un an après l'ouragan Ike; voir aussi Tempête de sable en Australie, qui a aussi quelques paires (septembre 2009).
Légo Trip (animation en stop-motion).
The Zzzzz Factor: How bed-jumping has become the latest bizarre internet craze.
Mise à jour [2009-12-26]: Vieux disques durs sculptés en voitures, motos, robots.
10 châteaux et palais les plus fascinants (inclut le Mont Saint-Michel).
Et le meilleur pour la fin: véritable Père Noël en noir et blanc, sans trucage numérique (autres photos ici et là).
Note: certains liens ont été obtenus via petapixel.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Excellent film, quasiment d'actualité. J'ai notamment apprécié le côté international (de nombreuses langues, et d'ailleurs quasiment tout le film est sous-titré). Vu en avant-première (la toute première hors festival) dans le cadre d'une Étrange Séance, en présence des deux réalisateurs Nicolas Alberny et Jean Mach.
Sur le fait qu'il y ait peu de personnages qui interviennent alors que le pays a des millions de citoyens, les réalisateurs ont expliqué que c'était pour faciliter la compréhension, et chaque personnage symbolise en fait son pays d'origine.
Sortie en salles en France prévue pour le 7 avril 2010.
Vu dans le cadre du Festival du Cinéma Grec Contemporain de Lyon 2009. Film émouvant. J'ai beaucoup aimé. Le montage suit le schéma assez classique de l'alternance entre présent et passé.
Très bon film basé sur une histoire vraie, vu dans le cadre du Festival du Cinéma Grec Contemporain de Lyon 2009. Aucune sortie n'est prévue en France, le film n'ayant pas encore de distributeur.
J'ai beaucoup aimé. De belles couleurs. Un peu de lourdeur dans la réalisation (zoom).
Une sorte de Toy Story en stop-motion, qui mêle différentes techniques d'animation et prises de vue réelles, et récupère de vieux objets de la vie courante pour en faire un autre usage (par exemple, une vieille pantoufle est réutilisée comme un lit); visuellement le film est superbe, plein d'inventivité. Malheureusement c'est à peu près le seul intérêt du film: le scénario est sans surprise, mais surtout les dialogues de la VF et le doublage sont un véritable massacre. Dommage qu'on ne puisse pas voir le film en VO.
Film de survie post-apocalyptique, focalisée sur les relations entre les personnages. Le style est lent et l'atmosphère est très bien rendue. J'ai bien aimé. Quelques reproches: Il est beaucoup question de nourriture, mais jamais d'eau, alors qu'il ne semble pas y avoir de l'eau potable en abondance; et la fin du film laisse le spectateur sur sa faim (en particulier, la présence du chien ne me semble pas crédible... à moins que la scène en question soit rêvée).
Film expérimental vu au Cinéma Opéra à Lyon dans le cadre du Festival du Cinéma Grec Contemporain de Lyon 2009, en présence du réalisateur Petros Sevastikoglou. J'ai plutôt bien aimé, mais j'ai trouvé que le film n'était pas assez abouti. Il s'agit d'un couple que l'on voit à 3 âges différents. Le réalisateur a précisé que la version la plus jeune est la seule réelle, les deux autres étant des projections dans l'avenir, si le couple ne traverse pas le lac.
Mauvais. À part une ou deux scènes vers la fin, la réalisation manque de goût. En particulier, les scènes fantaisistes étaient a priori une bonne idée, mais elles sont ratées. Et l'histoire, sans surprise, manque de sérieux. Aucune émotion.
Je n'ai pas du tout aimé. Ennui complet.
Quand je suis allé sur la page AlloCiné du film, deux films similaires
étaient proposés: Boarding Gate et Trouble Every Day, que j'avais aussi trouvé ennuyeux et que je n'avais pas aimés non plus.
Les patch 1 et patch 2 de MPFR 2.4.2 sont disponibles dans la section bugs de la page de MPFR 2.4.2.
Le patch 1 corrige un bug mineur: le drapeau underflow n'est pas positionné quand la fonction mpfr_sin_cos est appelée sur le plus petit nombre strictement positif ou son opposé en arrondi vers zéro ou équivalent.
Le patch 2 permet de compiler MPFR sur les processeurs MIPS avec GCC 4.4 ou version ultérieure.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe! Un bon moment de rigolade! Une comédie un peu horrifique, avec Abigail Breslin. Et j'aime bien l'importance de la règle #17...
Excellent documentaire sur l'industrie alimentaire américaine. Même si je connaissais déjà certaines choses (vues dans d'autres documentaires, probablement We Feed the World (2005), The Corporation (2003), Un monde à vendre (2004) et Le monde selon Monsanto (2008)), ce documentaire est bien construit et reste très intéressant. Au menu: les conditions d'exploitation du bétail et des ouvriers (considérés comme de la marchandise), les usines produisant de la nourriture, les OGM, les liens entre industriels et les institutions de régulation, la monoculture et la surutilisation du maïs et les conséquences sanitaires...
Un très bon documentaire, typique de Michael Moore, qui s'attaque cette fois-ci au système financier américain, avec quelques rappels historiques (bonne idée...). Toujours beaucoup d'humour, malgré le sujet. Un peu long et parfois confus.
Thriller psychologique émouvant, inspiré d'une histoire vraie: un enlèvement et ses conséquences au niveau humain, même lorsqu'on pense que tout est fini. J'ai beaucoup aimé.
Très drôle. Parmi les acteurs, un plus pour Catherine Frot.
Un joli film, émouvant et étrange. Alors qu'il semble commencer à s'enliser, il prend une tournure inattendue (qui m'a rappelé Le voyage de Chihiro). Globalement, j'ai bien aimé, mais le film souffre de quelques longueurs.
Documentaire qui n'apporte pas grand chose, à part quelques passages amusants (comme celui de l'appareil électronique qui symbolise l'homme et la femme).
J'ai vite décroché. Film vide de sens, pas de scénario, violence gratuite (ça me rappelle Michael Haneke...).
Terriblement ennuyeux. Les rares moments où il se passe quelque chose, le film se résume à une suite de quelques faits sans liens les uns avec les autres et sans la moindre explication; et les acteurs n'y mettent pas beaucoup de conviction, si bien qu'on sent que c'est joué. Bref, on n'y croit pas une seconde, et on se pose beaucoup de questions, du style: Pourquoi le médium se déplace-t-il la seconde fois et repart immédiatement? Si c'était pour dire deux mots, ce n'était pas la peine de venir! Dans un style similaire, The Blair Witch Project (1999) était bien mieux!
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un film très noir dans le contexte du début du nazisme. J'ai beaucoup aimé.
Depuis quelque temps, le Pathé Bellecour à Lyon se met à passer de la VO, et maintenant, même certains films en 3D (relief) sont aussi passés en VO (le soir). J'en ai profité pour aller à une telle séance malgré le tarif plutôt élevé (12,80 EUR), alors qu'UGC, toujours pas décidé de s'équiper en numérique, ne passe le film qu'en 2D.
Je n'ai pas regretté. La 3D est utilisée intelligemment, à la fois pour l'immersion (une grande qualité du film) et comme un plus dans les quelques scènes d'action. Très bonne réalisation dans l'ensemble; en particulier, j'ai beaucoup aimé le mini-plan-séquence final. D'autre part, le film est plus effrayant que je ne l'aurais pensé pour un Disney (il y a d'ailleurs des avertissements et interdictions dans certains pays). Et méga-performance de Jim Carrey dans ses différents rôles! Bref, ce film est une excellente surprise, malgré un manque d'émotion.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon. La réalisatrice Éléonore Faucher et les acteurs Sylvie Testud (qui a écrit le roman dont est tiré le film), Amira Casar et Jean-Pierre Martins étaient présents avant la projection.
J'ai bien aimé. Le film est drôle et bien écrit; on sent qu'il est partiellement autobiographique. Belle musique.
Note: le film se passe en grande partie à Lyon (même si on ne le voit pas); il a été tourné à Caluire.
La réalisation est exaspérante (tout du moins sur grand écran). Sinon c'est excellent!
Un film assez spécial. Si je n'ai pas complètement accroché au scénario, j'ai beaucoup aimé le jeu de la jeune actrice Julie Sokolowski, extraordinaire dans ce film (son seul film)! La qualité de la photographie est également très bonne.
La projection était suivie d'un débat avec le réalisateur Bruno Dumont et l'actrice Julie Sokolowski. À propos de Julie Sokolowski: elle a 21 ans et a fait des études de cinéma, mais pas dans le but d'être actrice (elle fait d'ailleurs actuellement des études de philosophie, après avoir passé quelque temps aux États-Unis et tourné le film, et ne souhaite pas rejouer dans un film). C'est en fait le réalisateur Bruno Dumont qui l'avait remarquée lors d'une projection de son précédent film, Flandres (2006), et lui a proposé le rôle pour son nouveau film. Il a martyrisé son actrice pendant le tournage: celle-ci ne connaissait pas du tout le scénario et ne pouvait pas comprendre ce qu'elle devait jouer, elle avait très peu d'indications (parfois bizarres) sur ce qu'elle devait faire (tout comme les autres acteurs, mais avec des rôles secondaires), elle avait froid et était parfois (volontairement) fatiguée. Du coup, elle avait le trac et n'arrivait pas à dire son texte (quand elle en avait un); c'est pour cela qu'elle ne dit pas grand chose dans le film. Il lui arrivait même parfois de pleurer, sans pour autant partir: les scènes où on la voit pleurer n'étaient pas écrites. Autre anecdote: pour la scène finale, elle avait dû rentrer une vingtaine de fois dans l'eau, à cause notamment de problèmes de cadrage; dans la prise qui a été choisie, elle ramène David dans le cadre.
Note: le choix du son mono est volontaire. Quant à l'image, le réalisateur a rehaussé les couleurs; c'est pour cela qu'il a maquillé son actrice afin qu'elle ait le teint très clair.
Beaucoup de n'importe quoi dans le scénario, mais c'est pour le divertissement. Les effets spéciaux époustouflants. Malgré la longueur du film, on ne sent pas du tout le temps passer. Il manque cependant un peu d'humour et d'originalité.
Vu en avant-première lors de l'Étrange Séance le 27 novembre 2009. Un bon film, assez violent, dans la lignée de Kim Ki-duk.
Un road movie plutôt bon, drôle, mais qui manque d'émotion.
Sans grande surprise, manque de rythme. Globalement j'ai tout de même passé un bon moment. J'avais nettement préféré le premier volet. Très belle musique d'Alexandre Desplat, qui est la seule bonne surprise par rapport au premier volet.
J'aime beaucoup le style très particulier d'Eugène Green, cependant le film est moins fantaisiste que ses précédents, et je l'ai trouvé très difficile à suivre: je n'arrivais plus à suivre la cadence des sous-titres, en partie dû au manque de lisibilité de ceux-ci lorsque le fond est clair.
La crise en Turquie, au moment de Noël. Film familial sans grandes prétentions.
Film dur, mais trop répétitif et trop long, et sans véritable émotion.
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Patrice Chéreau. Je n'ai pas du tout aimé, ni la réalisation (gros plans, avec une caméra qui bouge beaucoup), ni le scénario (pas d'émotion, et je n'ai quasiment pas accroché).
Note: même si Daniel (Romain Duris) est quasiment la seule personne à voir le fou (il y a aussi Thomas, très brièvement et sans y faire très attention), Patrice Chéreau a affirmé que le fou existait bien réellement et a regretté une possible ambiguïté dans le scénario.
La bibliothèque GNU MPFR 2.4.2 (andouillette sauce moutarde, patch level 2) est sortie. Les changements par rapport à la version 2.4.1:
Correctif de sécurité dans les fonctions de sortie formatée (débordement de tampon).
Fonctions de sortie formatée: 6 est maintenant la valeur par défaut pour un champ de précision vide avec %Rf.
Meilleure portabilité du script configure.
Détection des types intmax_t et uintmax_t.
Amélioration de la documentation: mpfr_get_z_exp, mpfr_strtofr, mpfr_get_str et fonctions de sortie formatée.
Message plus précis en cas d'échec d'assertion.
Mise à jour du test tcmp_ld pour tester réellement les long double.
Quelques fichiers de documentation sont installés dans $docdir.
Suppression de mpfr_init_cache (fonction non utilisée et non documentée).
Correction de la façon dont $CC / $CFLAGS sont obtenus grâce à gmp.h (__GMP_CC / __GMP_CFLAGS).
Correction de bugs.
Notez aussi que GCC 4.4.0 (seulement cette version obsolète) ne compile pas MPFR 2.4.2 correctement; ce problème est détecté par make check
(échec de tget_z et tpow_all).
The third release candidate of GNU MPFR 2.4.2 is available.
The main problem found in the second release candidate (also present in previous MPFR versions): When gcc is installed, gmp.h contains __GMP_CC / __GMP_CFLAGS information, and GMP has been compiled with a compiler somewhat incompatible with gcc (this can be the default on some machines), then the build of MPFR can fail. The reason is that the configure script detected the presence of gcc before the compiler from __GMP_CC was chosen (replaced gcc), so that the script did some settings related to gcc (due to some autoconf macro), such as selecting gcc-specific options for dependency tracking.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Bouleversant! La photographie est magnifique et la réalisation très bonne, avec peu de dialogues. Une nouvelle fois une excellente prestation d'Elit İşcan, qui reprend un rôle semblable à celui qu'elle avait dans Bes vakit (Des temps et des vents). On notera d'ailleurs des références à ce film, avec une phrase lors de la première scène d'Elit İşcan avec le bébé, et avec la seconde scène d'Elit İşcan avec le bébé, assez éprouvante après coup (d'un point de vue métaphorique). Superbe mise en scène, en tout cas.
Vu à la Cinémathèque de Toulouse.
Très beau film (scénario, réalisation, musique).
Vu à la Cinémathèque de Toulouse. Un petit reproche: beaucoup de fautes d'orthographe dans les sous-titres en français (il semble que ce soit à la fois des fautes du traducteur et des fautes de recopie: par exemple, malheur s'est transformé en malbeur).
Très bonne réalisation, avec ses plans rapprochés (un des seuls films où de tels plans sont vraiment réussis) et l'utilisation de la couleur rouge.
Documentaire intéressant sur les acquis sociaux obtenus grâce au Conseil National de la Résistance (Sécurité Sociale, retraites par répartition, liberté de la presse...) et ce qu'il en est aujourd'hui avec le gouvernement actuel.
Je l'avais vu probablement à la télévision il y a très longtemps, et je l'ai vu au cinéma (en 35 mm seulement) dans sa version intégrale et restaurée à l'occasion de sa reprise en France en juillet 2009. J'ai bien aimé, mais je l'ai trouvé trop long. Si j'avais su qu'il ressortait en 70 mm à l'Arlequin (à Paris), j'aurais probablement été le voir là-bas.
Documentaire intéressant sur le film non terminé d'Henri-Georges Clouzot. De très belles images.
Note: Je me souviens maintenant avoir vu la version de Claude Chabrol, L'enfer (1994), basée sur le scénario de Clouzot, que j'avais beaucoup aimée. Mais le film de Clouzot aurait probablement été nettement supérieur.
Un film qui se laisse voir. Trop lourd dans l'ensemble.
Une anecdote trouvée sur l'IMDb: à part le bébé, il n'y a pas d'actrice née fille (toutes les actrices sont des transsexuels).
Par le réalisateur de L'attaque de la moussaka géante (1999), que je n'ai toujours pas vu.
Moyen. Je n'ai jamais bien accroché. Des longueurs vers le milieu du film. Un des thèmes abordés (qui a son importance, même s'il n'est pas développé, au profit d'autres thèmes): l'effet papillon. Enfin, le film est peut-être trop ouvert (cf la dernière réplique de la petite fille, qui peut avoir de multiples interprétations); ce n'est cependant relativement pas très important ici.
Film à sketches. J'ai trouvé que les gags tombaient trop dans le n'importe quoi, et dans l'ensemble, ils ne m'ont pas fait rire.
The second release candidate of GNU MPFR 2.4.2 is available.
Moreover I've just fixed a bug in mpfr_sin_cos and updated the bugs section of the GNU MPFR 2.4.1 page.
Je suis allé au 5e Épouvantable Vendredi à l'Institut Lumière: la nuit Dario Argento. C'était de loin la meilleure de toutes les nuits. Les films suivants étaient projetés: Suspiria (1977) en VO numérique haute définition (dans sa version remasterisée), Tenebre (1982) et Phenomena (1985), tous deux en VF (il n'existe apparemment plus de copie en VO, même si pour Phenomena, il n'y a pas de véritable VO, puisque certains acteurs ont tourné en anglais et d'autres en italien). Mais finalement, j'ai trouvé que la VF pour ces deux films passait assez bien. Voici quelques commentaires sur les films eux-mêmes:
Je l'avais vu une première fois à la télévision, et une seconde fois dans la grande salle du Comoedia à Lyon en numérique remasterisé le 13 novembre 2007 (avant-première de la ressortie nationale en France). Je l'ai ainsi revu pour la troisième fois deux ans plus tard jour pour jour. Et j'ai encore plus adoré.
La grande qualité du film: les couleurs sont splendides! J'ai bien aimé aussi la musique de Goblin. Mais si l'image est d'excellente qualité, la bande son reste techniquement de qualité d'époque, et c'est dommage. D'autre part, on voit aussi dans certaines scènes que c'est un film d'horreur qui a vieilli, mais ce n'est pas trop grave (cela fait partie de son style particulier). Ceci dit, d'autres scènes restent parfaites (notamment le tout début, et plus particulièrement dans le taxi).
Je l'avais également vu une première fois à la télévision. Je ne me souvenais plus que le film était aussi drôle; certains dialogues sont tordants, par exemple: La vérité est toujours possible.
D'autre part, la réalisation est superbe, ainsi que la musique de Goblin (encore plus que dans Suspiria).
Je l'avais également vu une première fois à la télévision. Le film est superbe! C'est un de mes films d'horreur préférés. À voir notamment pour la toute jeune Jennifer Connelly et la musique de Goblin (encore meilleure que dans les deux films précédents).
[Mise à jour] Compte-rendu et photos.
La prochaine nuit, en janvier 2010, sera consacrée à Massacre à la tronçonneuse: la version d'origine (1974) de Tobe Hooper, le remake (2003) de Marcus Nispel, et la première suite (1986) de Tobe Hooper.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un film dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais c'est un des plus beaux films de l'année! Les plus: la beauté des images, la réalisation, le trio d'acteurs et la musique, ainsi que quelques scènes originales (les allumettes, et les scènes de souffle d'air avec les bandes de papier sur le ventilateur et la bouche de métro).
Succession de tableaux, pas de scénario, incompréhensible, mais artistiquement sublime et envoûtant. J'ai trouvé que toutes les scènes n'étaient pas intéressantes, mais globalement, j'ai beaucoup aimé!
Certains spectateurs risquent de trouver le film très long. Nous étions d'ailleurs trois au début de la séance, et les deux autres spectateurs sont partis vers le milieu du film.
Documentaire basé sur des lettres lues par une femme. Le film passe d'un sujet à un autre concernant divers pays (Japon et Guinée-Bissau principalement), si bien qu'il est assez déroutant. Tout n'est pas très intéressant.
Vu à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective Chris Marker.
Pas mal, mais ce film laisse une impression de déjà-vu. On dirait que le réalisateur repompe des idées de vieux films de science-fiction et épisodes TV (style The Twilight Zone / The Outer Limits), sans aller plus loin. Par exemple, certaines scènes font penser à Invasion of the Body Snatchers, et pour le saignement de nez, je ne sais plus quel(s) film(s). Au final, cela donne un film peu convaincant.
Ah, ben tiens, en regardant sur l'IMDb, je vois que c'est justement un remake d'un épisode de The Twilight Zone (au générique du film, j'avais juste vu la mention de la nouvelle de Richard Matheson).
J'ai assez bien aimé, sauf la bande son. J'ai trouvé les deux premières parties (correspondant aux deux couvents) trop longues et la dernière partie trop courte (manque de continuité).
Ennuyeux.
Le 15e et dernier festival Cinémas & Cultures d'Asie (Asiexpo) s'est achevé dimanche. J'ai pu aller à 19 séances au total (une séance a malheureusement été annulée pour des raisons techniques). Cette année, j'ai fait l'impasse sur les séances de courts métrages. J'ai ajouté le palmarès sur la page Wikipédia d'Asiexpo juste après la soirée de clôture. Voici les longs et moyens métrages que j'ai pu voir, par ordre de préférence:
J'ai adoré! Un thriller envoûtant en noir et blanc, avec des flash-back en couleur. D'un certain côté, assez proche des films de David Lynch.
J'ai beaucoup aimé. Très bon scénario, avec une ambiance particulière dans ces montagnes... C'est aussi un plaisir de retrouver les acteurs de Johnnie To.
Une des bobines composant le film n'avait pas été rembobinée, mais les organisateurs ont pu remonter le film (ce qui a donné tout de même près d'une demi-heure de retard en plus).
Très beau film d'animation thaïlandais en rendu 3D, vu dans d'excellentes qualités de projection (avec une très bonne copie 35 mm). Couleurs magnifiques et belle musique. Film familial, mais qui ne convient pas aux jeunes enfants.
Vu en présence du réalisateur Milo Sogueco, dont c'était le premier film de fiction. Émouvant et avec de l'humour. J'ai beaucoup aimé. Ina Feleo illumine le film! Primé 2 fois.
Note: Suite à un problème de son avec la cassette Beta, les organisateurs ont dû relancer le film après 10 minutes, sur un autre support; le son était correct, mais les images étaient d'encore plus mauvaise qualité. Et à cause du retard ainsi pris, je n'ai pas pu assister au débat après la projection, car je devais partir pour aller voir le film suivant (dans une autre salle).
J'ai bien aimé. Les plus: l'humour présent en permanence et les décors. Mais le film est trop long.
Note: il s'agit de la suite immédiate de Crows Zero (2007), que je n'ai pas vu.
Vu dans une belle copie 35 mm. Un film lent, mais avec de très beaux plans. Primé 3 fois (dont la première place pour le Prix New Asian Cinema).
Bonne comédie, critiquant la société coréenne.
Film d'horreur très gore et drôle. J'ai bien aimé.
Vu en présence du directeur de la photographie Gary Young. Ce film sur les hikikomori (il y en aurait près de 2 millions au Japon) est intéressant pour son côté documentaire, mais trop long. Les acteurs sont non-professionnels. Celui qui joue le hikikomori était un ancien hikikomori. L'éducateur joue son propre rôle.
