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Vendredi, c'était la Fête de l'Europe, et 27 films étaient programmés à l'UGC Ciné Cité de Lyon: un par pays. Mais pour une raison que j'ignore, certains films ont été déprogrammés. L'année dernière, les films étaient répartis aussi sur les cinémas UGC de la Part-Dieu; c'était donc plus pratique cette année.
Pour faire mon choix, j'ai tout d'abord éliminé les 3 films que j'avais déjà vus, ainsi que les avant-premières, puisque la plupart des autres films n'auront probablement pas de sortie nationale en France, malheureusement. Je suis allé ensuite regarder sur l'IMDb les notes et prix obtenus dans les festivals. J'ai ainsi sélectionné 6 films: le maximum qu'on pouvait voir dans la journée. Certains films ne passant qu'à deux horaires, il n'était pas évident de tout pouvoir caser. Cependant, c'était possible et même de plusieurs façons; j'ai alors essayé d'équilibrer le temps entre deux films et évité de terminer trop tard (pour pouvoir avoir un bus et un métro pour rentrer). J'ai également choisi deux autres films en cas de déprogrammation non annoncée à l'avance, et j'ai bien fait, puisqu'un des films que j'avais prévu de voir ne passait plus.
Voici donc les films que j'ai pu voir, dans l'ordre chronologique:
Intéressant pour son côté historique: les tout premiers films roumains. Le film suit principalement le réalisateur Grigore Brezeanu et le producteur Leon Popescu. J'ai beaucoup aimé.
Film poétique dans un très beau noir et blanc: la fin de la vie d'une dame âgée, dans sa maison avec son chien. J'ai beaucoup aimé les séquences à travers les vitres, notamment celle onirique de la danse. Mon seul reproche: des longueurs au début du film.
C'est un film où trois des personnages ont leur propre couleur (pour leurs vêtements et autres affaires): rouge pour la mère (Viola), vert pour la fille (Angéla), et rose pour sa copine. J'ai assez bien aimé, mais j'ai trouvé le film trop long.
Un thriller / film de guerre qui se déroule dans une caserne au Mozambique la nuit de Noël 1969. J'ai bien aimé, même si le film est un peu confus.
Une blague idiote qui tourne mal. De l'humour et de l'originalité. J'ai beaucoup aimé.
J'ai adoré. Excellente prestation d'Aneliya Garbova, actrice non professionnelle et réelle orpheline (comme les autres acteurs jouant les orphelins).
Dans sa critique en anglais (attention, quasiment tout le film y est révélé), Iskra Bozhinova compare brièvement le film à Rosetta (1999) et à L'Enfant (2005) des frères Dardenne.
Le patch 1 de MPFR 2.3.1 est disponible dans la section bugs de la page de MPFR 2.3.1. Il corrige un bug dans le test de configure concernant les threads (activé lorsque l'option --enable-thread-safe est donnée): ce test échoue systématiquement quand le répertoire objet (build) est différent du répertoire source. Notez que si vous avez déjà pu compiler MPFR 2.3.1, alors vous n'avez pas besoin de ce patch.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film envoûtant et magnifique, en particulier pour la réalisation (e.g. les longs plans où la caméra suit les enfants) et la photographie, mais aussi pour la musique d'Arvo Pärt et pour les acteurs. C'est un film qui me rappelle un peu par son style Lavoura Arcaica (de Carvalho), qui utilisait d'ailleurs aussi de la musique d'Arvo Pärt: la façon dont les personnages sont filmés en rapport avec la nature.
Superbe thriller, en partie psychologique, tiré d'un roman (deuxième adaptation, où apparaissent trois acteurs de la première, mais dans des rôles différents). Les personnages sont particulièrement intéressants (disons, ambigus), très bien interprétés. De bonnes idées dans la réalisation. Beaucoup de suspense. Un seul petit reproche: ce n'est parfois pas très vraisemblable, même pour un film de ce genre.
J'ai beaucoup aimé. La vision du monde capitaliste d'aujourd'hui est très intéressante, de même que le scénario, malgré le fait que ce soit un peu trop invraisemblable. Belle musique.
Le film n'est pas encore sorti en France, mais je l'ai vu à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman.