Vu en présence du réalisateur Kyu-jang Cho. Malgré le drame, on rit assez souvent. J'ai bien aimé.
Film indien, malheureusement projeté en vidéo. Un problème de projection pendant les 20 premières minutes: le haut du film était tronqué sur environ un sixième de l'image! Les organisateurs ont finalement réglé le problème en réduisant la taille de l'image sur l'écran.
J'ai plutôt bien aimé. Scénario avec un retournement de situation intéressant, mais suivi par un peu trop de bavardage.
Le film a obtenu le Grand prix Asiexpo du public (probablement parce que c'était peut-être le film le plus grand public
de la sélection).
Film de clôture. Beaux paysages (sans être exceptionnels), lent, peu de dialogues, un côté documentaire. J'ai assez bien aimé. Sortira peut-être en salles en France.
Moyen métrage quasi-documentaire, que j'avais déjà vu au festival CNG 2009 à Lyon. Revu en présence des deux réalisateurs.
Ce moyen métrage est peu développé, mais il me semble important de connaître les conditions de sa réalisation. Alors que les réalisateurs participaient à un festival au Japon, il leur a été demandé de tourner quelque chose. Le casting s'est fait sur un jour, parmi de véritables clients du véritable bar La Jetée à Tokyo, qui est notamment un lieu de rencontre cinéphile, et les réalisateurs ont tourné pendant 4 heures le lendemain; ils ont mis les clients, certains des habitués, dans une situation particulière: ils ont kidnappé
la patronne du bar! Tout est improvisé, même si les clients ont eu auparavant un entretien avec les réalisateurs.
Moyen. La réalisatrice raconte trop de choses, sans les développer.
Ce film est arrivé deuxième au box office taiwanais de tous les temps et a obtenu une dizaine de récompenses. Mais je trouve cette comédie surcôtée, et c'était d'ailleurs aussi l'avis d'autres spectateurs au festival. Pas de scénario, film trop long, et le tout ressemble à un téléfilm.
Film de la soirée d'inauguration, vu en présence du réalisateur Cheng-sheng Lin et de l'actrice Yang Kuei-Mei. Long et un peu ennuyeux.
Note: dans le rôle de la réceptionniste, on y retrouve l'actrice Angelica Lee, qui jouait Fei-fei dans Betelnut Beauty (2001), du même réalisateur.
Moyen métrage documentaire. Il s'agit de la 2e production Asiexpo. Le sujet: le nouvel an chinois à Lyon. Pas mal, mais des passages peu intéressants. De plus, certains sous-titres passent trop vite.
Documentaire collectif (3 courts métrages). On n'apprend pas grand chose.
Documentaire collectif. Sans intérêt.
Film expérimental, vu en présence du réalisateur Hiroshi Toda et de l'acteur principal (première mondiale). Je n'ai pas du tout aimé.
Note: Le réalisateur est directeur d'une clinique psychiatrique, et les acteurs ont été choisis parmi le personnel et les patients.
Moyen métrage. Il s'agit d'un film de fin d'études. Je l'ai trouvé ennuyeux et la qualité d'image était très mauvaise.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Hilarant! C'est le film le plus original de l'année! J'ai beaucoup aimé le style de l'animation. Certains passages manquent de rythme, sinon c'est parfait.
J'ai beaucoup aimé. J'ai vu le film en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence du réalisateur Radu Mihaileanu et du producteur Alain Attal.
Quelques informations dans ce qui s'est dit après la projection... Le film a été tourné à 3 endroits (3 pays): à Moscou et à Paris, où se déroule l'action, mais aussi à Bucarest, où a été reproduite une partie de Moscou, car les autorisations de tourner sont très difficiles à obtenir en Russie. Le film a été projeté en VO (russe et français), mais attention, il y aura aussi une VF intégrale!
Film expérimental en noir et blanc avec quelques touches de couleur, un peu comme dans Dracula: Pages from a Virgin's Diary (2002). J'aime toujours autant le style très spécial de Guy Maddin!
J'ai vu le film à Paris, car dans les informations du distributeur E.D. Distribution (qui fait circuler la ou les quelques copies dans les différentes villes sur plusieurs mois), il n'y avait pas de sortie prévue à Lyon (ce qui ne m'étonnait pas trop, vu l'état des CNP). Finalement, le film sortira au CNP Bellecour deux semaines après Paris. J'en profiterai probablement pour le revoir si j'en ai l'occasion.
Fiction inspirée de faits réels. J'ai beaucoup aimé (scénario, acteurs). J'avais entendu parler de cette histoire auparavant, mais je ne connaissais pas du tout le contexte.
Vu en avant-première à l'Institut Lumière, en présence du réalisateur Xavier Giannoli, de l'acteur Brice Fournier, de Laurent Léguevaque (ancien juge d'instruction, qui joue son propre rôle) et du producteur Edouard Weil. Lors du débat qui a suivi la projection du film, un extrait d'une interview du véritable escroc a été projeté pour la toute première fois.
J'ai beaucoup aimé.
Malgré le nombre relativement important de copies pour un tel film, il n'y en a aucune à Lyon! J'ai alors vu le film à Paris (avec d'autres films).
Bon scénario, qui pour un fois dans ce genre de film, prime sur les scènes d'action. Des similarités avec Gamer, sorti quelques semaines auparavant. Bruce Willis est encore là pour sauver le monde...
Note: le titre français Clones et la traduction de surrogate par clone dans les sous-titres est un gros contresens! Rien n'est cloné: il ne s'agit ici que de corps virtuels. La meilleure traduction aurait été probablement avatar (mais avec le film de James Cameron, cela n'aurait pas été un bon choix) ou substitut.
Vu en avant-première à l'Institut Lumière. Le film y était présenté par son réalisateur Terry Gilliam.
C'est un bon film, dans lequel on retrouve complètement le style de Terry Gilliam. Le scénario est cependant un peu faible, ou flou. Je dirais que le film duquel il se rapproche le plus est Time Bandits (1981), mais j'avais nettement préféré Time Bandits. C'est la fin qui est la partie la plus réussie.
Un bon film d'horreur pour sa dose de tension et de gore. Il s'agit de la suite de The Descent (2005), qui était bien meilleur (et qui est d'ailleurs un de mes films d'horreur préférés). Je ne me souviens plus trop du premier volet, mais les créatures semblent avoir des sens peu développés, ce qui est étonnant pour des chasseurs.
J'ai dû le voir à Paris (UGC Ciné Cité des Halles) car il ne passait pas en VO à Lyon (et même pas dans une bonne salle), alors que la semaine de sa sortie, le film était projeté en VO dans les principaux UGC de Paris! J'y avais d'ailleurs aussi vu le premier volet à l'époque...
Un film d'animation qui se laisse voir. Rien de bien original.
Pas terrible. Le scénario est nul et le film ne fait même pas rire, si bien qu'on s'ennuie. Le film n'est en fait qu'une suite de références (plutôt sympathiques) sans aucune logique derrière. Le principal intérêt: les références aux vieux films, avec notamment Méliès, les Butterfly Dances... Le générique de fin liste un certain nombre de films provenant de Lobster Films. Enfin, Franck Dubosc est décevant; Benoît Poelvoorde, qui était pressenti au départ, aurait probablement été préférable.
Film minimaliste. Je n'ai pas du tout aimé.
À cause d'une importante maintenance sur l'infrastructure réseau de Gandi, mes sites vinc17.org et vinc17.net seront temporairement inaccessibles (au plus 90 minutes) ces prochains jours.
Le festival Lumière 2009 s'est terminé il y a une semaine. Je suis allé à 15 séances, dont la triple séance de la nuit Sergio Leone, ce qui fait au total 17 films, dont la compilation des films Lumière de la soirée d'ouverture. J'ai finalement vu les 5 films de Shin Sang-ok qui étaient présentés, ainsi que les 7 films de Sergio Leone. Je suis globalement satisfait de ce que j'ai vu, même si ce festival était à mon goût bien trop médiatisé (en tout cas à Lyon). À côté de ça, il est dommage qu'officiellement, la situation désastreuse des CNP ait été passée sous silence, alors même que les CNP étaient concernés par le festival. Merci seulement à Pierre Étaix d'en avoir parlé lors de la soirée du 15 au Comoedia. Autre reproche, concernant la soirée de remise du Prix Lumière à Clint Eastwood, quasiment toutes les places bien placées étaient réservées, sans que l'on ait été prévenu à l'avance; du coup, je me suis retrouvé quasiment tout au fond de la salle 3000. S'il y a quelque chose qui était très réussi, c'était le catalogue du festival, avec de belles photos, mais aussi, ce que je trouve rare, des informations techniques: format, type de copie (numérique ou non, neuve, restaurée, et en général, la façon dont la restauration a été faite...). Mes 3 films préférés:
Film magnifique vu en version restaurée. Il s'agissait d'une projection numérique haute définition, mais la copie elle-même avait un sous-titrage en chinois et malgré la restauration, la qualité de l'image était assez mauvaise, contrairement aux autres films de la rétrospective Shin Sang-ok. Pour ces raisons, j'ai l'impression que la restauration ne s'est pas faite à partir du négatif (perdu?), mais à partir d'une copie positive (le catalogue du festival ne dit rien à ce propos pour ce film). Dommage.
Le film lui-même est superbe. Un chef d'oeuvre! Le meilleur film du festival? Les principales grandes qualités: des plans sublimes et une histoire bouleversante. Pour ses plans, certains aspects de l'histoire, ainsi que la musique (du style traditionnel), le film m'a fait penser à Sibaji (1987) (La mère porteuse) d'Im Kwon-taek; l'une des actrices joue d'ailleurs dans les deux films. J'ai juste trouvé le film un peu lent au début, sinon c'est parfait.
Synopsis: Dans une Corée encore rurale et sévèrement confucianiste, la belle Han rejoint la maison de son tout jeune époux. Malheureusement celui-ci perd bientôt la vie, et Han doit se résoudre à mener, aux côtés d'une belle-mère que l'on donne comme modèle de vertu, une vie de contrition sous le signe de l'arche de chasteté. Mais la Corée se modernise, un saisonnier de retour de Séoul s'éprend passionnément d'elle et aimerait la voir secouer le joug des traditions.
Vu en version restaurée au Comoedia. Le film était présenté par son réalisateur Pierre Étaix. Superbe! Drôle et fantaisiste. Belle photographie.
Ce film ne pouvait plus être exploité à cause d'un litige, et Pierre Étaix a finalement récupéré les droits sur son propre film (cf Wikipédia).
Film magnifique vu en version restaurée. Im Kwon-taek en fera un remake.
Voici maintenant quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois) après le festival, par ordre de préférence:
Film magnifique, surtout pour ses images et son scénario! L'histoire ne révèle pas vraiment de surprises, mais elle est très intéressante et émouvante, et même si on se doute de la fin, la tension est omniprésente. La réalisation est excellente et les acteurs sont très convaincants. On se croirait presque dans un documentaire. J'ai aussi beaucoup aimé la musique.
Film envoûtant. De belles images. Mais le film brille surtout pour sa bande son, qui lui donne un côté fantastique et oppressant. Le film a d'ailleurs obtenu un Ours d'argent à Berlin pour cela. On n'a jamais senti la nature aussi présente. À voir dans une salle de cinéma équipée au moins du Dolby SR.
Un bon film d'horreur, même si cela reste très classique.
Documentaire intéressant sur la mort de Rachel Corrie. Quelques passages très durs.
Pas mal. On rit souvent (sauf au début), mais le film, qui se contente de recopier les autres comédies françaises, est plat et les enfants ne jouent pas très juste. Laurent Tirard avait fait de bien meilleures comédies (Mensonges et trahisons (2004), Molière (2007)). J'ai beaucoup aimé le générique de début de Kuntzel+Deygas.
Deux moyens métrages d'animation. Jolis, mais surtout destinés aux jeunes enfants. Sur le second, on finit par s'ennuyer terriblement...
Je n'ai jamais vraiment accroché au film, qui est bavard et long, sans pour autant qu'on ne sache beaucoup de l'intrigue, et le scénario semble bâclé... peut-être trop ouvert (même si le réalisateur avait des intentions bien précises). Globalement je me suis ennuyé. La seule chose réussie est la photographie, dans un noir et blanc très contrasté.
Peu intéressant. Je ne pense pas que faire toutes les révélations à la fin soit une bonne idée: du coup, sur une grosse première partie, on s'ennuie.
Mauvais. Début intéressant. Beaucoup de longueurs sur la fin.
J'ai écrit un petit script shell pdfcrush pour les systèmes Unix (Linux...) pour recompresser des fichiers PDF avec l'utilitaire ps2pdf. Il est maintenant disponible sur mon site web.
Je suis allé hier à la soirée d'ouverture du festival Lumière 2009 à la Halle Tony Garnier. En arrivant un peu plus d'une heure à l'avance, j'étais plutôt bien placé: 2e rang, 3e place sur la partie de gauche. Nous étions près de 5000! La soirée consistait principalement en la projection de films Lumière, commentés avec humour par Thierry Frémaux, comme à son habitude. Mais cette fois-ci, nous avons eu le droit à deux surprises: des films Lumière en relief (avec lunettes rouge et bleue), très impressionnants, et des films Lumière en couleur. Je referai un ou plusieurs billets sur la suite du festival.
Mais avant le festival Lumière 2009, je suis allé à 4 séances du festival CNG (Cinéma Nouvelle Génération), dont la séance carte blanche à l'école Émile Cohl, où les courts métrages d'animation de la promotion Maurice Garnier (2009) étaient projetés; ces films de fin d'études sont visibles sur le site de l'école Émile Cohl. Voici les courts métrages qui m'ont le plus plu:
Court métrage fantaisiste, poétique et drôle. Synopsis: Un homme. Une femme. Deux époques, deux cartes postales. La rencontre est-elle possible?
Très drôle! Synopsis: Pour surmonter la crise économique, le vieux Gilles, agriculteur à Troyes dans l'Aube, décide de se lancer dans la production en masse de
parisien
à destination du marché chinois.
Court métrage d'animation de la session carte blanche à l'école Émile Cohl. Le meilleur court métrage que j'ai vu à cette session. Très original. Synopsis.
Court métrage d'animation de la session carte blanche à l'école Émile Cohl. Très joli court métrage mêlant différentes techniques d'animation. Belle musique. Synopsis.
Court métrage d'animation de la session carte blanche à l'école Émile Cohl. Très joli film, superbe réalisation. Synopsis.
Court métrage d'animation de la session carte blanche à l'école Émile Cohl. Synopsis.
Drôle et émouvant. Synopsis: Lorsqu'il arrive dans le camping naturiste où le traîne sa mère, Léo, 12 ans, croit défaillir. Jusqu'à ce qu'il fasse la rencontre d'Antoinette et de ses champignons magiques.
Enfin, voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois) avant le début du festival Lumière 2009, par ordre de préférence:
Très bon film d'animation en pâte à modeler, inspiré d'une histoire vécue par le réalisateur. Film très noir, avec cependant beaucoup d'humour. Des longueurs sur la fin.
Ward 13
apparaît à un moment dans le film, ce qui est une référence à l'excellent court métrage Ward 13 (2003) de Peter Cornwell.
D'après une histoire vraie. Pas un très grand film, mais intéressant tout de même.
Un film qui se laisse voir. De beaux paysages dans la seconde partie.
Beaucoup de longueurs.
Le film traîne et on s'ennuie ferme. Aucune émotion. Dommage, parce que le scénario complètement non linéaire était une bonne idée.
Mon site web vinc17.org est de nouveau accessible, pour le moment hébergé sur la même machine que vinc17.net (hébergement toujours en test, je n'ai pas fini de tout configurer), en attendant que le serveur d'origine soir réparé.
Note: pour le web, ces deux domaines sont normalement équivalents, l'un étant le miroir de l'autre.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un documentaire à voir absolument sur le massacre des dauphins à Taiji (Japon). Outre le côté purement documentaire, le film contient de l'action pour aller filmer dans un endroit interdit (on se croirait presque dans un James Bond!).
Excellent film. Je l'ai vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon. Le réalisateur Jean-Pierre Jeunet et l'acteur principal Dany Boon étaient présents avant la projection.
Concernant la réalisation et la photographie (filtres...), le réalisateur continue avec exactement le même style que Delicatessen (1991), La cité des enfants perdus (1995) et Le fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001). Le film a peut-être moins d'inventivité (enfin, c'est ce qu'il me semble), mais gagne du côté de la comédie: on rit très souvent. Il contient beaucoup de scènes amusantes et/ou artistiques qui ne servent pas le scénario, mais s'intègrent très bien à l'esprit du film.
Enfin Jean-Pierre Jeunet avait dit qu'il y avait un petit jeu: 5 affiches du film à remarquer dans le film lui-même (j'aime bien cette idée!); mais je n'en ai vu que deux: une vers le début et une autre évidente beaucoup plus tard. Je pense que j'étais bien trop entré dans le film pour faire attention aux autres, qui ne devaient pas être complètement dans l'action. Le réalisateur a dit que sinon, il n'y avait plus qu'à acheter le DVD. Sur ce... [plaisanterie de Dany Boon censurée].
Déjà vu à la télévision, mais vu pour la première fois au cinéma. Excellent!
J'ai beaucoup aimé.
Moyen métrage d'animation en stop-motion. J'ai beaucoup aimé. Les plus: l'animation et l'expression des personnages, ainsi que quelques belles images. Les moins: le scénario (trop creux) et la relation pas toujours très bonne entre l'action et la musique. L'arrivée de la musique en court de film est une bonne idée.
Un bon film de vampires. Ici la noirceur prime sur l'horreur. J'ai tout de même deux reproches: le film est un peu mou et manque d'émotion. C'est dommage, sinon on était proche du chef d'oeuvre.
Aussi j'ai trouvé un truc bizarre: on voit assez nettement les ombres des deux vampires alors qu'il n'y a pas encore de soleil!
Un film de guerre atypique. Une belle surprise!
Un film muet expérimental (sans intertitres, sans scénario, sans acteurs) assez inégal. Dans l'ensemble, j'ai bien aimé. Certaines séquences m'ont fait penser à Un chien andalou (1929), de Buñuel.
J'ai vu le film lors d'une séance spéciale à l'Institut Lumière, où il était projeté sans musique. Comme l'a fait remarquer la personne qui présentait le film, la copie n'était pas de très bonne qualité: peu contrastée.
J'ai bien aimé. Bonne réalisation, notamment le début, sans dialogue.
Bonne comédie, mais avec quelques longueurs.
Court métrage expérimental en Super 8 (la projection s'est faite en vidéo, qui introduit une perte de qualité, mais qui convient très bien à ce type de film). J'ai bien aimé, notamment le style impressionniste.
Ce court métrage est visible gratuitement en ligne.
Un film d'horreur assez divertissant bien que sans grande originalité. Huis clos dans un vaisseau spatial. Les créatures ressemblent à celles de The Descent (2005). Comme bien souvent, le film souffre de manque de vraisemblance: si les créatures étaient aussi fortes qu'on le voit dans le film, il y aurait probablement moins de survivants!
Vu en VF, car il ne passe malheureusement qu'en VF à Lyon. Bon, c'est déjà bien d'avoir une copie. Je me dis parfois que pour ce genre de film, la VO n'est pas indispensable, mais quand j'ai l'occasion de revoir un tel film en VO, je le trouve nettement meilleur.
Film expérimental à la limite du documentaire, sur la grand-mère du réalisateur. J'ai assez bien aimé.
Le film commence en Super 8 et se termine en vidéo (partie avec les épouvantails). Mais la projection s'est faite entièrement en vidéo.
Pas mal.
Moyennement intéressant. Les personnages sont au centre du film, mais le réalisateur ne dit quasiment rien dessus. De beaux paysages vers la fin (Blowing Rock).
Je n'ai pas aimé, sauf le tout début.
Suite à un double crash disque sur le serveur qui héberge mon domaine vinc17.org, ce serveur est actuellement indisponible. En particulier, je n'ai plus reçu de mail depuis vendredi à 23 h 51 (heure française). En attendant que le serveur soit rétabli, il est possible d'utiliser mon nouveau serveur vinc17.net pour aller sur mon site web ou pour me joindre par mail (mais pour le moment, il n'y a que mon adresse mail principale qui fonctionne... utilisez mon prénom comme partie locale de l'adresse).
Les 3es rencontres Arithmétique de l'Informatique Mathématique (RAIM'09) auront lieu à Lyon, au Laboratoire de l'Informatique du Parallélisme (ENS Lyon), du lundi 26 au mercredi 28 octobre 2009. Ces rencontres sont organisées dans le cadre du Groupe de Travail Arithmétique du GDR Informatique Mathématique, pôle Calcul Formel, Arithmétique et Géométrie.
La date limite d'inscription est fixée au lundi 12 octobre 2009.
L'inscription est sans frais, mais nécessaire à des fins d'organisation. Le formulaire est accessible sur le site web des rencontres.
Cette édition est organisée autour de cinq thèmes:
Numération (responsable: Anne Siegel).
Géométrie et arithmétique (responsable: Dominique Michelucci).
Opérateurs arithmétiques (responsable: Laurent-Stéphane Didier).
Validation numérique et preuve formelle (responsable: Micaela Mayero).
Calcul formel (responsable: Alin Bostan).
Ces rencontres comportent également deux cours d'une heure sur des domaines proches:
Traitement du signal (Daniel Ménard).
Nouvelles architectures (David Defour et Florent de Dinechin).
Le programme détaillé est disponible depuis le site web des rencontres.
J'ai écrit un script GreaseMonkey pour avoir le format 24 heures (au lieu du format d'heure américain AM/PM) sur Twitter: twitter-times.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un très grand film. Je l'avais déjà vu à la télévision il y a très longtemps, et j'ai profité de sa ressortie en France pour le revoir au cinéma cette fois; je ne m'en souvenais que très partiellement.
J'ai beaucoup aimé. Un film avec des extra-terrestres, différent de ce qu'on a l'habitude de voir. L'originalité est surtout l'aspect politique. Un reproche: la caméra bouge parfois trop.
Adaptation de 2 livres basés sur 2 histoires vraies. Très bonne comédie. Meryl Streep est extra!
Le blog en question: The Julie/Julia Project.
J'ai beaucoup aimé. Le film est une sorte de After Hours (1985) se passant à Taipei, mais en moins bon (d'après mes souvenirs), mon seul reproche étant que le film semble faire du sur place et l'absence de rythme se fait ressentir. Mis à part ce problème, le scénario est très bon, avec des flash-back bien amenés. J'ai aussi apprécié la mise en scène (de jolis plans...). Les meilleures scènes sont celles du début: chez le vieux couple et la scène du poisson. La quasi-totalité du film est imprévisible (il n'y a que la seconde scène du poisson qui était attendue).
Attention! Éviter de lire le synopsis (qui est le même sur plusieurs sites), car il dévoile beaucoup trop du film, en particulier la fin.
Un bon film pour son scénario (malgré un manque de cohérence) ou plutôt pour son thème, pour les acteurs et la très belle musique d'Armand Amar. Mais pas grand chose d'intéressant dans la mise en scène.
Documentaire intéressant. Le sujet: l'alpiniste Catherine Destivelle emmène quelques-uns de ses proches à la conquête de sommets mythiques du massif du Mont Blanc. La réalisation est bonne et met bien en valeur les paysages magnifiques.
Pas mal. Filmé semble-t-il au caméscope (le format du film est assez bizarre: du 1.33 sur une pellicule à un format plus large). Pas de véritable scénario, si bien qu'on sent le temps passer. Un peu prévisible. Quelques belles scènes. À voir pour l'actrice (non professionnelle) Katie Jarvis, dont c'est le premier film.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon. Les réalisateurs Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre étaient venus présenter leur film avant la projection. J'ai moyennement aimé. Le documentaire commence avec des images sans grand intérêt et des commentaires du style de ceux de La Terre vue du ciel (2004) (bof, bof). Heureusement, le film s'améliore petit à petit, mais sans traiter de sujet en profondeur. Le plus intéressant est tout ce qui concerne Lagos (Nigeria). Le film aborde des sujets bien mieux traités par Manufactured Landscapes (2006) (Paysages manufacturés) et par Let's Make Money (2008). D'autre part, ce n'est pas un documentaire sur la nature; voir et revoir Home pour cela.
Peu intéressant et trop long. La caméra bouge trop.
Je viens de prendre mes places pour le festival Lumière 2009. J'avais déjà celle de la soirée d'ouverture (13 octobre), qui est complète depuis un bon bout de temps. J'attends encore la mise en vente des places de la soirée de remise du Prix Lumière. En résumé:
13/10, 20h30: Soirée d'ouverture (Halle Tony Garnier).
14/10, 10h30: Pour une poignée de dollars (1964) de Sergio Leone (Pathé Bellecour 1).
14/10, 14h00: Le Colosse de Rhodes (1961) de Sergio Leone (Pathé Bellecour 1).
14/10, 17h00: Prince Yeonsan (1961) de Shin Sang-ok (Pathé Bellecour 2).
15/10, 17h15: À bout portant (1964) de Don Siegel (Pathé Bellecour 1).
15/10, 20h30: Yoyo (1965) de Pierre Étaix (Comoedia).
16/10, 14h00: L'Arche de chasteté (1962) de Shin Sang-ok (Pathé Bellecour 2).
16/10, 17h00: Yeonsan le tyran de Shin Sang-ok (Institut Lumière). Ça doit être le film le plus rare du festival: l'IMDb ne le connaît même pas.
16/10, 20h00: Et pour quelques dollars de plus (1965) de Sergio Leone (Pathé Bellecour 1).
16/10, 23h00: nuit Sergio Leone (Institut Lumière): Il était une fois dans l'Ouest (1968), Le bon, la brute et le truand (1966) et Il était une fois la révolution (1971).
17/10, 14h30: Il était une fois en Amérique (1984) de Sergio Leone (UGC Astoria).
18/10, 10h30: The Evergreen Tree (1961) de Shin Sang-ok (Institut Lumière).
18/10, 17h30: Mon nom est personne (1973) de Tonino Valerii (Pathé Bellecour 2).
Les séances de Dirty Harry (1971) le 14 au Pathé Bellecour et de La contessa Sara (1919) le 17 au musée Gadagne étaient complètes. Mais avec la nuit Sergio Leone, cela aurait fait beaucoup.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Magnifique! Vu au Aye Aye Film Festival 2009 (festival international du film Nancy Lorraine). Le film y est annoncé comme avant-première, mais aucune date de sortie n'est encore prévue (ni même un distributeur).
Film magnifique, bien écrit (tiré d'un roman, lui-même inspiré d'un fait réel), même si je pense que certains points auraient dû être abordés plus profondément (comme le passé de la mère ou le point de vue du médecin); parfois un peu trop mélo, ce qui peut faire oublier les sujets intéressants abordés par le film. Les nombreux flash-bask sont une bonne idée dans la mesure où ils permettent de comprendre après coup. J'ai apprécié les quelques touches d'humour et les personnages secondaires, qui ont leur importance. J'ai une nouvelle fois beaucoup aimé la prestation d'Abigail Breslin, mais aussi des autres acteurs.
Note: je suis allé voir le film sans rien savoir du scénario, et je pense que ce sont les meilleures conditions pour l'apprécier.
Très beau film, envoûtant, sensuel et émouvant. La photographie est magnifique, avec ses teintes dorées et ses paysages. Très belle musique d'Antonio Pinto. Ce film me rappelle Respiro (2002) d'Emanuele Crialese, que j'avais aussi beaucoup aimé; Heitor Dhalia s'en est d'ailleurs inspiré.
Film trash sur les méfaits de l'alcool, vu au Comoedia à Lyon lors d'une soirée spéciale théâtre/cinéma. Il s'agissait d'une projection en vidéo, malheureusement. Cependant j'ai beaucoup aimé. C'est très gore et certaines scènes sont vraiment tordantes (la première et la dernière mort sont les meilleures scènes).
Vu en avant-première à l'Institut Lumière, en présence du réalisateur Christian Carion et du producteur Christophe Rossignon. J'ai beaucoup aimé. Le film est tiré de faits réels et est d'abord intéressant pour son côté historique, malgré les différences (peu importantes sur le fond) avec la réalité (par exemple, dans la réalité, le personnage joué par Guillaume Canet avait été remplacé au bout de quelque temps). Autre point intéressant, le réalisateur privilégie le côté humain sur l'action, comme cela avait été fait pour un autre film d'espionnage, Agents secrets (2004), par Frédéric Schoendoerffer.
Le film a été banni en Russie, dont l'actuel ministre de la culture avait eu de sérieux problèmes à l'époque, suite à cette affaire (voir le film). Le tournage s'est d'ailleurs fait en Ukraine (à Kiev et à Kharkov), et Nikita Mikhalkov, qui avait initialement accepté le rôle pour le personnage de Gregoriev, a dû se rétracter. C'est pour cela que ce rôle n'a finalement pu être confié qu'à un acteur non russe, à savoir Emir Kusturica, qui est d'ailleurs parfait.
À noter, vers la fin du film, un caméo de Diane Kruger, qui avait joué dans Joyeux Noël (2005), le précédent film de Christian Carion.
Un thriller avec un peu d'humour noir. J'en attendais plus de ce film, qui ne se révèle finalement pas très original.
Vu dans le cadre du Aye Aye Film Festival 2009 (festival international du film Nancy Lorraine) au Conservatoire Régional de l'Image (qui avait ce film dans ses archives et voulait le montrer depuis une dizaine d'années, mais n'avait jamais trouvé l'occasion de le faire). C'est un film visuellement délirant, qui part un peu trop dans tous les sens. Il était d'autant plus difficile que j'étais à moitié endormi à cause de la chaleur intenable dans la salle (qui était presque pleine). Terry Gilliam s'est inspiré de ce film pour écrire son film Les aventures du baron de Munchausen.
Peu convaincant, et confus au début. L'idée de répéter une même scène avec différents points de vue est mal exploitée.
Un nouveau film sur les jeux vidéo et les mondes virtuels. Décevant. Trop d'action sans intérêt. Scénario peu développé. Influence visible de The Matrix (1999) et peut-être de Nirvana (1997) (mais ça fait longtemps que je l'ai vu...).
Film en noir et blanc projeté en numérique. Adaptation d'un chapitre du roman éponyme de Dostoïevski. Mise en scène minimaliste dans un style théâtral. J'ai trouvé le film ennuyeux, bien qu'il ne dure qu'une heure, et je n'ai pas aimé.
J'ai reçu l'annonce suivante. En résumé, l'ensemble des systèmes informatiques du Loria sera arrêté du vendredi 18 septembre à 18:00 (16:00 UTC) au samedi 19 septembre à 20:00 (18:00 UTC). Le serveur web mpfr.org et la liste de diffusion de MPFR seront affectés par cet arrêt. Merci pour votre compréhension.
Je suis allé à la soirée de présentation du festival Lumière 2009, celle de 21 heures. La salle était presque pleine. À peu près la moitié n'y était jamais venue.
Quelques informations qui ne sont peut-être pas sur le site officiel... Il y aura 5 salles de cinéma permanentes: la grande salle de l'Institut Lumière, 2 salles au Pathé Bellecour (une grande et une plus petite), une salle au Comoedia et la grande salle du CNP Terreaux (s'il n'a pas fermé d'ici-là!). Certains films (restaurés) ne seront disponibles qu'en numérique haute définition; ces films seront projetés dans la petite salle du Pathé. Les films restaurés de Sergio Leone seront majoritairement passés dans la grande salle du Pathé (mais il y aura aussi une nuit Sergio Leone à l'Institut Lumière). Certains films rares ne seront passés qu'à l'Institut Lumière (le seul à avoir l'autorisation spéciale de les projeter).
On pouvait remarquer sur certaines affiches projetées la mention du CNP Odéon! Ces affiches avaient été faites en juillet, soit avant la fermeture surprise du CNP Odéon, et elles n'ont pas encore été refaites.
Mise à jour: Cinq des films de Pierre Étaix ne sont plus visibles depuis de nombreuses années suite à un procès avec la société de production. Le Tribunal de Grande Instance de Paris vient de donner raison à Pierre Étaix, mais la société de production a fait appel. L'un de ces films, Yoyo (1965), qui a récemment été restauré, sera projeté lors d'une soirée spéciale au Comoedia le jeudi 15 octobre.
Trouvés via Twitter:
Un entretien très intéressant avec une salariée datant du vendredi 4 septembre (avant la journée de mobilisation), sur rebellyon.info.
Un reportage de lyoncapitale.fr (vidéo) sur la journée de mobilisation du samedi 5 septembre.
Mise à jour: Voir aussi le compte-rendu de cette journée sur le site officiel de soutien aux CNP.
Je rentre de la journée de mobilisation pour les cinémas CNP, qui s'est terminée à 2 h 30 (lien sur le site officiel du comité de soutien aux CNP et à leurs employés).
La salle ayant été entièrement vidée de son matériel de projection et de ses fauteuils (en particulier) dans les conditions que l'on sait par Galeshka Moravioff, PDG des CNP, les organisateurs de la journée ont réinstallé du matériel de projection (prété), ainsi que quelques fauteuils, qui avaient été oubliés dans une remise (c'est dire à quel point Galeshka Moravioff connaissait ses salles à Lyon).
À titre d'information, les films projetés:
Court métrage surprise (le titre n'était pas annoncé et n'apparaissait qu'à la fin du court métrage, mais on pouvait deviner): Dix minutes de silence pour John Lennon, de Raymond Depardon (vidéo).
Les sièges de l'Alcazar, de Luc Moullet (16 mm).
Documentaire Deux fois cinquante ans de cinéma français, de Jean-Luc Godard (vidéo).
Court métrage Le lion volatil, d'Agnès Varda (35 mm).
Moyen métrage Ce vieux rêve qui bouge, d'Alain Guiraudie (35 mm).
Les marchands de sable, de Pierre Salvadori (35 mm).
Court métrage En rachâchant, de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub (vidéo).
7 Women (Frontière chinoise), de John Ford.
Les naufragés de l'île de la Tortue, de Jacques Rozier (DVD). La copie 35 mm qui devait être fournie avait été abîmée dans un autre cinéma; c'est pour cela que c'est un DVD qui a été projeté, mais la qualité me paraissait plutôt bonne (j'étais assez loin de l'écran), et cela ne nuisait pas au film.
Mise à jour: Article dans Libération: Grosse mobilisation à Lyon derrière les cinémas CNP.
Mise à jour: Compte-rendu sur le site officiel de soutien aux CNP.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Chef d'oeuvre!
Excellent film, qui ressort actuellement en copie neuve (à Lyon, c'est à l'Institut Lumière), peut-être grâce au film Inglourious Basterds de Tarantino, puisque ce dernier s'en est inspiré pour son propre film.
Mise à jour [2009-09-06]: J'ai oublié de dire que le cadrage était malheureusement mauvais (personnages à moitié coupés); après une discussion avec Maëlle (rencontrée le lendemain de la projection, lors de la journée de mobilisation pour les CNP), il s'agit d'un problème de copie, qui n'a pas été tirée correctement, et l'Institut Lumière n'avait même pas été prévenu de ce problème. Cependant, absorbé par le film, j'ai fini pas ne plus trop faire attention (mais aussi le mauvais cadrage était moins visible, il me semble).
Très bon film. Je suis un peu déçu par la fin.
Comédie gore. J'ai beaucoup aimé.
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence de la réalisatrice Fanny Ardant, dont c'est le premier long métrage. J'ai bien aimé. C'est un film intriguant, cependant un peu difficile à suivre. Quelques bonnes idées dans la réalisation, comme dans la première scène. On y retrouve curieusement l'actrice israélienne Ronit Elkabetz, mais aussi la jeune Claire Bouanich. Mais la plus remarquable est Olga Tudorache.
La réalisatrice a voulu faire un film dans le genre d'une tragédie grecque et s'inspirant des codes du nord de l'Albanie. Elle aurait voulu le tourner là-bas, mais cela était impossible à cause du manque de structures, et le film a alors été tourné en Transylvanie. Fanny Ardant s'est inspirée du livre Eschyle ou le grand perdant.
J'avais moyennement aimé le premier volet. Ce second volet est bien meilleur et fait plus sérieux. Le fait que l'auteur du manga ait participé à l'écriture de cette suite en est peut-être la raison. Le film est surtout intéressant pour son scénario.
Bon film politique. Dommage qu'il ne soit pas sorti plus tôt en France. Il n'est même sorti que dans une seule salle (à Paris). Est-ce à cause de la projection numérique?
Un petit film où il ne se passe pas grand chose, mais quand il se passe quelque chose, on se dit qu'il vaut mieux qu'il ne se passe rien... La réalisation, constituée de longs plans, est bonne, de même que la photographie et l'atmosphère du film. Un film à voir, même s'il est (volontairement) ennuyeux.
Moyen. Surtout, le film est trop long et part dans tous les sens. Le côté intéressant est qu'on a vraiment l'impression d'un documentaire.
Moyen. Le film, tiré d'une nouvelle, est court (une heure), mais je pense qu'il n'aurait pas dû dépasser la durée d'une court métrage.
La finale du 23e Championnat International des Jeux Mathématiques et Logiques s'est déroulée vendredi et samedi derniers à la Cité Internationale Universitaire de Paris. Cette année j'étais qualifié. J'ai terminé 9e en catégorie HC, avec 29 problèmes entièrement résolus sur 36 et 280 coefficients sur 342. Même si je n'ai pas fait de grosse erreur d'inattention, j'ai pris beaucoup de risques et oublié des cas en allant trop vite; en particulier, sur 4 des problèmes, j'ai eu des coefficients grâce aux réponses partielles, ce qui explique mon nombre de coefficients particulièrement élevé par rapport au nombre de problèmes résolus.
Comme d'habitude, les énoncés et les réponses se trouvent sur le site de la Fédération suisse. Voir les classements et statistiques.
Le premier jour, je n'ai fait que 13 problèmes sur 18 (117 coefficients sur 171) et je me suis retrouvé classé 16e sur cette journée. Pas terrible! J'ai eu faux au problème 8 (Sans triangle équilatéral) à cause d'une erreur de raisonnement, au problème 13 (Double couverture), que je n'ai en fait quasiment pas cherché mais qui était simple en faisant une hypothèse supplémentaire, au problème 14 (Fractions simplifiées), que j'ai fait trop rapidement (je n'avais trouvé qu'une solution), au problème 17 (Le blason), que je n'ai pas du tout cherché (pas eu le temps... j'ai juste mesuré, au cas où), et au problème 18 (De 2 à 16), sur lequel, par manque de temps, je n'ai trouvé qu'une solution. Les deux problèmes qui m'ont pris le plus de temps étaient les 15 et 18.
Le deuxième jour, j'ai bien mieux réussi: j'ai fait 16 problèmes sur 18 (163 coefficients sur 171) et j'ai été classé 2e sur cette journée! J'ai eu faux au problème 16 (En carré magique), pour lequel je n'ai trouvé qu'une solution (la classique), et au problème 18 (Le dé à jouer magique), pour lequel je n'ai trouvé que 2 solutions (j'ai donc eu tous les coefficients sur ce problème); j'avais bêtement oublié un cas. À noter que l'énoncé du problème 11 (Café au lait) était très ambigu: j'avais supposé qu'il pouvait rester du café et/ou du lait, conformément à la réalité, alors que les organisateurs avaient supposé que tout était bu. Ma réclamation a cependant été acceptée. Note: d'autres candidats ont fait (presque) la même interprétation que moi. Un doute pouvait subsister alors sur le nombre minimal d'amies. J'avais supposé qu'il y en avait au moins 2 (à cause du pluriel dans l'énoncé); en effet, celui qui raconte connaît la situation et utilise le pluriel en connaissance de cause. D'autres candidats ont supposé qu'il pouvait y avoir une seule amie (mais pourquoi pas aussi 0 alors?) et cette réponse a été refusée par le jury.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Long métrage d'animation magnifique! Il est basé sur le court métrage du même nom et du même réalisateur (son film de fin d'étude), que j'ai vu après le film sur YouTube. J'ai largement préféré le long métrage, parce qu'il est plus complet, mais probablement aussi parce que je l'ai vu dans de bien meilleures conditions: une bonne salle de cinéma. L'atmosphère sombre du film (un peu dans le style de Tim Burton, qui est d'ailleurs un des producteurs du film) et la réalisation sont excellentes. Le scénario est classique, basé sur une des idées de The Terminator (1984) et peu développé, mais le film est relativement court (80 minutes) et je ne me suis pas ennuyé. Très belle musique, avec des thèmes de Danny Elfman. Sinon, pour diverses raisons, ce film m'a rappelé d'autres films que j'ai beaucoup aimés: Edward Scissorhands (1990) (pour le tout début et un passage vers la fin), The Nightmare Before Christmas (1993) (pour l'apparence des personnages essentiellement), Alice (1988) de Jan Svankmajer, et aussi The Dark Crystal (1982).
Superbe! Un scénario énorme, beaucoup de tension, quelques scènes assez dures, un peu de fantaisie (scènes oniriques) et un peu d'humour. Film vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence d'une bonne partie de l'équipe du film: le réalisateur Jacques Audiard et les acteurs Tahar Rahim, Niels Arestrup, Adel Bencherif, Hichem Yacoubi et Reda Kateb.
Film d'action impressionnant! Les effets spéciaux sont parfaits, la réalisation est bonne (très rythmée sans être désagréable) et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Le meilleur moment: la course-poursuite dans Paris.
Quelques incohérences, comme les numéros d'immatriculation des voitures parisiennes dans le futur. :)
Ce n'est pas un des meilleurs Tarantino, mais c'est tout de même très bon, en particulier le début du film.
D'après une histoire vraie. J'ai bien aimé, malgré le manque de rythme.
Documentaire en 3 parties sur la Chine, ou plutôt sur une petite partie de la Chine (on se doute bien que tout ce qui gêne les autorités chinoises n'a pas pu être filmé). Je l'ai vu au Comoedia à Lyon. La projection s'est faite en une seule séance, avec un entracte d'une vingtaine de minutes entre les deuxième et troisième parties. Il avait déjà été projeté à l'Institut Lumière il y a quelques semaines, sur deux séances, mais je n'avais pas eu le temps d'y aller.
Le film est tourné à la manière d'un documentaire animalier. La première heure (à Pékin) est très intéressante, la scène la plus marquante étant celle de la césarienne sous acupuncture. Puis un quart d'heure avant la fin de la première partie, le film s'essouffle. La deuxième partie est assez peu intéressante, avec beaucoup de longueurs. La troisième partie concerne Shanghai; ses trois premiers quarts d'heure sont presque complètement vides, mais on est finalement récompensé d'être resté jusqu'au bout: le dernier quart d'heure se compose d'extraits d'un spectacle de cirque assez impressionnant (qui renvoie d'un certain côté sur ce qu'on a vu depuis le début du documentaire).
Un film qui se laisse voir et sans rien de véritablement original.
Le scénario est plutôt bon, mais la mise en scène est quelconque et je n'ai pas du tout aimé les passages fantaisistes, qui arrivent sans raison. Le film traîne un peu au début.
Un film traitant d'une amnésie rétrograde suite à un accident de voiture, et les conséquences sur les histoires amoureuses. Un peu trop superficiel et sans émotion.
Deux reproches d'un point de vue technique: d'une part, il y a parfois de l'aliasing sur des horizontales (je pense que le film a été tourné avec une caméra DV, comme le suggère également la luminosité), et d'autre part, pendant tout un passage, les sous-titres blancs sont sur fond très clair, si bien qu'ils sont illisibles.
Mauvais. C'est la première fois que je n'aime pas un Bollywood. Le seul point fort du film: la photographie et l'ambiance visuelle (la nuit); d'après mes souvenirs, il me semble que la comédie musicale (en quelque sorte) One from the Heart (1982) de Francis Ford Coppola avait à peu près le même style. Sinon la musique est moyenne et le scénario est creux pour un film de cette longueur; comme le côté spectacle ne suit pas, c'est l'ennui garanti.
Je suis d'autant plus déçu que les deux autres films du réalisateur que j'ai vus, Devdas (2002) et Black (2005), font partie de mes films préférés.
Ennuyeux. Le film est une adaptation d'une nouvelle et n'aurait pas dû dépasser le temps d'un court métrage, ou il aurait dû être plus original.
Nul. C'est du n'importe quoi du début à la fin. Je crois que c'est la dernière fois que je vois un film des frères Larrieu.