J'ai bien aimé, en particulier les dialogues, personnages et acteurs.
Vu lors de la rétrospective Marcel Carné à l'Institut Lumière à Lyon.
J'ai bien aimé dans l'ensemble (de très belles images notamment), mais j'ai trouvé le film trop long et la musique assourdissante.
Une nouvelle fois, les sous-titres sont quasiment illisibles lorsque le fond est clair.
N'étant pas là, je n'ai pas pu assister à la seconde soirée Kijû Yoshida à l'Institut Lumière, où ce film était projeté, mais je l'ai vu à Paris le matin même.
Un film sur le racisme, sans grande surprise. Ce film avait probablement plus d'intérêt à l'époque.
Je suis déçu. J'ai bien aimé le début, mais au fur et à mesure que le film avançait, je m'ennuyais de plus en plus. Le film est beaucoup trop long (3 heures).
Vu lors de la rétrospective Marcel Carné à l'Institut Lumière à Lyon.
Une comédie presque pas drôle. Je n'ai pas du tout accroché au style de ce film, mais j'étais peut-être trop fatigué pour ce genre de film.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Une réalisation magistrale et trois excellentes actrices principales. C'est un film magnifique! Vu à l'Institut Lumière, à la première soirée spéciale en présence du réalisateur Yoshishige Yoshida et de l'actrice Mariko Okada (qui est aussi sa femme).
Un superbe western! D'excellents acteurs, une très bonne réalisation, une belle musique, et un scénario qui réserve des surprises. La fin (disons, le dernier quart d'heure) est peut-être un peu trop invraisemblable, mais bon...
C'est bizarre que ce film ait très mal été distribué: à Lyon, il n'est sorti en VO qu'un mois après, dans un petit cinéma à la Croix Rousse, géré par des bénévoles: le CIFA Saint-Denis, une très bonne salle, cependant (la qualité du son était excellente, l'écran de taille raisonnable et la salle est très jolie, et en plus, il y passe un court métrage avant chaque film, avec un entracte entre les deux).
Un très joli film. Acteurs excellents, très beaux paysages, des lieux surprenants. Il manque juste un peu d'émotion.
Documentaire très intéressant sur le réalisateur Yoshishige Yoshida. Vu à l'Institut Lumière, à la première soirée spéciale Kijû Yoshida.
Film envoûtant de la nouvelle vague japonaise; j'ai particulièrement bien apprécié sa mise en scène et ses images en noir et blanc. Cependant j'ai trouvé le film un peu trop hermétique et je me suis parfois ennuyé; il faut dire aussi qu'il est très long: près de 3 heures. Et puis le tout manque d'émotion.
Les sous-titres sont parfois difficiles à lire quand ils sont sur un fond blanc (le contour des lettres n'est pas assez épais).
Une comédie musicale. C'est très drôle, mais le côté musical est raté.
Un très joli film, surtout grâce à Kay Lenz. Malheureusement le film ne décolle jamais vraiment, se répète et manque de rythme.
Comédie romantique typiquement hollywoodienne. Pas indispensable, mais on passe un moment agréable. Les moments les plus intéressants sont le début (où Katherine Heigl zappe entre deux mariages) et la fin (jusqu'au début du générique de fin, conçu comme des articles d'un journal).
C'est un peu n'importe quoi, mais bon, c'est visiblement du second degré, et c'est bien divertissant.
Vu pour la première fois au cinéma à l'Institut Lumière à Lyon (je l'avais certainement vu à la télévision il y a très longtemps, mais je ne m'en souvenais plus du tout). J'ai moyennement aimé. Principales qualités: l'aspect visuel (couleurs et lumière) et la musique. Les défauts: scénario flou, dialogues navrants, combats pas terribles, et le film est trop long.
Ça se laisse voir. L'originalité de ce film (même si c'est un remake), c'est surtout la torture psychologique. Sinon j'ai vu des films plus dérangeants et/ou éprouvants: Orange mécanique, Audition, The Great Ecstasy of Robert Carmichael, All the Boys Love Mandy Lane, et El Rey de la montaña (Les Proies).
À part quelques scènes marquantes, je n'ai pas tellement aimé. Un des problèmes que j'ai avec le cinéma de Mizoguchi, c'est que j'ai souvent (mais pas toujours) cette impression que les personnages n'ont aucun sentiment.