Il y a deux ans, j'avais annoncé mon script Perl fwdmail, qui permet de faire suivre des messages e-mail par SMTP à une adresse donnée (sans passage par un serveur SMTP local); je l'utilise pour faire suivre les messages que je reçois, sur ma machine personnelle à la maison. Il y avait des erreurs dans la gestion de priorité des serveurs MX, que j'ai corrigées il y a trois mois. Je viens de faire une autre mise à jour, concernant notamment les messages qui ont un mauvais format. La documentation (également mise à jour) se trouve dans le script au format POD.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Chef d'oeuvre! Le film est envoûtant et poétique (surtout la première partie), et la photographie et la musique sont très belles; le film a d'ailleurs eu un prix pour sa photographie. J'ai aussi beaucoup aimé la réalisation.
Magnifique! Un film complètement fou, surréaliste et poétique, avec une superbe mise en scène, une photographie magnifique, et une belle musique de Shigeru Umebayashi. Un reproche: quelques cadrages mal adaptés au format 2.35 : 1. Dommage que le film ne passe que dans une petite salle pourrie à Lyon.
Très bon film d'animation. Une réalisation extrêmement inventive avec différents types d'animation, de l'humour, de jolies couleurs... Le film est visible en HD sur Internet depuis février 2009, la réalisatrice ayant choisi de le distribuer sous la licence Creative Commons Attribution-Share Alike; cf son message (en anglais) sur le site officiel. En avril, je l'avais d'ailleurs mis dans les films à voir; je ne sais même plus comment il était arrivé dans ma liste... Mais je n'avais pas encore eu le temps de le regarder, d'autant plus que je privilégie les films en salle de cinéma. J'ai donc profité de l'occasion de sa sortie en salles en France (le film n'est pas sorti ailleurs, autrement que dans des festivals) pour aller le voir dans de très bonnes conditions (que ce soit pour l'image ou le son), au Comoedia. Ce film mérite amplement ses prix obtenus dans les festivals d'Annecy et de Berlin. That's all! :)
Le sujet est original. J'ai beaucoup aimé.
Passé le premier quart d'heure, le film devient intéressant. Mais on pourrait s'attendre à plus. Cela ressemble trop à un téléfilm.
Beaucoup de longueurs et trop de répétitions. Déjà, le précédent film du réalisateur, Intervention divine (2002), ne m'avait pas tellement emballé.
Ennuyeux et sans intérêt. Le style du film rappelle pourtant celui de Tarnation (2003), qui était génial.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Excellente comédie!
Très beau film adapté d'un roman (cela se ressent). La photographie est magnifique, en particulier les paysages. Certains passages sont envoûtants, comme la toute première scène. Le film peut surprendre par sa lenteur, toute relative, car il se passe tout de même en permanence un petit quelque chose ou alors une certaine tension est présente, si bien que je ne me suis pas du tout ennuyé (contrairement à d'autres films). Et puis la musique est belle. J'ai cependant trouvé que le film manquait d'émotion (sauf dans les scènes avec Keira Knightley).
Le scénario gagnerait peut-être à être plus développé: le réalisateur se concentre quasiment uniquement sur l'histoire d'amour. D'un autre côté, il ne donne que le point de vue du personnage principal Hervé Joncour (d'ailleurs les paroles en japonais, qu'il ne comprend pas, ne sont pas sous-titrées), et cela entretient un certain mystère.
J'ai un autre reproche: le choix de la langue. Les personnages français (en France) parlent anglais (tout ça en plus pour une production Canada-Italie-Japon!), et on a même l'impression que tous les Européens parlent anglais (lorsqu'Hervé rencontre un Hollandais).
Globalement, c'est tout de même un film que j'ai adoré.
Le genre de film où une même période est racontée en se focalisant sur chacun des personnages, un peu comme La noche de los girasoles (2006) (La nuit des tournesols). C'est réussi!
Une petite comédie romantique. J'ai bien aimé. Ce film m'a rappelé un peu Serendipity (2001) (l'histoire est différente, mais il y a des similarités).
Rigolo. Certains points du film font penser à Little Miss Sunshine (2006), mais c'est nettement moins bon.
Thriller adapté d'un roman (pour la seconde fois). Le scénario est intéressant, sauf vers la fin du film, où ça devient un peu n'importe quoi. La réalisation est efficace.
Film sans surprise. La réalisation n'est pas extraordinaire non plus, et on voit même parfois le micro!
Très décevant. Pas de scénario, mauvaise réalisation. Le personnage de Pénélope (Rachel Weisz) aurait pu être intéressant, mais n'est pas du tout exploité. Et puis on ne voit quasiment rien, et le spectateur est laissé dans le flou. C'est vraiment dommage, d'autant plus qu'il y avait un bon casting.
Scénario creux, film ennuyeux. La caméra bouge parfois trop.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Hilarant! D'autre part, je pense que c'est le Pixar qui a le meilleur scénario, et globalement, c'est mon Pixar préféré après WALL·E (2008). Vu en VOST.
Revu en 3D et en VF, mais la 3D n'apporte pas grand chose (et apporte même peut-être plus d'inconvénients à cause des lunettes), et la VF m'a paru plus molle que la VO.
Un des meilleurs films de la saga, si ce n'est le meilleur.
Vu en plein air dans le cadre de l'Été en cinémascope, organisé par l'Institut Lumière. Drôle et émouvant. J'ai beaucoup aimé.
Une comédie noire. J'ai beaucoup aimé.
J'ai aimé ce film pour son originalité.
Joli film. Les personnages sont très bien filmés.
Un bon film, malgré quelques lourdeurs dans le scénario et la réalisation. Le sujet (inspiré d'un fait divers): l'histoire de deux enfants des rues et leur entourage au Brésil. Un plan à retenir: celui qui passe de la favela à Rio de Janeiro, au début du film.
J'ai bien aimé. À défaut de véritable suspense et malgré une réalisation un peu plate, la tension est quasiment omniprésente et on ne s'ennuie pas. Mais rien de bien exceptionnel.
Petite comédie qui se laisse voir. Rien de bien original. Un seul passage vraiment réussi: celui concernant le repas de Noël (avec ce qui précède).
Moyen. Le scénario non linéaire fonctionne mal et la musique est parfois trop présente. Autre reproche: le choix de deux acteurs pour Michael Berg, ce qui donne une scission en deux trop artificielle, comme si le personnage avait radicalement changé, alors que l'histoire s'étale sur plus de deux périodes. Et dommage que le film soit en anglais, alors que les personnages sont allemands (cela ne m'a cependant pas tellement gêné, sauf un peu à la fin). Mais bon, les acteurs sont excellents.
Sinon je me pose des questions sur la vraisemblance de certains points du scénario, concernant le rôle de l'avocat d'Hanna.
Ennuyeux et pas drôle. Je n'ai pas aimé.
Autre chose... ZoneBis a récemment mis en ligne une retranscription vidéo de la discussion avec le public suite à la projection du film Los Bastardos, qui a eu lieu en janvier au Comoedia à Lyon.
Je suis en train de tester l'offre d'hébergement de Gandi. Je me suis acheté un nouveau nom de domaine pour cela: vinc17.net. Mon site web principal est toujours accessible sur vinc17.org (hébergé par un ami au Japon [Mise à jour 2009-08-02: le serveur est maintenant en Allemagne]), et une version pour le moment provisoire et pas toujours à jour (le temps que je mette la synchronisation en place) sur vinc17.net (hébergé par Gandi en France). Mon mail devrait progressivement passer sur vinc17.net, où je peux avoir un contrôle du filtrage au niveau SMTP puisque je suis root sur le serveur virtuel.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Images et musique magnifiques. J'ai adoré le style du film et aussi beaucoup aimé la réalisation. Note: l'actrice principale est celle qui joue la fille de My Sassy Girl (2001).
J'ai beaucoup aimé. Très bonne réalisation, avec un beau plan-séquence au début du film.
Très bon thriller politique.
J'ai beaucoup aimé. Le film est drôle et le scénario surprenant. Dino Risi fera dans le même genre en mieux avec Profumo di donna (1974) (Parfum de femme).
Vu en projection numérique 3D. Techniquement excellent, en particulier les effets de transparence à travers la glace. C'est un très bon divertissement, probablement le meilleur de la saga.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence du réalisateur Jean-François Davy et de l'acteur Zinedine Soualem et de l'actrice Mélanie Tran (dont c'était le premier long métrage). Bonne comédie, avec de l'émotion. Elle ne révolutionne pas le genre, mais on passe un très bon moment et on ne voit pas le temps passer. Tous les acteurs sont bons.
Un film essentiellement basés sur ses dialogues. Drôle, mais juste un Woody Allen de plus. La seule surprise, c'est Evan Rachel Wood, une nouvelle fois sublime, tout en étant très différente par rapport à ses précédents films.
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Alain Guiraudie. J'ai bien aimé. On rit souvent.
Moyen. Le film est peu convaincant et manque d'émotion, peut-être à cause de son aspect trop littéraire. Quelques bonnes idées dans la réalisation, comme les séquences animées.
Entre thriller et film d'horreur, dans la lignée de The Descent (2005) et de Fritt vilt (2006) (Cold Prey), mais avec de nombreux défauts: scénario écrit n'importe comment, mauvaise réalisation (la caméra bouge beaucoup trop), erreurs de continuité... Ceci dit, il y a beaucoup de tension et certains plans vers le début sont très réussis.
Je suis de retour de la présentation de la première édition du Grand Lyon Film Festival qui aura lieu du 13 au 18 octobre 2009 dans de nombreux sites (pas seulement des salles de cinéma) à Lyon et en banlieue. Il s'agissait d'une soirée réservée aux abonnés de l'Institut Lumière. En fait, le programme (très partiel) est maintenant sur le site du festival. Sinon j'ai pris ma place pour la soirée d'ouverture, qui aura lieu à la Halle Tony Garnier: Un programme surprise et une série des plus beaux films Lumière comme vous ne les avez encore jamais vus, restaurés en numérique et commentés.
C'est pour le moment la seule séance dont la billetterie est ouverte. Les places pour les autres séances seront mises à la vente début septembre. Le prix des places est fixé à 5 EUR pour tous, sauf certaines séances spéciales (comme la soirée d'ouverture et la soirée de remise du Prix Lumière à Clint Eastwood).
[Mise à jour] Une petite chose que j'avais oubliée... Maëlle a mentionné une session un peu particulière, plaisirs coupables, qui comportera des films que des cinéastes adorent mais sans oser le dire. Du coup quelqu'un lui a demandé quel était son plaisir coupable
. Mais ne comptez pas sur moi pour vous révéler ce qu'elle a répondu... En tout cas, c'est probablement une session à surveiller (le lien sur le site du festival est encore grisé et ne pointe que sur la page d'accueil).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Très drôle, et avec un méga-casting comme on n'en avait jamais vu!
Film vu en avant-première, en présence du réalisateur et acteur Bruno Podalydès et de l'acteur Samir Guesmi.
J'avais en fait déjà vu le film en VF (faute de mieux), mais quasiment un an jour pour jour après, j'ai pu revoir le film dans de bien meilleures conditions: tout d'abord en VO, mais aussi sur un plus grand écran: dans la grande salle de l'Institut Lumière, à l'occasion du quatrième Épouvantable Vendredi (nuit des vacances sanglantes). Du coup, j'ai un avis plus positif sur le film. La VO est tout de même importante pour ce genre de film, dans la mesure où elle renforce le réalisme, donc la tension et les émotions. Concernant le scénario, même s'il est convenu, il est bien écrit (pas d'incohérence, de facilité ou autres choses idiotes, sauf peut-être la toute dernière petite scène); le fait que le scénario soit adapté d'un roman (par l'auteur lui-même) y est peut-être pour quelque chose.
Un film d'horreur qui se laisse voir. De très beaux paysages (dommage que ce ne soit pas du 2.35 : 1). Trop de gros plans sur les personnages.
Film à sketches, que j'ai globalement trouvé moyen. Certains sketches sont trop prévisibles et ne font pas rire. Le seul que j'ai trouvé excellent est L'opium du peuple.
Suite inutile. Les effets spéciaux sont très bons, mais déjà vus, et peut-être même moins impressionnants que dans le premier volet. D'autre part, le scénario est pire et l'humour a presque complètement disparu.
Je n'ai pas accroché: j'ai trouvé le film presque pas drôle et ennuyeux. C'est juste une suite de gags mal amenés.
J'ai trouvé le film complètement idiot, répétitif et extrêmement ennuyeux. Seul point positif: un noir et blanc de bonne qualité.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Documentaire magnifique! Probablement le meilleur que j'ai vu jusqu'à présent. Les paysages (qu'ils soient naturels ou non) sont époustouflants. Concernant le message, ce film est dans la lignée du documentaire An Inconvenient Truth (2006) (Une vérité qui dérange), mais il ne traite pas seulement du réchauffement climatique: plus généralement, la destruction de la planète par l'homme. D'autre part, du point de vue artistique, il est loin au-dessus: essentiellement pour les paysages, mais aussi pour la bande originale (principalement d'Armand Amar). Le film fait également penser à Manufactured Landscapes (2006) (Paysages manufacturés), qui avait aussi de splendides images. La voix-off est très intéressante.
J'ai vu le film lors d'une des dernières séances à Lyon, au Comoedia, plus de 3 semaines après sa sortie, et excellente surprise: il passait dans la salle 1 (la plus grande salle)! Les images sont très bien rendues sur grand écran, ce qui n'était pas le cas de celles de La Terre vue du ciel (2004).
Excellent film! Beaucoup d'humour noir au début, puis beaucoup d'émotion. Très belles images. J'ai aimé aussi la musique, qui s'intègre bien à l'histoire, car le personnage principal est violoncelliste.
On y retrouve notamment Masahiro Motoki, qui avait joué dans Bird People in China (1998), Ryoko Hirosue, qui était la jeune fille dans Wasabi (2001), et Tsutomu Yamazaki, qui avait joué dans Kagemusha (1980).
Film traitant de faits historiques au Pérou. J'ai beaucoup aimé la façon dont la réalisatrice traite son sujet. C'est un film envoûtant, qui mérite son Ours d'Or obtenu à Berlin!
J'ai beaucoup aimé. Mon principal reproche: le film a été tourné en anglais, si bien que les Allemands (qui sont les personnages principaux) parlent en anglais.
Vu à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective Douglas Sirk (juin/juillet 2009), en avant-première de la ressortie en salles.
Joli film, plus romantique que fantastique (et pour une fois, je préfère le titre français). Très bonne réalisation, en particulier la scène finale. Mais quelques longueurs.
À noter l'un des premiers rôles de Natalie Wood, encore enfant.
Bonne petite comédie, peut-être un peu en-dessous des précédents films du réalisateur. Mais ce dernier sait toujours aussi bien choisir ses actrices.
Le début du film laisse craindre le pire: en plus d'un début de scénario qui paraît artificiel, la réalisation est mauvaise (trop de gros plans imparfaits, d'autant plus que le format 2.35 : 1 se prête mal à de tels plans), de même que le jeu des acteurs. Puis le film s'améliore petit à petit. Les transformations sont bien maîtrisées et la fin est réussie (sauf la scène finale). Dans les détails, le scénario me semble tout de même peu convaincant.
Joli film d'animation musical (piano), mais destiné essentiellement aux enfants.
Un petit film qui se laisse voir, pour son sujet uniquement. Mes reproches: le scénario manque de finesse et la réalisation est décevante, car la caméra bouge beaucoup trop et la lumière n'est pas maîtrisée; d'autre part, l'IMDb indique que le film a été tourné en 35 mm, mais la qualité de l'image ressemble beaucoup à celle d'une caméra DV.
Pour une raison inconnue, le serveur web de MPFR (mpfr.org) est injoignable depuis l'après-midi du samedi 20 juin (au moins); d'autres serveurs hébergés au Loria sont aussi affectés. Ceci peut durer jusqu'à lundi. Désolé pour le dérangement.
[Mise à jour] C'est reparti depuis 2009-10-22 07:00 UTC. C'était dû à une coupure de courant.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Vu en 3D et en VO. L'animation est excellente. L'histoire est très intéressante, mais ne va peut-être pas assez loin. J'ai bien aimé la musique. La 3D permet de rendre certaines scènes plus impressionnantes, comme le passage entre les deux mondes (qui n'est pas un effet 3D que l'on pourrait considérer comme gratuit).
C'est un des rares films qui passent en France à la fois en 3D et en VO, mais malheureusement dans très peu de salles, et en particulier aucune à Lyon. En fait, j'ai eu la chance d'être aux États-Unis alors que le film passait dans un cinéma (qui venait de se doter du système de projection 3D avec commande des lunettes par infrarouge) à 50 mètres de mon hôtel. Et c'était d'ailleurs à Portland dans l'Orégon, la ville où est basée la société de production (LAIKA) et l'état où se déroule le film!
Très beau film. Dana Ivgy est bouleversante. J'ai bien aimé la mise en scène, en particulier la scène finale.
Film de science-fiction rigolo (surtout grâce aux robots, très particuliers), vu au tout premier Festival International de l'an 2000 à Lyon. Il s'agissait apparemment de la première projection de ce film en France. La copie 35 mm était non sous-titrée, mais les organisateurs ont fait les sous-titres à la main.
Joli film, quoique un peu lourd. La copie était de mauvaise qualité, avec plusieurs petits problèmes de projection, mais cela n'a pas empêché d'apprécier le film.
Film bizarre, dans la lignée des autres films du réalisateur: envoûtant mais trop hermétique. J'ai surtout apprécié la beauté des images, avec le style saturé de la vidéo et notamment quelques somptueux paysages.
J'ai bien aimé, sans plus. Vu à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective Douglas Sirk (juin/juillet 2009). La copie était de très bonne qualité, peut-être grâce à la reprise du film en juillet 2008.
Adaptation d'une comédie musicale très particulière. J'avais voulu la voir au Studio Galande à Paris il y a quelque temps (entre deux films), mais il n'y avait plus de place. Je l'ai finalement vue en plein air sur les berges du Rhône, dans le cadre du premier Festival International de l'an 2000 à Lyon. Bien que considéré comme culte, ce n'est pas un très grand film. Mais ça change de ce qu'on peut voir habituellement. Ce qui manque le plus, c'est probablement un scénario.
Pas mal. La principale bonne idée, ce sont les nouveaux types de robots. Les effets spéciaux sont bons, mais n'impressionnent plus. Quant au scénario, c'est n'importe quoi. J'ai aussi regretté l'absence d'humour (à part le I'll be back
).
Moyen. Le film, inspiré d'une histoire vraie, est lent, le scénario est construit bizarrement et reste superficiel, la voix-off ne fonctionne pas bien, et Laurence Leboeuf fait trop âgée pour son rôle. En revanche, la partie dans le parc national vers la fin est intéressante et avec de beaux paysages.
Sans émotion et ennuyeux.
Quelques informations après la conférence Arith-19... Les articles peuvent être récupérés depuis la page du programme du site web d'Arith-19. La date limite pour le numéro spécial est le 2009-08-03.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe! La scène du prologue est absolument géniale. J'ai trouvé la suite du film un peu ennuyeuse, mais avec quelques très belles scènes. Puis le film bascule dans l'horreur délirante (ce qui m'a fait penser à du Takashi Miike, et d'ailleurs certains spectateurs sont sortis de la salle à ce moment-là) et devient alors bien plus intéressant (pour les amateurs de ce style de film).
Charlotte Gainsbourg a eu le prix d'interprétation à Cannes. C'est d'autant plus bizarre que les véritables qualités du film sont ailleurs.
Cette comédie ne brille pas par sa mise en scène, mais elle est hilarante et surprenante, et les acteurs sont très bons, et c'est l'essentiel... en tout cas, loin au-dessus de Nos jours heureux (2006) et de Je préfère qu'on reste amis (2005), les deux comédies précédentes des réalisateurs.
Film vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence des réalisateurs Olivier Nakache et Eric Toledano, et des acteurs Omar Sy et Joséphine de Meaux.
Joli film collectif, très inégal. Les 7 histoires sont projetées par ordre alphabétique des réalisateurs. La première, de Mehdi Charef, est soporifique. Emir Kusturica permet de réveiller tout le monde, avec son style bien à lui. Mes deux préférées sont celles, très émouvantes, de Spike Lee et de John Woo.
Entre drame et comédie. J'ai bien aimé.
Documentaire vu au Zola à Villeurbanne, en présence du réalisateur Gaël Mocaër. Ce film traite du seul cinéma indépendant à Bayonne: l'Atalante.
J'ai trouvé ce documentaire globalement intéressant, et assez original, dans la mesure où c'est le premier documentaire que je vois sur un cinéma indépendant. J'ai aussi bien aimé les quelques passages humoristiques.
Note: le film s'appelait à l'origine Une saison sans popcorn, mais le réalisateur n'était pas satisfait de ce titre et l'a finalement changé en No Popcorn on the Floor.
Véritable documentaire assez drôle, mais un peu long.
Vu en avant-première de sa reprise en France en copie restaurée, lors de l'Étrange Séance du 2 juin 2009. Il s'agissait de la version anglaise.
C'est un film qui se laisse voir, sans plus. J'ai bien aimé la fin.
Long et lourd. Aucune émotion. De plus, Daniel Auteuil n'est pas très crédible. Concernant Marie-Josée Croze, je l'avais préférée dans ses autres films. Florence Loiret-Caille est la seule à vraiment s'en sortir, mais elle n'a relativement qu'un petit rôle.
Vu à l'Institut Lumière dans le cadre du festival Fenêtres sur le Cinéma du Sud (mai 2009), en présence du réalisateur Yousry Nasrallah. Je n'ai pas accroché.
Le réalisateur a expliqué qu'il a fait deux versions de son film: une pour le cinéma de 1 h 50 et une pour la télévision, à savoir, la chaîne Arte, car Arte avait demandé un film de 1 h 30 pour rentrer dans la grille de ses programmes. La version pour le cinéma contient une partie histoire de 1 h 30 filmée en 35 mm et 20 minutes d'interviews (qui restent entièrement de la fiction) filmées en numérique haute définition afin de mettre les comédiens à l'aise (car refaire une prise ne coûte rien en numérique). Pour la version télé, le réalisateur a choisi de supprimer les interviews; c'est cette version qui a été projetée à l'Institut Lumière (en numérique, semble-t-il). Le réalisateur revendique complètement les deux versions, qui sont, selon lui, très différentes.
Vu en avant-première de sa reprise en France en copie restaurée, lors de l'Étrange Séance du 2 juin 2009. Il s'agissait de la version anglaise.
Je n'ai pas du tout aimé. Le film est complètement ridicule. Ça fait juste rire de temps en temps.
Nul. Tout d'abord, le film était annoncé en VO sur les programmes, mais en fait, il ne semble pas y avoir de version originale: d'après le générique de fin, il y a une version allemande et une version française, et certains des acteurs sont doublés dans les deux versions. C'était la version française qui était projetée. Outre le fait que le français ne correspond pas à la langue réelle, le doublage en français est catastrophique: les acteurs semblent lire leur texte (j'ai même d'ailleurs l'impression que tout était postsynchronisé). Ce n'est pas tout... Les dialogues sont dignes d'un mauvais téléfilm. Avec cela, il est impossible d'avoir une interprétation correcte. Quant au scénario et à la réalisation, je n'ai rien vu de bien intéressant. Alors que reste-t-il? D'une part, la musique (j'y suis allé principalement pour cela), mais la qualité technique de la projection laissait à désirer (son analogique, parfois saturé, dans une petite salle), et d'autre part, la photographie, très soignée. Seul le passage entièrement musical de la fin du film est à sauver.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe comédie délirante. La réalisation est excellente, avec de sublimes plans-séquences; le réalisateur refera un plan-séquence du même genre dans Une journée particulière (1977). J'ai aussi bien aimé la musique.
Film vu en copie neuve lors de son unique projection à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective consacrée à Ettore Scola, en avant-première de sa reprise nationale en juillet 2009.
Excellent film d'horreur, bien gore et très éprouvant. J'ai beaucoup aimé la fin. Alison Lohman est une nouvelle fois superbe. C'est le meilleur film de Sam Raimi que j'ai vu.
Voir mon billet du 26 mai.
Très beau film. J'ai bien aimé le travail sur la lumière. Jolie musique.
Vu à l'Institut Lumière dans le cadre du festival Fenêtres sur le Cinéma du Sud. Très beau film expérimental, dans un style contemplatif, à la limite du fantastique. Il est très difficile de suivre le film et de voir où le réalisateur veut en venir exactement (au-delà de ce qu'il dit sur le site officiel ou dans First Jordan), surtout après une seule vision, mais artistiquement, c'est superbe.
Vu en avant-première à l'Institut Lumière dans le cadre du festival Fenêtres sur le Cinéma du Sud. Une critique de la société palestinienne par un Palestinien. J'ai bien aimé. La fin est très réussie.
J'ai bien aimé, sauf la musique, que j'ai fini par trouver désagréable. On aurait dit une partition ajoutée au film, mais pas une musique écrite pour le film.
Vu au Cinéma Opéra à Lyon, où de vieux films comme celui-là sont projetés de temps en temps. À la première des deux séances de la semaine, nous n'étions que quatre dans la salle, tous les quatre des habitués de l'Institut Lumière!
J'ai moyennement aimé. Le scénario est décevant, le film est long et l'émotion ne passe pas.
Je suis allé au concert Farinelli et la musique napolitaine donné par Philippe Jaroussky et l'ensemble Matheus le 28 mai à la Chapelle de la Trinité, à Lyon. J'avais eu une des dernières places en réservant début août. Au programme: des airs de Geminiano Giacomelli (La Merope), Egidio Romualdo Duni (Demofoonte), Johann Adolph Hasse (Artaserse) et Nicola Porpora (Polifemo), et en partie instrumentale, l'ouverture de la Fida Ninfa et le concerto pour 2 violons RV 513 d'Antonio Vivaldi, ainsi que le concerto pour traverso et flûte à bec de Georg Philipp Telemann. Et en bis, d'après ce que j'ai compris, l'air le plus connu de Polifemo (que Philippe Jaroussky avait donné pour la première fois ici-même?) et un autre air magnifique; je n'avais pas retenu, mais en recherchant un peu hasard sur Internet, j'ai retrouvé: Sento in seno de Vivaldi (cette vidéo avait été enregistrée le 2 février 2006 à la Chapelle de la Trinité).
C'était un concert exceptionnel, peut-être le plus beau que j'ai entendu à Lyon. Alors que les parties instrumentales sont souvent moins intéressantes (AMHA), les deux concertos étaient tout aussi magnifiques.
Je suis allé voir L'aube du monde en avant-première à l'Institut Lumière. Il s'agissait de la soirée d'ouverture du festival Fenêtres sur le Cinéma du Sud, en présence du réalisateur irakien Abbas Fahdel, qui est même resté pendant la projection pour revoir son film (car il ne pensait pas avoir l'occasion de le revoir dans une aussi belle salle).
J'ai trouvé le film magnifique, principalement pour ses paysages, mais aussi pour son histoire (même si elle est peu développée) et sa musique, ainsi que l'actrice Hafsia Herzi. Le film est assez lent, dans un style contemplatif, mais je ne me suis pas du tout ennuyé, probablement parce qu'il est très bien filmé. Bref, c'est un film à voir! Il sort demain sur les écrans en France.
Le film se passe dans le sud de l'Irak près de la frontière iranienne (région considérée comme la localisation du Jardin d'Éden), qui était, au moment où se déroule l'action (de la guerre Iran-Irak à la première guerre du Golfe), une région marécageuse. Mais suite à l'opposition des habitants au régime de Saddam Hussein, cette région a été asséchée par Saddam Hussein pour exterminer la population. C'est la raison pour laquelle le réalisateur n'a pas pu tourner son film en Irak. Côté Iran, la seule partie restée intacte est interdite par les autorités à cause des mines (raison officielle). Abbas Fahdel a alors choisi de tourner en Égypte. Le réalisateur a d'abord donné le scénario à l'équipe égyptienne et leur a expliqué ce qu'il voulait. Ils ont indiqué un endroit près du Caire (car tous les films se font au Caire), mais on voyait une usine, un poteau électrique, etc., ce qui ne convenait évidemment pas. Ils ont insisté: avec le numérique, on peut tout effacer! Le réalisateur a finalement trouvé sur une carte d'Égypte, et le tournage s'est fait sur le lac Manzala, vers le canal de Suez, dans des conditions extrêmement difficiles.
L'actrice Hafsia Herzi, qui est française, a été choisie alors qu'elle venait de tourner dans La graine et le mulet (dont le montage n'était d'ailleurs pas encore fait). Elle ne parlait par irakien, et a dû apprendre la langue, comme les autres acteurs.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Hilarant! La comédie de l'année? De plus, pour son aspect politique, ce film arrive à point.
Inspiré de faits réels. J'ai beaucoup aimé. Excellente interprétation de Veronica D'Agostino (qui avait joué dans Respiro).
J'ai beaucoup aimé. C'est un film en temps réel: de 17 h 00 à 18 h 30 (à ce propos, les horloges à Paris ne semblent pas à l'heure!). De bonnes idées dans la réalisation, par exemple la scène où Cléo est sur la balançoire dans son appartement et où elle semble avoir des ailes, et aussi les cartes en couleur au début du film, le reste du film étant en noir et blanc. Un reproche: les zooms trop rapides à mon goût.
J'ai bien aimé. La réalisation offre quelques grands moments, comme le plan-séquence du réveil (au début du film), grandiose. Mon seul reproche: des longueurs vers la fin. Film vu à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective consacrée à Ettore Scola.
Bon film, dans le style typique de Johnnie To, malgré la mauvaise prestation de Johnny Hallyday. Sinon on retrouve 5 des acteurs fétiches de Johnnie To.
J'ai bien aimé. Le scénario est bien écrit et on ne s'ennuie pas un instant.
Note. Je ne connais pas la série TV et c'est seulement le deuxième de la série des films Star Trek que je vois, après Star Trek: First Contact (1996). Il n'est donc pas nécessaire d'être un fan pur et dur pour apprécier ce film; cependant ce dernier est probablement sur-coté sur l'IMDb.
Un bon thriller au scénario solide, mais sans grande originalité, à part le fait que l'action se déroule en Suède. Le réalisateur se contente du minimum, de même que les acteurs, à part l'actrice Noomi Rapace, remarquable.
Note: l'ordinateur de Lisbeth est sous Linux avec la distribution Debian ou dérivée. En effet, on voit une liste de fichiers sous le répertoire /var/lib/dpkg. Au passage, je me demande pourquoi la fille liste ces fichiers.
J'ai bien aimé. La copie n'était malheureusement pas de très bonne qualité.
Le film, dans un sublime noir et blanc, commence lentement et ne décolle véritablement qu'après sa première moitié. La scène érotique avec les baguettes (de laquelle est extraite la photo de l'affiche du film) est particulièrement marquante. J'ai beaucoup apprécié le jeu de Natacha Koutchoumov, envoûtante.
Vu en avant-première en présence de la réalisatrice Amanda Sthers et des actrices Cécile Cassel et Ariane Seguillon. J'ai bien aimé. La séquence du générique avec les deux petites filles (les deux soeurs) est superbe. Ensuite le film part pendant une heure dans tous les sens; on rit de temps en temps et on s'ennuie un peu. Et à la fin du film, les destins se croisent; cette partie est un peu moins drôle (quoique la scène de l'annonce est excellente, peut-être la plus drôle du film), mais plus émouvante. Tout cela est très classique, à part peut-être la fin, avec son aspect contemplatif très réussi. Le film bénéficie aussi d'un bon casting.
Assez bonne comédie. Ce n'est pas très original et on n'y croit pas une seconde, mais on rit souvent. Il y a, paraît-il, pas mal de références aux chansons de Bénabar; malheureusement, je ne connais pas...
Version restaurée sous l'égide du Musée du film à Munich, en noir et blanc teinté, vue à la Villa Lumière (Muet du mois, 16 mai 2009). J'ai plutôt bien aimé.
Vu à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective consacrée à Ettore Scola. Le film a été projeté en version française (comme l'a voulu le réalisateur), car les principaux acteurs sont français, et comme il est dit sur la pellicule juste avant le film, cette version est considérée comme la véritable version originale. C'est un film assez étrange, plutôt réussi.
Thriller psychologique sur la folie. Pas mal. Les défauts du film: des longueurs et un scénario trop superficiel auquel on ne peut pas véritablement donner de sens.
J'avais beaucoup aimé le premier volet, qui était très drôle. Cette suite est ratée, malgré quelques passages intéressants, comme les tableaux. Je n'ai pas ri une seule fois et j'ai trouvé le film ennuyeux (trop d'action).
Je n'ai pas du tout aimé. Une idée de départ intéressante: la même journée vue par trois personnages d'une même famille. La musique permet de mettre en place une certaine ambiance. Mais au final, on se retrouve devant un film creux, sans enjeu et extrêmement ennuyeux.
On m'a signalé l'existence d'un nouveau moteur de recherche, qui serait intelligent
: Wolfram Alpha. Pour ma première recherche, j'essaie la suite de nombres: 1 2 3 5 8. J'obtiens tout d'abord:
Puis le même test un peu plus tard me donne notamment:
Possible continuation: 1, 2, 3, 5, 8, 12, 17, 23, 30, 38, 47, 57, 68, 80, 93, 107, 122, 138, ...
Évidemment on peut donner un sens à chaque suite. Mais là il y a probablement une erreur. J'aurais été d'accord si j'avais donné: 2, 2, 3, 5, 8. Ceci dit, il y a un 17 dans la suite. :)
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Chef d'oeuvre! L'actrice principale, Yuliya Vysotskaya, est superbe (je me souviens l'avoir vue il y a trois mois dans Gloss, du même réalisateur).
Docu-fiction très intéressant sur l'Armée Rouge Unifiée (Japon), de ses origines à l'affaire du chalet d'Asama. J'avais un peu peur de ne pas suivre, mais la lecture de la chronologie et autres notes de production a aidé. Le film est très long (plus de 3 heures), mais on ne sent pas trop le temps passer; il aurait tout de même gagné à être un peu plus court, car il se répète (en particulier vers le milieu du film). Un seul regret: le film n'est passé à Lyon que dans une toute petite salle, en son mono.
Comédie très drôle. Les acteurs sont excellents, y compris les seconds rôles, et j'ai bien aimé la réalisation.
Un documentaire comme aucun autre! J'ai beaucoup aimé certaines séquences. La projection à l'Institut Lumière (à Lyon) était précédée d'une rencontre avec Marceline Loridan Ivens sur le cinéma de Joris Ivens, animée par Daniel Pelligra (au passage, je me souviens que Marceline Loridan Ivens était venue présenter son film La petite prairie aux bouleaux (2003) au Caméo à Nancy, alors que j'habitais à Nancy).
Vu dans le cadre de la Fête de l'Europe le 9 mai. Film à voir pour son ambiance et ses images. J'ai particulièrement aimé le choix du noir et blanc avec la couleur rouge, faisant notamment partie du pull rayé de l'homme, qui m'a fait penser à Freddy Krueger (la référence me semble clairement volontaire). Le scénario est confus, mais cela peut s'expliquer si on le considère comme le point de vue de l'enfant.
Vu dans le cadre de la Fête de l'Europe le 9 mai. La première partie fait craindre le pire, mais le film trouve toute sa force dans la seconde partie. La scène finale est très réussie. J'ai été un peu gêné par le jeu particulier des acteurs, qui ne m'a pas vraiment convaincu, mais ce jeu est peut-être volontaire, vu le style du film.
Vu dans le cadre de la Fête de l'Europe le 9 mai. J'ai bien aimé dans l'ensemble.
Vu dans le cadre de la Fête de l'Europe le 9 mai. Des destins croisés. Pas mal, mais trop long.
Vu dans le cadre de la Fête de l'Europe le 9 mai (je ne l'avais pas vu à sa sortie nationale). J'ai moyennement aimé.
Vu dans le cadre de la Fête de l'Europe le 9 mai (je ne l'avais pas vu non plus à sa sortie nationale). L'histoire est intéressante, mais la réalisation, avec ses mouvements brusques de caméra, est insupportable! Celle de Cloverfield ne m'avait pourtant pas tellement gêné; et surtout, il y avait une bonne raison (contenu d'une cassette), alors qu'ici, celui qui tient la caméra n'est même pas un personnage du film. Dans un style similaire, Sábado, una película en tiempo real (2003) était nettement meilleur.
Terriblement ennuyeux.
Et concernant les Nuits en Or du Court Métrage, également par ordre de préférence:
Tôt ou tard, de Jadwiga Kowalska. Très beau court métrage d'animation: fantaisiste et poétique.
Frankie, de Darren Thornton. Drôle et émouvant. Mention spéciale à l'acteur qui joue l'adolescent.
Uova (Scrambled), d'Alessandro Celli. Surprenant, jolie fin. J'ai beaucoup aimé.
Les miettes, de Pierre Pinaud. Le début est excellent, dans un style qui m'a fait penser à la fois à Guy Maddin (ou les vieux films muets) et à Tim Burton. Mais ensuite le film traîne. Dommage, car cela aurait pu être un chef d'oeuvre.
Der Verdacht, de Felix Hassenfratz. Pas mal.
Lögner (Lies), de Jonas Odell. Les styles d'animation (différents pour chacune des trois histoires composant ce court métrage) sont originaux, mais j'ai eu beaucoup de mal à suivre l'abondance de dialogues.
Miente, d'Isabel de Ocampo. Une jolie histoire, mais trop confuse.
September, d'Esther Campbell. Le sujet, tendant vers le fantastique, aurait pu être passionnant, mais le film se révèle assez creux.
Jerrycan, de Julius Avery. Sans surprise. Je n'ai pas aimé.
Des gens, des fruits et légumes, encore de la nourriture, des multitudes d'objets, des armes, des mots, de la neige, de la lumière, des déchets et matériaux recyclés, des champs de riz japonais, et des arbres!
Avant la Fête de l'Europe à l'UGC Ciné Cité Lyon, voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film magnifique pour sa photographie, son scénario non linéaire avec son côté fantastique et poétique (la légende...), ainsi que l'actrice Inés Efron, qui illumine le film. J'ai aussi beaucoup aimé la musique, et plus particulièrement la chanson Con Locura (spécialement écrite pour le film).
Lucía Puenzo a adapté son propre roman, écrit dix ans plus tôt... une adaptation très réussie puisqu'on ne ressent pas du tout que le film provient d'un roman. La réalisatrice a d'ailleurs fait beaucoup de changements (voir aussi l'interview de la réalisatrice) et le film est très visuel.
Superbe! Une très grande fresque sur l'histoire de la Russie et focalisée sur un petit village isolé de Sibérie, s'étalant sur plus d'une soixantaine d'années, du début du 20e siècle aux années 1960. Réalisation dans l'ensemble classique, mais parfois plus artistique, par exemple au moment des guerres, sur une musique électronique d'Eduard Artemyev. Très belles images.
Note: le film original fait plus de 4 heures, mais il s'agissait ici de la version de 3 heures 20 minutes.
Très bon film d'horreur, remake du film de Wes Craven, qui est apparemment lui-même un remake de Jungfrukällan (La source) d'Ingmar Bergman (je n'ai vu aucun de ces deux films). Il ne passe pas en VO à Lyon et j'ai dû aller le voir à Paris, à l'UGC Orient Express, qui est souvent le seul UGC à passer ce genre de films en VO. L'avantage est que je n'ai pas vu la bande-annonce auparavant, qui dévoile quasiment tout le film!
Film très émouvant. J'ai beaucoup aimé. Tout comme Push (le précédent film avec Dakota Fanning, sorti deux mois auparavant), ce film est très mal distribué en France (malgré ses divers prix) et j'ai dû aussi le voir à l'UGC Orient Express.
Pas mal. Quelques très bons moments dans la réalisation.
Un Hitchcock mineur, surtout concernant le suspense, puisqu'il n'y en a quasiment pas (à cause des révélations au début du film)! Mais la réalisation est toujours bonne (dans la manière de filmer ses personnages) et le film est intéressant du point de vue humain.
Note: une seule copie pour cette reprise, et c'est Le Champo qui l'a obtenue. Elle tournera peut-être dans d'autres villes...
Film amusant, mais le sujet est mal exploité: le scénario a semble-t-il été... volé.
Une curiosité, un film à la limite expérimental: de très longs plans fixes, avec un placement de la caméra très particulier, quasiment en gros plan, si bien que la majorité de l'action (ou tout du moins, les personnages) se situe souvent hors champ. Trois reproches: les images sont trop sombres, on s'ennuie un peu trop, et les images ne sont pas de bonne qualité (la projection s'est faite en vidéo, mais c'était aussi le format de tournage).
Note: c'était un des films dans ma liste des films à voir, et je l'avais manqué à sa sortie, à cause de sa diffusion trop restreinte. J'ai profité de sa projection à la Cinémathèque Française.
Un film d'animation en stop-motion sans véritable scénario. J'ai moyennement aimé et je me suis ennuyé.
Un film sans grande utilité.
Assez ennuyeux, sans émotion et sans originalité.
Filmé comme un film de vacances, pas de scénario. Nul.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film envoûtant, à la limite du fantastique. Les images (en particulier grâce à la lumière) sont très belles et quant à l'actrice Nina Hoss, le film est à voir rien que pour elle (son prix au Festival de Berlin est amplement mérité!).
Un classique que j'avais déjà vu plusieurs fois à la télévision, et que j'ai revu en numérique haute définition (version restaurée) à l'Institut Lumière (grâce à la reprise de classiques par Gaumont, un par mois, en janvier dans le cas de ce film). Ettore Scola, qui était venu la veille à l'Institut Lumière pour une soirée spéciale à l'occasion de la rétrospective qui lui est consacrée, était resté à Lyon et était présent à cette séance!
Très bon film de Bollywood. J'ai apprécié le côté humaniste et social relativement important, comme dans les deux précédents films de Gowariker. Le film manque cependant un peu d'intensité.
J'ai vu ce film lors d'une journée spéciale Bollywood au Comoedia à Lyon. Dommage qu'il n'ait pas eu de sortie nationale en salles en France, car on doit y perdre beaucoup en DVD et/ou sur petit écran (reste alors peut-être la solution Blu-ray avec vidéoprojecteur Full HD pour ceux qui peuvent se la permettre).
J'ai beaucoup aimé. Il s'agirait d'un remake, dont je n'ai jamais vu l'original.
Vu en ciné-concert à l'Auditorium de Lyon, avec improvisation au piano par Jean-François Zygel. Film muet inspiré du roman éponyme d'Émile Zola. Un peu trop long (plus de 3 heures). Quelques plans superbes.
4e volet de la série, peut-être le moins bon. J'ai bien aimé tout de même (concernant les films de super-héros, cette série est ma préférée). Pas de gros reproche. Le scénario tient la route, avec quelques rebondissements plus ou moins prévisibles. La réalisation n'est pas mauvaise, mais le réalisateur se contente du minimum. Note: bien rester à la fin du générique.
Film touchant. J'ai bien aimé.
Une comédie dans un style très classique. Le scénario est bien ficelé et on passe un bon moment, mais le film manque d'originalité.
Globalement j'ai plutôt bien aimé. Film assez inégal, qui oscille entre scènes sans grand intérêt et scènes artistiquement réussies, le tout sur une très belle musique d'Alexandre Desplat, qui rappelle par moments celle de Girl with a Pearl Earring (2003) (La jeune fille à la perle).
Un film qui se laisse voir. Scénario décevant.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Documentaire vu au Cinéma Opéra à Lyon, en présence du réalisateur Franco Fracassi. Je ne m'étais jamais intéressé de près à ce sujet, et j'y suis allé sans a priori, avec quelques doutes sur le sérieux d'un tel film. Finalement je n'ai pas été déçu: un vrai travail journalistique a été fait (et même d'ailleurs bien plus sérieusement que par Michael Moore dans ses films). C'est un documentaire à voir absolument! Le site de l'association ReOpen911 contient aussi beaucoup d'information.
Le film ne cherche pas à dire ce qui s'est réellement passé (personne ne sait) ou même à émettre des hypothèses sans fondement (une erreur qu'avait faite le journaliste français Thierry Meyssan), mais expose des éléments qui tendent à montrer ce qui ne s'est pas passé, en pointant notamment les contradictions dans la version officielle des faits, et pose un certain nombre de questions. Il contient de nombreuses interviews d'experts, des citations de documents officiels, ainsi que des témoignages. Ceux-ci ne sont a priori pas forcément fiables; le réalisateur a cependant expliqué que pour chaque témoignage inclus dans le film, au moins deux autres le corroborent. Même si certains éléments (avis d'experts...) sont erronés ou peuvent avoir une explication allant dans le sens de la version officielle, le film met en avant suffisamment de points pour avoir des doutes... Certaines choses avaient déjà été brièvement abordées dans le documentaire Fahrenheit 9/11 (2004) de Michael Moore. Le film, déjà très dense, ne contient qu'une petite partie des informations récoltées. Une suite est prévue, focalisée sur Al-Qaida et les systèmes de financement.
Le film avait été présenté au Parlement Européen de Bruxelles en février 2008.
Excellent documentaire, très instructif, sur le système financier mondial.
Excellent film, sans une seule parole: l'histoire d'une salle de bal. J'ai beaucoup aimé le travail sur les teintes: uniquement du rouge avant la guerre, puis du bleu est ajouté, puis le vert... Film vu à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective consacrée à Ettore Scola. Je ne pense pas l'avoir déjà vu, même si je connaissais déjà un peu (j'en avais vu au moins des extraits).
Adaptation d'une pièce de théâtre, d'après la véritable interview. Le côté théâtral se ressent un peu, mais l'adaptation est réussie: on a un véritable film. Les deux acteurs principaux de la pièce ont repris leurs rôles respectifs pour le film et sont parfaits!
J'ai beaucoup aimé. Film sur la corruption politique. Très bon scénario, malgré un manque de subtilité et une fin trop prévisible. Réalisation intéressante (par exemple, dans les scènes avec le chapeau de Smith) et quelques très beaux plans.
Émouvant.
J'ai bien aimé. Belle photographie. Mais trop de voix-off (provenant du roman?) à mon goût.
D'après une histoire vraie. J'ai bien aimé, essentiellement pour l'aspect psychologique. La réalisation est également intéressante, avec ses split-screens dans tous les sens! C'était d'ailleurs le premier film à utiliser cette technique.
Joli film (il faut dire que j'aime beaucoup le style en puzzle d'Atom Egoyan), mais au final, les intentions du réalisateur ne sont pas claires.
Film émouvant. À voir beaucoup plus pour la prestation d'Anne Hathaway que pour la réalisation.
Documentaire sur les Inuits, avec une mise en scène assez visible et même quelques effets spéciaux! J'ai bien aimé. Je l'ai vu en ciné-concert à l'Institut Lumière, avec improvisation musicale très intéressante par trois musiciens de l'ARFI: Michel Boiton, Christian Rollet et Jean-Luc Peilhon.
Film sur les enfants des rues à Bombay. Il s'agit d'une fiction, mais c'est quasiment un documentaire. Un reproche: le scénario est trop léger et le film trop long. J'ai trouvé que la musique collait très bien au film. Globalement, j'ai bien aimé, sans plus.
Vu en présence du réalisateur hongrois István Szaladják, dont c'est le premier long métrage. On n'a malheureusement eu le droit qu'à un DVD, les organisateurs n'ayant pas voulu projeter la copie 35 mm sous-titrée en anglais et en hongrois (le film ayant été tourné en russe), alors que c'est le genre de film qui ne doit se voir qu'en 35 mm. Concernant le film lui-même, il est très spécial, avec un côté contemplatif; il a été comparé à du Tarkovsky. Mais je trouve qu'il manque de profondeur et la réalisation est peu originale.
Parodie de films d'espionnage, suite de OSS 117: Le Caire nid d'espions (2006). C'est un film qui se laisse voir. Je l'ai préféré au premier volet: moins ennuyeux.
Le sujet abordé est intéressant, mais il manque un scénario et une véritable fin.
Pas mal, mais le film se répète.
Dans l'ensemble, je n'ai pas tellement aimé. J'avais déjà été déçu par Nobody Knows (2004), du même réalisateur. J'ai tout de même trouvé quelques beaux passages, comme celui avec la chanson Blue Light Yokohama par Ayumi Ishida.
Film creux et soporifique. Quelques beaux paysages.
Je n'ai pas du tout accroché. De plus, je n'ai pas apprécié que le film (tiré d'un roman français) soit en anglais, car il se passe en France et les personnages sont français. Pourquoi ne pas avoir fait une véritable adaptation en tenant compte de la langue de tournage, donc en situant par exemple l'action en Angleterre? Seul point fort du film: la musique d'Alexandre Desplat.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Du très grand spectacle! Au début, j'ai eu peur d'être déçu, car la première scène de combat était mal filmée, à l'image de nombreux films de ce genre aujourd'hui. Mais le reste du film est quasi-parfait; mon seul reproche serait un manque de vues d'ensemble lors des combats, si bien que j'étais parfois un peu perdu. La photographie et les paysages sont magnifiques. Les combats et les tactiques présentées (ce qui est rare) sont très intéressants, à commencer par le combat des 8 trigrammes, un grand moment parmi tant d'autres dans ce film! Enfin, j'ai beaucoup aimé la musique.
Très bon film! On reconnaît le scénariste des chefs-d'oeuvre Being John Malkovich (1999) et Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004) (et aussi du film Adaptation. (2002), mais pour celui-là, Charlie Kaufman n'était pas à l'origine de l'histoire puisqu'il s'agissait d'une adaptation d'un roman, et je l'avais d'ailleurs trouvé ennuyeux). Mais ce nouveau film, réalisé par Charlie Kaufman lui-même est bien plus complexe que les autres, surtout sur la fin. Le réalisateur a laissé des indices, mais certaines connaissances sont nécessaires pour les exploiter! Pour cela, je recommande l'article (en anglais) The Mind's Eye d'Alan A. Stone, qui parle de Jules Cotard (Cotard est le nom du personnage principal du film), du syndrome de Cotard et de Joseph Capgras (le nom Capgras apparaît à un moment dans le film). À part ça, excellent casting.
Film adapté d'un roman sur le massacre de Katyń et les problèmes pour sa reconnaissance à l'époque soviétique. Les principales qualités du film, outre l'aspect historique: la photographie et les acteurs. Le nombre relativement important de personnages et le manque de contexte font que le film est un peu difficile à suivre. J'ai tout de même beaucoup aimé.
Encore un joli film d'animation de Hayao Miyazaki, toujours dans son style. Ce n'est pas un de ses meilleurs films, mais il contient quelques séquences magnifiques, en particulier celle où Ponyo va rejoindre le garçon, une des plus belles scènes de l'histoire du cinéma.
Film d'animation vu en projection numérique 3D, au tout nouveau Pathé Carré de Soie. Techniquement parfait, y compris le relief, alors que pour les précédents films d'animation que j'avais vus en 3D, certains passages étaient rendus bizarrement (cela faisait un peu mal à la tête); peut-être grâce à une nouvelle technologie mentionnée dans cet article de DVDrama (suivi d'un dossier très intéressant sur la 3D en général et notamment les contraintes qu'elle impose sur la mise en scène). Pour ce film, la 3D vaut les 3 euros de majoration dus au distributeur. Concernant le contenu du film: quelques longueurs, et des références sympathiques, notamment à deux films de Steven Spielberg, à savoir Close Encounters of the Third Kind (1977) (Rencontres du troisième type) dans une scène prévisible (je me doutais bien que le Président allait jouer cette musique) et E.T. (1982). Globalement, le film est cependant très convenu.
Film au format 1.37 : 1 cher à Brisseau. Les cadrages sont d'ailleurs parfaits. J'ai beaucoup aimé les images dans les tons ocres et la mise en scène très théâtrale. Mais le film est trop long.
Un film qui se laisse voir. Le début est bon, la fin est ridicule. Concernant les effets spéciaux, seule la scène dans le métro est impressionnante. Concernant le scénario, rien d'original; le film reprend des thèmes traités par The Mothman Prophecies (2002) et par Mission to Mars (2000) notamment.
Documentaire peu intéressant sur Michel Vaujour. Cela n'aurait pas dû être un film: les images n'apportent rien du tout, surtout que la réalisatrice abuse de gros plans.
Des photos qu'un jeune artiste suédois, Erik Johansson, a prises et modifiées numériquement. Le résultat est impressionnant!
Quelques liens sur la loi Création et Internet (plus connue sous le nom de Hadopi
), qui vient temporairement d'être rejetée par le parlement, mais malheureusement, qui finira très probablement par passer:
Billet de Maître Eolas sur le rejet de la loi (2009-04-09).
Best of des casseroles de Christine Albanel, rédigé par Marc Rees (2009-03-16), où on apprend notamment que celle qui est à la tête de ce projet de loi n'y connaît rien et s'enfonce avec des analogies ridicules.
Le pare-feu Open Office de Christine Albanel (2009-04-04): un des exemples, avec une vidéo.
Lettre ouverte aux spectateurs citoyens (2009-04-07): Des artistes s'élèvent contre la loi Création et Internet, qu'ils jugent purement répressive, et appellent à un changement des mentalités.
La deuxième édition de l'Étrange Festival Lyon s'est terminée hier. J'ai pu aller à toutes les séances (19 au total, dont une double), avec notamment 12 séances samedi et dimanche (ce qui fait que j'ai battu mon record de séances sur deux jours consécutifs).
Il devrait y avoir une troisième édition l'année prochaine. En attendant, une Étrange Séance a été annoncée pour le 5 juin, avec la projection de deux films en copies restaurées de Mario Bava: Reazione a catena (1971) (La Baie sanglante) et I Coltelli del vendicatore (1966) (Duel au couteau).
Le court métrage qui a gagné la compétition est Next Floor du Canadien Denis Villeneuve.
Quelques commentaires sur les films que j'ai vus, par ordre de préférence:
Chef-d'oeuvre! C'est l'un des films les plus proches des thèmes de ce festival. Excellente réalisation, beaucoup de poésie, et très belle bande originale, avec des musiques variées.
Note: ce film avait failli avoir la Palme d'or à Cannes, et en 2005, le Time a déclaré ce film un des 100 meilleurs de tous les temps. Jean-Claude Lauzon s'est inspiré du livre L'Avalée des avalés, qui apparaît d'ailleurs à la fin du film.
Excellent film fantastique coréen. Annoncé comme une avant-première, ce film vient tout juste de sortir en France directement en DVD et n'aura donc pas de diffusion nationale en salles, ce qui est bien dommage, car la grande qualité des images (très colorées) ne peut être rendue parfaitement que par une copie 35 mm (que nous avons eu la chance d'avoir). Les acteurs (notamment les enfants) sont parfaits. Le film traîne un peu vers la fin, mais c'est un de mes préférés que j'ai vus pour le moment cette année.
Une dernière chose: le film ne contient pas beaucoup d'horreur, en tout cas pas de scène vraiment dure, et je trouve bizarre qu'il soit interdit aux moins de 16 ans. 2 soeurs (2003) était plus dérangeant.
Docufiction vu en présence du réalisateur Jean-Louis van Belle. Excellent! Certains passages sont très drôles, comme celui du fakir. Le réalisateur a expliqué que dans la réalité, ça allait encore plus loin, avec par exemple, une brochette: une étudiante fakirette débutante a eu la joue transpersée, ensuite une autre, ensuite le fakir, ensuite encore une autre, puis la blonde qui a l'air toujours un peu inquiète, qui est tombée dans les pommes; elle a entraîné les autres, le sang a giclé, etc. Une partie du film a été censurée.
Note: il s'agissait d'une ancienne copie, avec quelques petites inversions dans les bobines. Pete Tombs, partenaire du festival, envisage de restaurer le film et de faire un double DVD avec Le Sadique aux dents rouges (qui n'avait pas pu être projeté à cause du trop mauvais état de la copie).
Comédie hilarante et pleine de mauvais goût. C'est le genre de film que soit on adore, soit on déteste.
Parodie de James Bond, vue à la soirée Mondo Macabro, en version anglaise sous-titrée en français. Le film était présenté par Pete Tombs, venu spécialement de Londres. Très drôle.
Note: la projection était en vidéo, mais ce n'est pas très important pour ce film.
Western australien (avant-première). J'ai bien aimé. Un film assez violent, d'ailleurs interdit aux moins de 16 ans.
Slasher norvégien. Avant-première, même si aucune date de sortie n'est encore annoncée pour la France. Ce film ne contient rien de bien original, mais est efficace et est plus crédible que nombre de slashers américains.
Biopic sur le prisonnier le plus connu d'Angleterre (avant-première, film de clôture). J'ai bien aimé. Les plus: la réalisation et l'acteur Tom Hardy. Mais le film souffre de l'absence de scénario et d'un montage sans originalité: le film présente des parties de la vie du prisonnier, sans contexte; on ne sait pas pourquoi celles-ci, ni quand ça se passe. Le passage avec la fille dont Bronson tombe amoureux sort du lot, en étant à l'opposé du reste du film.
Il s'agit de la suite immédiate de Fritt vilt (2006), les 2 films ayant été projetés à la suite. On peut quasiment les considérer comme un seul et même film. Cette suite est un peu moins bonne que le premier volet: moins de surprise dans la mesure où il s'agit d'une suite, moins d'unité (on peut y voir 3 sous-films, avec les clichés du genre), et la fille en fait un peu trop.
Première mondiale, projection vidéo. Ce documentaire avait été tourné de 2003 à 2005 et a été terminé seulement deux jours auparavant, juste pour le festival! La réalisatrice Pauline Pallier, le médecin et réalisateur amateur Antoine Pellissier (surnommé le Docteur Gore) et sa femme étaient présents. Antoine Pellissier a expliqué qu'il faisait des films gores pour son plaisir; cela a toujours été sa passion. Mais il ne cherche pas à les montrer, et ils sont d'ailleurs quasiment inconnus.
Vu à la soirée Mondo Macabro, en VF, mais dans une copie 35 mm (ce qui est rare pour ce film méconnu). Le film était présenté par Pete Tombs.
Le film est naïf et a vieilli, ce qui le rend psychotronique, et j'ai bien aimé.
J'ai assez bien aimé, mais le film fait plus penser à des épisodes de la série TV Les Contes de la Crypte qu'à un véritable film.
Le film est tiré d'une nouvelle de Clive Barker. Sans trop dévoiler, le film ne donne quasiment aucune explication sur les monstres, mais j'ai entendu dire que d'après la nouvelle, ces monstres sont à l'origine de la vie sur Terre.
Ce qui devait être à l'origine une série télé est devenu un film, mais distribué directement en vidéo; nous avons eu la chance d'avoir une copie 35 mm!
C'est un sympathique film d'horreur, qui ne brille pas par sa réalisation ou son originalité (même si un mélange de western et de film d'horreur n'est pas très courant), mais est plutôt angoissant et vaut le détour. Une série B, quoi. Dans un genre assez proche, Pitch Black (2000) et The Descent (2005) étaient bien meilleurs (je n'ai jamais vu Tremors (1990), et je ne peux donc pas comparer avec celui-là).
Séance adulte. Beaucoup de monde. La projection s'est faite en vidéo (au lieu du 35 mm prévu) parce que la Cinémathèque de Toulouse s'était trompée de film.
Ce n'est pas le genre de film que j'aime, mais les excellents dialogues rendent le film très drôle et la mise en scène est bonne.
Le réalisateur était présent; il n'avait d'ailleurs pas revu son film depuis une vingtaine d'années et est resté pendant toute la séance. Fait exceptionnel, c'était la première fois qu'il parlait devant un public (autre que via des interviews). Une anecdote intéressante: le réalisateur n'a pas fait du tout de prise de son directe et tout a été doublé par des professionnels, mais il y a une loi française qui interdit de doubler un comédien français et ils ont eu un syndicat sur le dos; l'assistant avait trouvé la parade: les cascadeurs peuvent être doublés, et les comédiens ont alors été considérés comme des cascadeurs (ils étaient d'ailleurs réellement plus cascadeurs que comédiens!).
J'ai assez bien aimé. C'est un peu n'importe quoi et je n'ai pas compris grand chose, mais le film est drôle.
Après la projection, avant le débat avec le public, le réalisateur Jean-Louis van Belle a fait un petit discours (deux minutes), qu'il avait bien préparé, à propos de son chef-d'oeuvre. En voici un tout petit extrait: [...] Un dialogue au jour le jour. Euphémisme puisqu'il était écrit la veille, durant la nuit, et ne correspondait jamais aux situations à tourner le lendemain. Pas plus de scénario. Cela le plus souvent pour surprendre le partenaire et bénéficier d'une qualité d'improvisation des néophytes [...]
Première mondiale, projection vidéo. Le film avait été terminé seulement une dizaine de jours auparavant. Le réalisateur Frédéric Grousset a dit quelques mots sur le film avant la projection, mais n'a pas pu intervenir après à cause du retard pris.
Film de la Nikkatsu. Je l'ai trouvé ennuyeux.
Catastrophique. La présentation du film faite par le réalisateur Jean-Louis van Belle était beaucoup plus intéressante: Ce film s'appelait initialement Une femme. Le distributeur a dit:
Mais on ne va pas gagner une tune là-dessus! On va l'appeler Une femme tue
(parce que vous allez voir ce qui va se passer), et un plus coquin encore a dit: Mais il faut gagner davantage
et a appelé ça Perverse et docile, en ayant tous les vicieux de la Terre dans le nez[?]
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Encore un excellent film de Sidney Lumet sur la corruption de la police (à New York), peut-être plus axé sur le côté humain que les autres. Il s'agissait d'une adaptation d'un roman, basé sur des faits réels. Le film est très long, mais on ne sent pas le temps passer.
Film vu lors de la seule séance à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective consacrée à Sidney Lumet. La copie (probablement une des rares en circulation, si ce n'est la seule, d'où l'unique séance) était malheureusement de très mauvaise qualité: beaucoup de taches rouges sur la plupart des bobines.
Excellent film, vu à une soirée spéciale en hommage à Georges Simenon, à l'occasion des 20 ans de sa disparition, dans le cadre du festival Quais du polar. Beaucoup d'humour, superbes dialogues de Michel Audiard, et une excellente prestation de Jean Gabin.
Excellent film, vu à la même soirée spéciale en hommage à Georges Simenon. Beaucoup d'humour. Raimu est grandiose! J'ai aussi beaucoup aimé la scène d'ouverture, avec la voix-off de Pierre Fresnay.
Vu au Comoedia à Lyon, dans le cadre du festival Quais du polar. Il s'agissait de la toute première projection publique. Celle-ci était suivie d'un débat avec Hannelore Cayre, avocate pénaliste au Barreau de Paris, qui a réalisé sa propre adaptation de son roman (elle avait toujours refusé de vendre les droits de son roman, ne voulant pas qu'il soit trahi). Sept autres membres de l'équipe du film étaient également présents, mais seuls l'assistant réalisateur Emile Louis (!), qui est en partie à l'origine du film, et Mathias Mlekuz sont un peu intervenus.
J'ai bien aimé le film, entre comédie et thriller, surtout pour le scénario (les détails et la fin, plus ouverte que celle qu'avait voulue les producteurs) et les dialogues.
Hannelore Cayre a notamment critiqué le problème des documentaires (pas pour dire qu'il ne fallait pas en faire, mais plutôt pour expliquer le choix de faire une fiction): la présence de la caméra fausse complètement ce qui se passe dans la réalité. Le film a été tourné à Paris et à Lyon; la réalisatrice a dit qu'elle a été bien mieux accueillie à Lyon, où elle n'a eu aucun problème pour obtenir des autorisations de filmer, contrairement à Paris.
Le film sort en salles en France le 6 mai.
Téléfilm sur le génocide des Tutsis au Rwanda, vu au Cinéma Opéra à Lyon, dans le cadre du festival Contrastes du Rwanda. C'est un bon film, écrit à partir de récits de survivants. Il est assez long, mais on ne sent pas le temps passer. Comme Shooting Dogs (et contrairement à Hotel Rwanda), il a été filmé au Rwanda. Et par rapport à ces deux films, il donne quelques explications sur l'origine du conflit et couvre plus de personnages.
Note: ce film avait été diffusé le 22 février 2008 sur Arte.
Le sujet: un cambriolage d'un immeuble luxueux, bourré de vidéo-surveillance. Quelques moments drôles, avec les réactions surprenantes de certains occupants de l'immeuble, comment (au tout début du film) Anderson (Sean Connery) considère le perçage d'un coffre (comme un acte sexuel). Le film est plutôt original et j'ai bien aimé, malgré le manque de rythme. À noter la présence du jeune Christopher Walken, dont c'est quasiment le premier film (je ne l'avais pas reconnu).
Une bonne petite comédie italienne.
Pas mal. Les deux meilleures scènes: la scène du déshabillage et la course-poursuite en voitures. Sinon le film manque de crédibilité: par exemple, lorsque le garçon s'enfuit par le métro, alors qu'il est recherché par la police (et qu'il y a même eu sa photo à la télé).
De beaux plans, une bonne réalisation, mais film ennuyeux.
Le début est bon, mais la fin décevante: des longueurs, un manque de crédibilité (il se passe n'importe quoi, sans véritable raison), un manque de continuité... La scène finale est mal filmée: on se rend compte trop facilement qu'il s'agit d'un enregistrement.
Beaucoup de longueurs; le film ne décolle jamais vraiment. Le scénario, non linéaire, avec différentes histoires qui se recoupent, est typique de Guillermo Arriaga, qui avait écrit les scénarios d'Amores perros (2000), de 21 Grams (2003) et de Babel (2006), tous trois réalisés par Iñárritu, films que j'avais beaucoup aimés (surtout 21 Grams). Mais là, le film est très décevant. À voir peut-être juste pour la prestation de Charlize Theron.
Film quasiment expérimental, long et très lent, sans véritable scénario (que le réalisateur a juste écrit pour trouver de l'argent), parfois intéressant pour son esthétisme particulier. Je n'ai pas tellement accroché (mais j'étais très fatigué). La projection au CNP Terreaux (à Lyon) était suivie d'un débat avec le réalisateur Tariq Teguia, qui avait déjà été invité au CNP Terreaux à l'occasion de la sortie de son précédent film Rome plutôt que vous.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Très émouvant. Film vu à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective Sidney Lumet; il devrait ressortir en salles en France le 22 avril 2009.
Un thriller essentiellement tourné du côté humain et psychologique. J'ai beaucoup aimé.
J'ai beaucoup aimé pour le scénario, la réalisation, les acteurs et la musique. Mais il manque un petit quelque chose, probablement à cause du fait que le film est très linéaire, et certaines scènes secondaires me semblent inutiles. Enfin, ce film est une adaptation d'une pièce (elle-même inspirée d'un fait divers), mais on ne le ressent pas du tout.
Note: juste avant le générique de fin, il y a quatre lignes à l'écran au sujet du film et du fait divers, mais ces lignes disparaissent bien trop vite!
Un film expérimental souvent ennuyeux et incompréhensible, comme La Vie nouvelle (2002), mais à voir pour ses images absolument magnifiques. Le film a été tourné en Suisse avec une petite caméra DV, à des températures descendant à -17º!
J'ai bien aimé, mais je trouve le film largement surcôté, d'autant plus qu'il a vieilli. Il manque de tension (surtout par rapport aux autres films du réalisateur). La fin est intéressante.
Comédie fantastique. On rigole bien, mais ce n'est tout de même pas un très grand film. Vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne.
Comédie musicale. De belles scènes, non charcutées au montage comme cela se fait de nos jours.
J'ai moyennement aimé et j'ai trouvé le film beaucoup trop long. De plus, les mouvements des lèvres ne correspondent pas toujours à la voix, sans doute à cause du doublage de certains acteurs.
Film creux et ennuyeux. Pendant une grosse première heure, il ne se passe quasiment rien; la fin, bien qu'intéressante, est traitée de manière ridicule. Les paysages sont assez beaux, mais ce n'est pas très bien filmé (de plus, la copie était très rayée la plupart du temps). Cela aurait dû être un court métrage.
Film vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Nul. Ce film ne raconte pas grand chose d'intéressant et tourne en rond; il n'aurait dû être qu'un court métrage. De plus, la qualité des images est mauvaise: images assez floues, avec de l'aliasing (malgré la copie en 35 mm); le film a probablement dû être tourné avec une caméra DV. Beaucoup de fautes de français dans les sous-titres.
Nous (Andreas Enge, Vincent Lefèvre, Philippe Théveny et Paul Zimmermann) organisons une école d'été sur MPFR et MPC les 25 et 26 juin, après la précédente édition d'octobre 2007, qui a connu un franc succès. Cette école est destinée aux chercheurs ou ingénieurs du public ou privé qui désirent appréhender ces bibliothèques. Cette école consistera en moitié d'exposés et moitié de travaux pratiques sur machine, où les participants apprendront comment utiliser au mieux MPFR et MPC sur de petits exercices. Les participants sont aussi invités à venir avec leurs propres problèmes.
A priori l'école sera en français, cependant si des participants non francophones s'inscrivent, il est possible qu'elle soit en anglais.
[Mise à jour 2009-03-30] Il est maintenant possible de s'inscrire (date limite d'inscription le 19 juin, ou le 29 mai avec hébergement).
Les demi-finales du Championnat International des Jeux Mathématiques et Logiques se sont déroulées hier. Comme d'habitude, vous pouvez voir les énoncés et réponses sur le site de la Fédération Suisse.
Comme les deux années précédentes, puisqu'il n'y a pas de centre de demi-finales à Lyon, j'ai concouru à l'École des Mines de Saint-Étienne, demi-finale organisée par l'association Lire à Saint-Étienne, qui a également offert les lots pour tous les candidats (merci!). Article dans Le Progrès.
J'ai beaucoup mieux réussi que les deux années précédentes. J'ai eu 16 problèmes corrects sur les 18 (à partir de cette année, toutes les catégories doivent faire les premiers problèmes, censés être faciles, et ce sont donc 18 problèmes qu'il faut faire en catégorie HC au lieu de 12), avec 145 coefficients. J'ai eu faux au problème 8; j'ai lu l'énoncé trop vite: j'ai cru qu'il fallait éviter des rectangles, ce qui est souvent le cas dans ce genre de problème, alors que c'étaient ici des carrés qu'il fallait éviter. Et je n'ai pas fait le 18 (j'avais juste cherché quelques minutes et mis intuitivement 50% comme réponse, mais cela aurait été trop simple). Pour le 17, j'ai eu un peu de chance. J'avais trouvé les deux premières coordonnées (faciles à obtenir) et il me manquait alors la troisième. Je ne savais pas comment l'obtenir sans trop faire de calculs, alors j'ai essayé des valeurs spéciales (i.e. en respectant une certaine symétrie). Un premier choix me donnait des calculs trop compliqués. J'ai essayé alors une autre valeur, et là miracle! Tous les calculs se simplifiaient; enfin, ça faisait tout de même pas mal de calculs... J'ai terminé premier du centre (en catégorie HC), mais je ne sais pas encore si mon score sera suffisant pour être qualifié pour la finale.
Voici quelques nouvelles concernant les festivals et séances spéciales de cinéma à Lyon.
Séances dans le cadre du festival Quais du polar, du jeudi 26 au dimanche 29 mars.
Seconde édition de l'Étrange Festival Lyon au Comoedia, du 1er au 7 avril. J'ai pris le Pass festival (70 EUR), qui donne le droit aux 19 séances (dont la double séance Mondo Macabro) et à un étrange concert. Mais cette année, le Pass n'a pas la priorité; on peut réserver les places jusqu'à 7 jours à l'avance.
Festival international des Très Courts au Comoedia, les 24 et 25 avril: le festival des films de moins de 3 minutes, pour découvrir le meilleur et surtout le plus court des nouvelles tendances audiovisuelles en provenance des quatre coins du monde.
Le réalisateur Ettore Scola devrait venir à l'Institut Lumière, dans le cadre de la rétrospective qui lui est consacrée, apparemment le mercredi 29 avril (date donnée sur le site de l'Institut Culturel Italien de Lyon).
Épouvantable vendredi – nuit John Carpenter à l'Institut Lumière le 15 mai: In the Mouth of Madness (1994) (L'Antre de la folie), Prince of Darkness (1987) (Prince des ténèbres), Vampires (1998) (Vampires).
Le Festival International de l'an 2000 (rencontres fantastiques du cinéma bis), du 11 au 14 juin.
Première édition du Grand Lyon Film Festival, du 13 au 18 octobre. Je suppose que le festival Hors-Écran aura lieu juste avant (mais pas encore de dates officielles pour celui-ci).
15e édition du festival Cinémas & Cultures d'Asie (Asiexpo), du 3 au 8 novembre.
30e édition du Festival du Film Court de Villeurbanne, du 13 au 22 novembre.
La 25e édition des Reflets du cinéma ibérique et latino-américain vient de se terminer. Cette année, la grande majorité des séances a eu lieu au Zola, avec quelques séances au Comoedia. Je suis allé à 16 séances, et j'ai trouvé que la qualité de cette édition était similaire à celle de l'année dernière. Voici les longs métrages que j'ai vus, par ordre de préférence:
Postales de Leningrado (Cartes postales de Leningrad), de Mariana Rondón (Venezuela)
Desierto adentro, de Rodrigo Plá (Mexique)
La Muerte de un burócrata (1966) (La Mort d'un bureaucrate), de Tomás Gutiérrez Alea (Cuba)
Lo Mejor de mí, de Roser Aguilar (Espagne)
Soñar no cuesta nada, de Rodrigo Triana (Colombie)
14 kilómetros (14 kilomètres), de Gerardo Olivares (Espagne)
El Camino, d'Ishtar Yasin Gutierrez (Costa Rica)
De profundis, de Miguelanxo Prado (Espagne)
Una Abuela virgen, d'Olegario Barrera (Venezuela)
Miranda regresa, de Luis Alberto Lamata (Venezuela)
La Cámara oscura, de María Victoria Menis (Argentine)
Linha de Passe (Une famille brésilienne), de Walter Salles / Daniela Thomas (Brésil)
Aquele Querido Mês de Agosto (Ce cher mois d'août), de Miguel Gomes (Portugal)
Parque vía, d'Enrique Rivero (Mexique)
Barcelona (un mapa), de Ventura Pons (Espagne)
El Enemigo, de Luis Alberto Lamata (Venezuela)
J'ai également vu 6 courts métrages, projetés au début de certaines séances. Un seul était excellent: Tras los visillos, de Gregorio Muro et Raúl López (le lien pointe vers une page où on peut voir ce court métrage dans une vidéo de bonne qualité mais non sous-titrée).
Voici ci-dessous quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence. Mais tout d'abord, je conseille The Chaser, qui sort ce mercredi et que j'avais vu en novembre au Festival Asiexpo (attention, interdit aux moins de 12 ans, avec avertissement); c'était un de mes films préférés de l'année dernière.
Chef d'oeuvre de 3 heures. Ses grandes qualités principales: ses plans et images somptueux, avec notamment la reconstitution de Babylone, ainsi que l'interprétation de Constance Talmadge. Film en noir et blanc teinté, avec une orchestration d'Antoine Duhamel et Pierre Jansen datant de 2007, vu à la Villa Lumière (Muet du mois). Pour une fois (concernant les muets projetés à la Villa Lumière), j'ai trouvé la numérisation relativement bonne; mais je me suis éloigné un peu plus de l'écran que d'habitude et cela m'a peut-être évité de trop voir la pixelisation. Un petit reproche: un peu trop de cartons, qui sont par ailleurs assez longs.
Le film est téléchargeable sur Internet Archive, mais évidemment dans une version différente (copie non restaurée, sans les teintes, même si celles-ci étaient d'origine, et sans musique).
J'avais trouvé Orphans of the Storm (1921) encore plus beau (vu en ciné-concert). Maintenant, quand j'aurai le temps, je pense que je vais voir Broken Blossoms (1919) (téléchargeable sur Internet Archive).
Excellent film, extrêmement noir et sordide. La réalisation, mêlant prises de vue réelles et animation, est superbe. La photographie et la musique sont très belles. L'histoire se déroule au Mexique pendant la guerre des Cristeros (ne connaissant pas, j'étais un peu gêné pour comprendre certaines choses dans le film). Film vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne.
Le précédent film du réalisateur (son premier long métrage), La Zona (dont le tournage avait en fait eu lieu après celui de Desierto adentro et au moment de la production de la partie animation), tout aussi excellent, avait été projeté à l'édition précédente du festival, en 2008. Rodrigo Plá devrait venir présenter son troisième long métrage et son dernier court métrage (en cours de production) aux 26es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain en 2010.
Satire burlesque et macabre sur les lourdeurs de la bureaucratie cubaine. J'ai beaucoup aimé, y compris le générique, sous forme de rapport tapé à la machine à écrire. J'ai vu ce film aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain.
Très joli film romantique sur fond de film policier (enfin, c'est comme cela que je le vois), qui rappelle évidemment Witness de Peter Weir. J'ai en particulier bien aimé la teinte dorée tout au long du film.
Le titre en VO sur la copie (lors de sa projection à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective Sidney Lumet) était le titre alternatif Close to Eden (utilisé en Australie et au Royaume-Uni, d'après l'IMDb), que je trouve meilleur que le titre américain.
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence de la réalisatrice Sophie Fillières et des actrices Chiara Mastroianni et Agathe Bonitzer. J'ai beaucoup aimé. Le film est drôle, original et décalé, comme l'était le précédent long métrage de la réalisatrice, Gentille (2005), et avec de bons dialogues et des séquences surprenantes.
Le sujet: trois jeunes maliens tentent de traverser l'Afrique pour immigrer clandestinement en Espagne. Film émouvant; de belles images. Vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain.
Note: le réalisateur avait tourné deux fins, une optimiste et une pessimiste.
Saslaya, une fillette de 12 ans, et son petit frère muet vivent au Nicaragua avec leur grand-père indigne. Les deux enfants s'enfuient pour retrouver leur mère qui, comme un grand nombre de ses compatriotes, a abandonné le pays pour travailler au Costa Rica.
Ishtar Yasin signe un road movie très féminin, avec ce
cheminenfantin, âpre et superbe.
Fresque historique sur la vie de Francisco de Miranda, héros de l'indépendance américaine. Je ne connaissais pas, et j'ai bien aimé ce film pour son côté instructif, malgré certains défauts (par exemple, la langue n'est pas toujours respectée, et l'utilisation de la musique dans le film n'est pas d'une grande finesse, musique que j'ai cependant aimée).
Film vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Beaucoup de fautes d'orthographe ou de français dans les sous-titres, par ailleurs parfois partiellement illisibles (en blanc sur fond clair), ce qui est plus gênant.
Une assez bonne comédie. Le meilleur moment est le cours de dressage.
Note: en salles, la bande-annonce du film était systématiquement en VF, et celle-ci était affreuse (avec des voix de débiles). Je ne sais pas ce que donne le film en VF; mais heureusement, il y a une copie en VOST à Lyon, sinon je n'aurais pas été voir le film.
Thriller divertissant, mais sans surprise.
Depuis quelques jours, mon domaine vinc17.org a maintenant 10 ans! Il avait été créé le 8 mars 1999.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un chef-d'oeuvre! La réalisation est géniale, avec beaucoup de poésie. Le film est un peu difficile à suivre, car il part dans tous les sens avec de nombreux flash-back, mais tout ceci est artistiquement magnifique. La réalisatrice est également artiste plasticienne, ce qui peut expliquer le style unique du film, même si on peut le rapprocher parfois de celui de Tarantino et de celui de Jeunet. Film vu en avant-première aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne. Sortie en France ce mercredi.
Film très touchant, vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain.
J'ai beaucoup aimé. Film basé sur des faits réels, vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain, en VOSTA.
Synopsis (corrigé) tiré du programme du festival: Colombie, 2003. À la suite d'un glissement de terrain, le soldat Perlaza, membre d'un commando de choc de l'armée colombienne, trouve un trésor de guerre (appartenant à la guérilla ou aux narcotrafiquants) d'un montant de 46 millions de dollars. Coincés entre leur devoir et l'espoir que ce magot fait naître parmi eux, quatre soldats décident de tenir secrète leur découverte et d'empocher le magot...
Commentaires tirés du programme du festival: Entre film d'action et comédie, Soñar no cuesta nada est le deuxième film de Rodrigo Triana (Como el gato y el ratón, 2002). Divertissant et enlevé, ce film a battu des records d'entrées en Colombie!
Film d'animation sans dialogue, vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. De jolies images très colorées et une belle musique sont les principales qualités du film, qui est cependant un peu monotone.
J'ai assez bien aimé. Le film contient deux séquences magnifiques: une d'animation (vers le début) et une surréaliste (vers la fin), faisant référence au photographe dont il est question dans le film.
J'ai vu ce film en avant-première aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. La copie débutait directement sur la première scène, sans générique de début (le cinéma a reçu la copie dans cet état). Sortie en France prévue le 10 juin.
Sujet maîtrisé, mais sans grande originalité. Film vu en avant-première aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Sortie en France le 18 mars.
De belles images (paysages du delta du Danube), mais des longueurs et un scénario peu développé.
Assez joli film romantique avec quelques moments drôles, mais trop long. Vu en avant-première aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Sortie en France prévue le 17 juin.
Un joli petit film sans grandes prétentions. Pas indispensable.
J'ai trouvé le film assez ennuyeux, d'autant plus qu'il traite de la solitude et de la monotonie de la vie quotidienne. Il devient beaucoup plus intéressant vers la fin. Par certains côtés, à rapprocher de El Otro (2007) d'Ariel Rotter (si je ne confonds pas).
Vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Sortie en France prévue en août.
Je n'ai pas aimé le scénario, vide de sens (on ne peut même pas évoquer une absence de crédibilité, car il peut se passer absolument n'importe quoi). Le film manque d'émotion et est beaucoup trop long. J'ai juste apprécié les effets spéciaux, quelques belles choses dans la réalisation, très inégale, ainsi que la musique de Phil Glass (dans une ou deux scènes).
Film kazakh moyennement intéressant et trop long.
Documentaire sur l'opéra Pelléas et Mélisande de Debussy et sa représentation à Moscou en 2007. Pas terrible. S'il y a un passage à retenir, c'est celui où il est expliqué au chanteur russe (perturbé par le style du compositeur) que Debussy a fait un opéra différent, avec une musique monotone, comme la langue française.
Vu aux 25es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain. Le film n'est constitué que de dialogues entre personnages dans un appartement, avec quelques flash-back. Ennuyeux.
Assez mauvais. Il s'agit d'une adaptation plan par plan d'une série animée japonaise (que je ne connais pas), et le film contient beaucoup de remplissage inintéressant; par exemple, les scènes de combat sont trop longues et trop bavardes (avec du texte qui ne veut rien dire). Ceci rend le film très ennuyeux. De plus, le film est incompréhensible. À part ça, j'ai bien aimé la scène du pingouin, très amusante.
Les patch 3 et patch 4 de MPFR 2.4.1 sont disponibles dans la section bugs de la page de MPFR 2.4.1.
Le patch 3 ajoute des casts dans les tests. Avec la plupart des implémentations C (voire toutes), les tests ne devraient pas être affectés par ces casts manquants.
Le patch 4 corrige le bug suivant. Un type est incorrect dans le fichier vasprintf.c. En pratique, cela peut faire planter MPFR lorsque le spécifieur M (pour les fonctions de sortie formatée) est utilisé et qu'un limb n'a pas la même taille qu'un pointeur (e.g. quand GMP a été compilé avec ABI=mode32 sur PowerPC G5).
La programmation de l'Étrange Festival Lyon 2009 est enfin disponible (pour le moment, sur MySpace uniquement). Je la recopie ici, avec des liens sur l'IMDb:
Avant-premières:
The Midnight Meat Train de Ryûhei Kitamura.
Bronson de Nicolas Winding Refn.
The Proposition de John Hillcoat.
Hansel & Gretel de Yim Pil-Sung.
The Burrowers de J.T. Petty.
Soirée Cold Prey 1 de Roar Uthaug et Cold Prey 2 de Mats Stenberg.
Climax de Fréderic Grousset.
Thématique Mauvais gène:
Léolo (1992) de Jean-Claude Lauzon.
Le Bonheur a encore frappé (1986) de Jean-Luc Trotignon.
Le marché sexuel des filles (1974) de Noboru Tanaka.
Thématique Fume c'est du (Van) Belle:
Les singes font la grimace (1972) de Jean-Louis van Belle (en remplacement de Le Sadique aux dents rouges). [Mis à jour]
Perverse et docile (1970) de Jean-Louis van Belle.
Paris interdit (1969) de Jean-Louis van Belle.
Soirée Mondo macabro:
Miss Muerte (1966) (Le diabolique docteur Z) de Jesus Franco.
For Y'ur Height Only (1981) de Eddie Nicart.
Surprises.
Documentaire: Docteur Gore de Pauline Pallier + Folies Meurtrières d'Antoine Pellissier.
Séance enfants sages: Les Contes de l'horloge magique de Ladislas Starewitch.
Séance adultes pas sages: Dans la chaleur de St-Tropez (1982) de Gérard Kikoïne.
Compétition courts métrages.
Le patch 2 de MPFR 2.4.1 est disponible dans la section bugs de la page de MPFR 2.4.1. Il corrige un problème mineur dans les messages d'assertions non vérifiées, qui n'indiquent pas explicitement que l'échec a été détecté dans MPFR.
Le tronc de MPFR est passé à la version 3.0 (ou plus) de la licence GNU Lesser General Public License (LGPL). Ce sera ainsi la licence de la future MPFR 3.0.
Interruption planifiée d'InriaGforge: le 2009-03-09, de 18:45 à 20:15 UTC, le site InriaGforge et tous les services associés seront indisponibles pour cause d'opérations de maintenance sur les serveurs.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un chef-d'oeuvre! Le film est d'ailleurs actuellement classé 9e (des films de tous les temps) sur l'IMDb. Le scénario est excellent, même si on devine très rapidement l'issue du film; ce qui est important, c'est de découvrir comment on va en arriver là. D'autre part, le fait de ne rien savoir avant la délibération du jury est aussi une très bonne idée.
Ce film avait été projeté plusieurs fois au cinéma, à Paris et à Lyon, mais à chaque fois, je n'avais pas pu aller le voir. C'est maintenant chose faite.
Il s'agit en fait d'un remake de l'épisode Twelve Angry Men (1954) de la série télé Studio One.
Un très grand film, et un des meilleurs de Clint Eastwood! J'ai beaucoup aimé le jeu de Clint Eastwood (ses grognements, sa façon de regarder...) et le fait que ce film ait une bonne dose d'humour.
Superbe! Un nouveau film sur la corruption, sans temps mort et servi par de très bons acteurs.
Très bon film, inspiré d'une étude expérimentale du fascisme, La Troisième Vague, ayant eu lieu dans un lycée américain en 1967. Un moyen métrage avait déjà été écrit sur ce sujet: The Wave (1981). Cette version est visionnable en streaming depuis ce site sur La Troisième Vague; la qualité de la vidéo est cependant particulièrement mauvaise.
Je ne connaissais pas cette expérience, mais ce film m'a rappelé Das Experiment (2001) (également inspiré d'une expérience ayant réellement eu lieu, l'expérience de Stanford); ce film était beaucoup plus violent.
J'ai donc trouvé le sujet très intéressant, le scénario est bien écrit et captivant jusqu'à la fin, même si celle-ci est partiellement prévisible. Tous les acteurs sont très convaincants.
Le premier volet est un classique. Je suis quasiment sûr de l'avoir déjà vu à la télévision. Je l'ai revu, ainsi que la suite, au cinéma Le Cinéma à Lyon, dans une copie de très bonne qualité (ce qui met encore plus en valeur la belle photographie). Pour ces deux films, le scénario me semble un peu léger, mais ils sont très courts. J'ai trouvé le second volet un peu meilleur que le premier, notamment en ce qui concerne la photographie, malgré quelques facilités dans le scénario (en particulier chez l'aveugle).
Note: pour Frankenstein, dans cette copie, la fameuse scène du monstre avec la petite fille n'a pas été coupée.
J'ai bien aimé, surtout pour les acteurs.
L'histoire, inspirée d'un roman, est originale et intéressante. Le montage (schéma de deux histoires, le présent et le passé du personnage, racontées en alternance) fonctionne bien, même s'il n'était pas indispensable de raconter les événements du passé de manière si détaillée. En revanche, j'ai trouvé la réalisation et le cadrage particulièrement mauvais.
Une comédie musicale qui se laisse voir.
Le patch 1 de MPFR 2.4.1 est disponible dans la section bugs de la page de MPFR 2.4.1. Il corrige un bug dans les fonctions de reste (mpfr_fmod, mpfr_remainder et mpfr_remquo): ces fonctions arrondissent le résultat avant de changer son signe quand l'entrée x est négative. La conséquence est que dans les modes d'arrondi non symétriques (GMP_RNDD et GMP_RNDU), le résultat est arrondi dans la mauvaise direction.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un grand moment de cinéma! Style proche de celui d'Emir Kusturica, mais aussi de celui d'Emanuele Crialese. Belle musique.
Film très intense. J'ai beaucoup aimé. Le scénario est intéressant: on ne sait jamais quelle tournure le film va prendre. Les actrices sont excellentes, et la musique et la photographie sont belles.
J'ai vu le film en avant-première, en présence de la réalisatrice Sophie Laloy, de l'actrice Judith Davis et du producteur Louis Becker. Le film se passe à Lyon, car c'est là que la réalisatrice a vécu une histoire d'étouffement en collocation, alors qu'elle avait intégré le Conservatoire de Lyon. Mais seuls quelques extérieurs ont été tournés à Lyon (pas beaucoup, pour une question de budget); le reste a été tourné à Paris. En particulier, les scènes au conservatoire ont été tournées à celui de Paris; une raison donnée par la réalisatrice est que le style contemporain du Conservatoire de Paris contraste avec l'intérieur de l'appartement.
Ainsi Sophie Laloy est d'abord musicienne. Elle est venue au cinéma via le son (comme on peut le voir dans sa filmographie sur l'IMDb), et ce film est son premier long métrage. Elle a d'autres projets de longs métrages.
Très bon film sauf la fin, où les rebondissements deviennent répétitifs et prévisibles. Ce huis clos est une adaptation d'une pièce de théâtre, et c'est d'ailleurs clairement visible dans le film.
Vu une première fois sur petit écran, puis 3 ans plus tard au cinéma, à l'Institut Lumière. Je ne pensais pas que cela allait faire une différence, mais j'ai trouvé le film beaucoup plus drôle!
Reprise en version numérique entièrement restaurée prévue en septembre 2009.
Bonne comédie vue à l'Institut Lumière (Villa Lumière), dans le cadre du rendez-vous mensuel 16 mm, noir & blanc. Raymond Chirat, qui a présenté le film comme d'habitude, a dit à la fin qu'une scène manquait dans la copie.
Adaptation du roman d'André Gide, vue à l'Institut Lumière (Villa Lumière), dans le cadre du rendez-vous mensuel 16 mm, noir & blanc (séance initialement prévue le 12 mars, et déplacée suite à un changement de programme). J'ai bien aimé. À part deux événements, je ne me souvenais plus de l'histoire.
Raymond Chirat a fait une assez longue présentation du film. Il a notamment dit que Gide avait commencé à adapter son propre roman, mais son scénario a été refusé. Deux autres scénaristes, Jean Aurenche et Pierre Bost, ont alors fait l'adaptation, en suivant le découpage du roman page par page. Mais Aurenche a reconnu que l'adaptation de l'écrivain était meilleure, car il avait pris beaucoup de liberté par rapport à son roman!
J'ai plutôt bien aimé, même si on ne rit pas énormément.
J'ai assez bien aimé. Le réalisateur a adapté sa propre pièce. Même si je n'ai pas ressenti que le film était tiré d'une pièce, il se base uniquement sur des rapports humains, et j'ai l'impression qu'il y a eu une perte dans l'adaptation. Le film ne fonctionne que grâce aux acteurs, car la mise en scène n'apporte rien.
L'IMDb a quelques anecdotes intéressantes, ainsi que cet article de Cathleen Falsani.
Un film qui se laisse voir. Trop superficiel.
Moyen. Globalement, l'histoire est intéressante, mais le scénario (détaillé) et le montage sont foireux, avec des passages incompréhensibles. Autre reproche: quelques tics dans la réalisation. Le jeu des acteurs est le point fort du film.
Malgré le sujet intéressant, j'ai trouvé le film ennuyeux, et j'ai détesté la réalisation, qui devenait peu à peu vraiment agaçante.
Film creux et sans émotion. Il ne se passe rien. D'autre part, les seconds rôles ne sont pas toujours bien joués.
Suite à un débordement de tampon (buffer overflow) que j'ai découvert un peu par hasard lors de la relecture du source des fonctions de sortie formatée de MPFR (car je pensais avoir trouvé un bug dans mpfr_printf, alors qu'il s'agissait en fait d'un joli effet secondaire quelque part dans mon code), pouvant avoir des conséquences d'un point de vue de la sécurité, nous avons décidé de sortir immédiatement cette nouvelle version: GNU MPFR 2.4.1. Les changements par rapport à la version 2.4.0:
Correctif de sécurité dans mpfr_snprintf et mpfr_vsnprintf (débordement de tampon).
Configure: nouvelles vérifications des modificateurs de longueur hh et ll (nouveaux dans C99) car hh est absent sur alpha-OSF1-V5.
Diverses corrections dans le manuel de MPFR. En particulier, mpfr_inits, mpfr_inits2, mpfr_clears et MPFR_DECL_INIT sont dans l'API publique depuis MPFR 2.4.0.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Émouvant, avec quelques passages poétiques. D'après des faits réels.
Excellent film politique, dont le sujet concerne les réfugiés qui veulent traverser la Manche pour rejoindre l'Angleterre. À voir absolument!
Vu en avant-première, en présence du réalisateur Philippe Lioret et de l'acteur Vincent Lindon.
Documentaire instructif sur les essais atomiques français dans le Sahara en Algérie et leurs conséquences sur la santé des vétérans et de la population locale. À voir!
Film d'animation vu en projection numérique 3D (pas très important, mais ça change par rapport à une projection habituelle). La qualité technique est impressionnante (en particulier la fluidité et les expressions du chien) et le scénario un peu trop convenu. Globalement, c'est un bon Disney.
La projection de ce film était précédée du court métrage Tokyo Mater (Tokyo Martin) de John Lasseter.
D'après une histoire vraie. Vin Diesel est méconnaissable et surprenant. J'ai bien aimé.
Un casting impressionnant, une ambiguïté quasi-permanente entre la fiction et le documentaire, des passages drôles (en particulier avec Marina Foïs), mais quelques longueurs. Les moments musicaux m'ont fait penser à 8 femmes (2002).
Bon film politique, un peu difficile à suivre.
Film slovaque entre fiction et documentaire, assez intéressant, parfois émouvant.
J'ai bien aimé.
Très long et ennuyeux. Avec un scénario aussi pauvre, le film n'aurait même pas dû dépasser la longueur d'un moyen métrage. En particulier, de nombreuses scènes dans le présent sont inutiles. Le film ne procure aucune émotion, peut-être à cause de l'ennui et du manque de surprise, à l'image de la scène du taxi: on voit trop rapidement où le réalisateur veut en venir, et la scène s'éternise. Je reproche aussi l'incohérence concernant la taille de Benjamin Button à la fin. Sinon, j'ai beaucoup aimé la musique d'Alexandre Desplat comme d'habitude, et la photographie est plutôt réussie (elle fait irréelle, mais après tout, ce film est un conte).
Bof. Si certains passages sont réussis, d'autres sont complètement ratés, comme la fin. Bill Maher se rabaisse (volontairement?), avec des propos simplistes, au niveau de certaines personnes qu'il interroge. J'ai même eu l'impression qu'il voulait fonder sa propre religion. Ce film est une sorte de gros troll. D'autre part, la réalisation clipesque est particulièrement mauvaise.
J'ai trouvé le film ennuyeux et je n'ai pas aimé la réalisation.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois, ou presque), par ordre de préférence:
J'ai adoré! Scénario complexe et remarquablement bien écrit, beaucoup d'humour, excellente Dakota Fanning (à voir en VO), belles couleurs... J'ai également bien aimé les différentes catégories de personnages.
Le nombre de copies est déplorable! À Lyon, ce film ne passe qu'au Pathé de Vaise, en VF uniquement. Je l'ai donc vu à l'UGC Orient Express à Paris.
Magnifique! Vu à la Nuit sanguinaire au Champo, samedi dernier. Il me semble que c'est la première fois que je l'ai vu au cinéma (en tout cas, en VO).
Très drôle. J'avais vu ce film une première fois, au cinéma lors de sa sortie il me semble, et je l'ai revu à la Nuit sanguinaire au Champo.
Bonne comédie. On rit souvent.
Concernant le titre, pourquoi ce ®? C'est n'importe quoi!
Revu (pour la première fois au cinéma) à la Nuit sanguinaire au Champo, à l'occasion de sa reprise en copie neuve. C'est un film original de vampires, réussi pour son atmosphère, mais on reste sur sa faim.
Film très original, limite expérimental, surtout pour l'utilisation des actrices et sa mise en scène, copiées probablement sur la pièce de théâtre. Mais dans le même temps j'ai l'impression de ne pas avoir tout compris et le film finit par traîner en longueur, malgré sa durée très courte (70 minutes). Globalement, j'ai bien aimé.
Apparemment, il n'y a que 4 copies, en région parisienne et à Bordeaux uniquement. Je l'ai donc vu à Paris à l'occasion d'autres films, au cas où les copies ne tourneront pas dans d'autres villes (ça arrive), vu qu'il n'y a aucune annonce pour Lyon.
On rit souvent. Mais par son scénario, ce film m'a laissé une impression de déjà vu. Rien que l'idée de base rappelle Liar Liar (1997), également avec Jim Carrey. Ma scène préférée est celle de la moto: hilarante!
Adaptation de la pièce éponyme de Georges Feydeau. J'ai assez bien aimé.
Film muet vu lors d'une séance privée. Je n'ai pas bien réussi à suivre l'histoire (apparemment, je n'étais pas le seul), mais le film est intéressant au moins pour son côté artistique et le jeu de l'acteur principal. J'ai bien aimé la musique.
Film intéressant pour son sujet: le journal télévisé, en perte d'audience, remplacé par des émissions choc pour refaire de l'audience, avec toutes les manipulations qu'il y a derrière. Quelques reproches... Tout d'abord, je n'ai pas compris grand chose aux mesures d'audience et à ces histoires de filiales locales (je ne sais pas si c'est à cause de la date du film, du fait que le film concerne l'organisation des réseaux de télévision aux États-Unis, ou des deux). D'autre part, le jeu des acteurs me semble trop théâtral, ce qui nuit au réalisme et à la tension. Le tout début du film est trop rapide. Et compte tenu de l'évolution des médias, le film a énormément vieilli.
Un film qui se laisse voir. Le principal intérêt est l'aspect historique. Mon reproche habituel: le non respect de la langue, et c'est encore plus gênant dans ce film, même si on finit par s'y faire.
Trop de longueurs. Surtout qu'après la sortie récente de Secret défense, ce film perd un peu son intérêt.
Documentaire peu intéressant sur des paysans français. Je n'ai rien appris. À part lors de quelques passages amusants, je me suis ennuyé.
Ennuyeux, beaucoup de longueurs. Et on n'apprend rien. L'interprétation de Benicio Del Toro ne sauve pas le film.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film magnifique! Les acteurs sont excellents et la réalisation très bonne. Beaucoup de poésie (et très peu d'horreur et de gore). Le film est inspiré d'un roman (suédois, tout comme le film) plus ou moins autobiographique de 460 pages, qui raconte plusieurs histoires en parallèle; le réalisateur a choisi de se focaliser sur une seule de ces histoires, mais de bien la développer.
J'ai vu ce film en avant-première (une des 4 en France) au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Tomas Alfredson, dans le cadre d'une Étrange Séance. Ce film a gagné de nombreux prix dans divers festivals, dont le Méliès d'or, ainsi que le Grand prix et de Prix de la critique au Festival de Gerardmer (Tomas Alfredson arrivait d'ailleurs directement de Gerardmer).
Un excellent Hitchcock: très bon scénario (tiré d'un roman), beaucoup de suspense (bien que l'on connaisse l'identité du tueur assez rapidement), de l'humour (toutes les scènes chez l'inspecteur et sa femme sont excellentes), des scènes mémorables (comme celle du camion), et une bonne réalisation (je pense en particulier au travelling arrière où la caméra part de l'appartement jusqu'à la rue, avec le bruit ambiant de plus en plus fort).
Superbe! L'histoire est belle, avec de l'émotion et de l'humour, et les acteurs sont tous excellents (en particulier la fille, Mélusine Mayance); le bébé a également été très bien choisi. J'ai aussi trouvé la musique très belle.
La projection du film en avant-première au Comoedia (à Lyon) était suivie d'un débat avec le réalisateur François Ozon et de l'actrice Alexandra Lamy. Il s'agit d'une adaptation très libre d'une nouvelle de 12 pages, Moth, écrite par la romancière anglaise Rose Tremain [Wikipedia]; le nom du bébé, Ricky, a été conservé (la nouvelle se passe aux États-Unis).
Enfin, le gros avantage d'avoir vu ce film en avant-première est que je n'ai pas eu le temps d'avoir vu auparavant la bande-annonce, qui dévoile une grosse partie du film!
Très bon film pour sa photographie, sa réalisation (le cadrage, notamment) et son sujet, mais avec quelques longueurs. Les acteurs sont convaincants (le père est acteur de théâtre et a joué dans Secret Sunshine, la fille a joué dans une série télé, les autres acteurs sont non professionnels). Un certain nombre de scènes sont intéressantes, en particulier:
Le passage dans la mine au tout début du film, impressionnant pour les contrastes et la bande son (bruits de métal, grincements).
La scène du karaoké (avec la fille et son grand frère).
Le plan-séquence où le père est avec son fils en camionnette: Le père s'arrête et sort. Le garçon joue avec la vitre, puis avec le frein à main. La caméra pivote pour suivre le père: on voit la rue en pente (on le remarquait déjà un peu). La caméra continue de pivoter jusqu'à 180º, montrant le père qui entre dans le bâtiment d'en face. En reflet dans la vitre du bâtiment, on voit alors la camionnette dévaler la rue, puis on entend l'accident en hors-champ. Des personnes (dont le père) sortent, et la caméra pivote encore pour montrer la camionnette...
J'ai vu le film en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Jeon Soo-il, qui était arrivé de Corée dans l'après-midi. C'est son premier film qui sort en France. D'autre part, le réalisateur a dit qu'il comptait tourner une partie de son prochain film (pas celui sur l'Himalaya, le suivant) en France, dans les Alpes. Concernant l'absence de la mère, le réalisateur a expliqué que dans ces villages miniers, les femmes finissaient par partir.
Très belles images en noir et blanc. Le style du film est théâtral (par exemple, avec l'éclairage des visages), et le film est d'ailleurs l'adaptation d'une pièce de théâtre de Tennessee Williams, qui a écrit une autre pièce également adaptée au cinéma, A Streetcar Named Desire. Marlon Brando joue dans ces deux films.
Documentaire intéressant sur le quotidien de deux adolescents du Nordeste au Brésil. Les deux réalisateurs ne prennent pas part à ce documentaire; il ne font que filmer.
Je l'ai vu en avant-première au CNP Terreaux à Lyon, en présence des réalisateurs Jean-Pierre Duret et Andrea Santana. Quelques infos... Les réalisateurs ont eu l'idée de ce film lorsqu'un jour, un adolescent leur a dit: Je n'ai rien, je n'ai que ma vie.
Ils sont retournés vivre 6 mois là-bas pour le tournage et ont rapporté 140 heures de rush; le fait qu'ils n'étaient que deux et qu'ils forment un couple a facilité leur acceptation. Ils ont dû d'abord s'adapter au format 1.85 (car les deux documentaires qu'ils ont tournés auparavant étaient en 1.33). Le titre du film vient d'un dialogue du roman Djann d'Andreï Platonov.
J'ai plutôt bien aimé.
Moyen. Certains passages sont ridicules (en particulier, ceux sur le rock). Une des raisons est peut-être que, malgré la longueur du film, on sent que certaines choses ont été coupées; une série télé aurait peut-être été préférable. Ce film va faire partie d'une trilogie adaptant un manga en 24 volumes, et ce premier volet couvre les 5 premiers volumes.
Le film est long à démarrer et manque de suspense, d'émotion et de véritable surprise. La seule originalité, c'est de trio de braqueurs formé du grand-père, de son fils et de son petit-fils.
Moyen. La réalisation n'est pas terrible et les scènes de combat sont trop longues.
Film ennuyeux, mauvaise réalisation, sauf dans quelques scènes vers la fin. Rien d'intéressant à part le personnage de John. Belle musique.
Au passage, le titre français est complètement nul.
Quasiment rien d'intéressant, surtout pendant la première heure. Trop de gros plans, souvent mal cadrés. Les acteurs semblent parfois lire leur texte (surtout le maire); si c'est volontaire, je n'en vois pas du tout la raison... Film à oublier.
Terriblement ennuyeux.
À cause d'une coupure de courant, les serveurs hébergeant mpfr.org et la liste de diffusion de MPFR seront arrêtés à partir de 17:00 UTC aujourd'hui le 3 février jusqu'à 08:00 UTC demain le 4 février.
Notez que les serveurs InriaGforge (Subversion...) ne seront pas affectés.
Je suis allé voir tous les films présentés lors du week-end Le cinéma américain de Bertrand Tavernier des 23-25 janvier 2009. En résumé: 9 films (1 le vendredi, 5 le samedi, 3 le dimanche) et un court métrage de 1931 à 1979, généralement peu connus, au point que la plupart a été projeté en DVD; cependant la qualité de la projection était relativement bonne. La liste des films, dans l'ordre de projection:
Ce film sur les prédicateurs dans l'Amérique profonde est une adaptation d'un roman de Flannery O'Connor. J'ai beaucoup aimé. Le jeu de l'acteur Brad Dourif est superbe. J'ai aussi apprécié les quelques plans-séquences du début, ainsi que les personnages et le scénario.
Documentaire de 15 minutes sur la liste noire, projeté juste avant le film suivant. Instructif.
L'Institut Lumière avait déjà projeté ce film il y a longtemps, mais dans une copie 16 mm en VF.
Ce film aborde principalement deux sujets: la condition de la femme et celle des mineurs. Les gros plans de l'actrice sont assez bizarres à la fin; en particulier on ne voit pas du tout le décor. Bertrand Tavernier a expliqué qu'outre les énormes difficultés de tournage du fait du sujet du film et de l'époque (le film a d'ailleurs été banni et le réalisateur inscrit sur la liste noire), l'actrice avait été enlevée et renvoyée au Mexique; ces plans ont été tournés en secret et les bouts de pellicules passés discrètement aux États-Unis.
Film pré-code Hays. J'ai bien aimé.
Film pré-code Hays. J'ai assez bien aimé.
J'ai moyennement aimé.
Un film d'actualité! Et il est d'ailleurs spécialement intéressant pour cela. Sinon, la photographie en noir et blanc est réussie (de plus, il s'agissait d'une belle copie en 35 mm, restaurée par l'UCLA). J'ai bien aimé.
J'ai beaucoup aimé!
J'ai bien aimé.
Pour terminer, un film de Robert Mulligan, décédé un mois auparavant. J'ai moyennement aimé. Mes principaux reproches: un scénario trop faible et un manque de réalisme (par exemple, après être blessés, les hommes continuent presque comme si de rien n'était; aussi, la couleur du sang, typique des vieux films). En revanche, l'utilisation de la musique dans ce film est excellente.
La bibliothèque GNU MPFR 2.4.0 (andouillette sauce moutarde) est sortie. Les changements par rapport aux versions 2.3.*:
MPFR est maintenant un paquet GNU.
Changements dans le comportement de mpfr_strtofr et dans sa documentation concernant des cas particuliers où le code et la documentation étaient contradictoires; ce changement est aussi présent dans MPFR 2.3.1.
Le comportement de mpfr_check_range a changé: si la valeur est un infini inexact, le drapeau overflow est positionné (au cas où il aurait été perdu); ce changement est aussi présent dans MPFR 2.3.2.
La fonction mpfr_init_gmp_rand (définie seulement lorsque MPFR est construite avec l'option de configure --with-gmp-build) n'est plus définie du tout. Cette fonction était privée et non documentée, et était utilisée seulement dans la suite de tests de MPFR. Un code utilisateur qui l'appellerait est considéré comme incorrect et peut échouer en conséquence. L'exécution de l'ancienne suite de tests sur MPFR 2.4.0 peut aussi échouer.
Nouvelles fonctions:
entre un nombre MPFR et un double: mpfr_add_d, mpfr_sub_d, mpfr_d_sub, mpfr_mul_d, mpfr_div_d, mpfr_d_div;
entrées/sorties formatées: mpfr_printf, mpfr_fprintf, mpfr_vprintf, mpfr_vfprintf, mpfr_sprintf, mpfr_snprintf, mpfr_vsprintf, mpfr_vsnprintf, mpfr_asprintf, mpfr_vasprintf;
mpfr_sinh_cosh, mpfr_li2, mpfr_modf, mpfr_fmod, mpfr_rec_sqrt.
Test de configuration pour le support TLS.
Récupération des valeurs par défaut de $CC et $CFLAGS dans le gmp.h (__GMP_CC / __GMP_CFLAGS, disponibles à partir de GMP 4.2.3).
Documentation du fait que mpfr_random et mpfr_random2 seront supprimées dans la prochaine version, et que la spécification de mpfr_eq pourra changer dans la prochaine version (pour compatibilité avec la couche mpf de GMP).
Correction de bugs.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Excellent thriller pour son scénario complexe mais suffisamment crédible (tout a une explication), ainsi que quelques bonnes trouvailles, comme l'histoire des chiens (qui a son importance). J'ai aussi beaucoup aimé les acteurs et la musique. En revanche, la réalisation est un peu plate.
Il ne se passe rien, le film est comme une succession de longs tableaux (parfois un peu trop lents à mon goût), mais tout l'intérêt de ce film, ce sont les images en noir et blanc vraiment magnifiques par leur lumière et leurs contrastes, et pour les paysages (le lieu de tournage a d'ailleurs été trouvé à l'aide de Google Earth). Du très grand art!
Très bonne comédie délirante et provocatrice, tirée d'un roman de Chuck Palahniuk [Wikipédia] (qui est également l'auteur de Fight Club). On rit souvent, le sujet est original, et les acteurs sont convaincants. Le film aurait pu être meilleur si la réalisation était tout aussi moins conventionnelle.
J'ai beaucoup aimé. Bonne réalisation.
Un bon film, notamment grâce aux acteurs et à la réalisation rythmée, mais pas un grand film, faute d'émotion et de véritable surprise. Deux histoires sont racontées en alternance d'une façon mécanique, si bien que le scénario semble malgré tout très linéaire. Un montage un peu différent aurait rendu le film plus intéressant; je pense en particulier au coup de téléphone.
Beau film basé sur une histoire vraie. Toujours mon gros reproche habituel: le non respect de la langue. J'ai beaucoup aimé la musique de James Newton Howard, qui ressemble à celle de The Village (du même compositeur).
Très beaux plans des femmes dans les rizières.
Joli film (notamment pour ses images et certaines séquence