Je n'ai pas aimé: beaucoup trop de longueurs, aucune émotion... Je me suis ennuyé. Seul côté positif: les images sont plutôt belles.
Simpliste, sans intérêt et soporifique.
J'ai mis à jour mes pages Maemo / Nokia N810: section sur la carte mémoire interne et les exécutables et nouvelle page Repartitionner la carte mémoire interne du Nokia N810.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Réalisation absolument magistrale, scénario, musique et acteurs excellents. Un chef d'oeuvre!
Après 2 ou 3 visions à la télévision, j'ai enfin vu ce film au cinéma, à l'Institut Lumière à Lyon.
Excellent film, adapté d'un roman et dans la lignée de Rebecca. Vu lors de la rétrospective Mankiewicz à l'Institut Lumière à Lyon.
Très bon scénario pour ce film d'évasion. Vu lors de la rétrospective Mankiewicz à l'Institut Lumière à Lyon.
Un bon film d'horreur bien angoissant, malgré ses défauts. La forme du film: un reportage télévisé (on apprend immédiatement que ce n'est pas du direct, même si l'idée des réalisateurs était de faire comme si c'était du direct), et on a plus ou moins le contenu de la cassette... sauf qu'on voit à un moment la cassette être rembobinée. Pas cohérent! Je me demande le pourquoi de ce passage (faire repasser une scène filmée), par ailleurs complètement inutile.
Ce genre de film semble être à la mode: cela fait le troisième de ce style que je vois au cinéma en quelques mois, avec Cloverfield et Sábado, una película en tiempo real. J'ai pu noter d'autres ressemblances avec ces deux films: le côté horreur/épouvante pour Cloverfield (qui est moins horrifique, mais plus impressionnant, bien plus cohérent et bien mieux construit), et le côté voyeurisme pour Sábado. Comme pour Cloverfield (mais contrairement à Sábado), ce n'est pas du temps réel: la caméra est parfois coupée.
Le scénario est tout ce qu'il y a de plus classique pour un film d'horreur, défauts habituels compris, comme des personnages qui ont des comportements invraisemblables, voire incohérents. En particulier, la fillette est étrangement calme au début du film, devant l'horreur et la panique des adultes (et aussi pour une autre raison). Cependant, j'ai apprécié les quelques moments humoristiques, et le tout début et la fin (hyper-flippante) sont très réussis.
J'ai bien aimé. Excellente performance de Freddie Highmore, qui joue deux frères à la personnalité très différente.
Une comédie sympathique. Un bon casting.
Un début intéressant. Mais le scénario devient très flou. D'autre part, le film (restauré en 2001, avec une musique de Carsten-Stephan von Bohmer) était projeté en vidéo, avec une pixelisation beaucoup trop visible à mon goût (je n'ai habituellement pas cette impression).
Moyen. C'est un film intrigant et envoûtant, qui finit par devenir ennuyeux. J'avais pourtant bien aimé les précédents films de ce réalisateur.
Une sorte de documentaire vu au CNP Terreaux à Lyon, en présence de la réalisatrice Gaëlle Vu. C'est un film très déroutant et j'ai moyennement aimé. Le contexte de la réalisation de ce film: Gaëlle Vu et son mari sont cinéastes et proposent aux habitants de leur quartier, le Panier à Marseille, de faire des films. Il s'agit ici d'une partie de l'histoire de Mariata: un mariage aux Comores, pays où la polygamie est non seulement légale, mais coutumière
. En rentrant des Comores, Mariata a donné à la réalisatrice une vingtaine d'heures de rush sous forme de cassettes VHS (qui sont un moyen de communication répandu aux Comores, où il n'y a pas de langue écrite), difficiles à comprendre. Cela s'en ressent énormément dans le film, principalement composé d'extraits de ces cassettes et de dialogues sur fond noir entre Mariata et Gaëlle Vu. Comme l'a dit la réalisatrice, il reste une part de mystère.
Je recommande la discussion suivante provenant de la liste de diffusion de développement de GCC: US-CERT Vulnerability Note VU#162289.
En résumé, certains développeurs ont écrit du code basé sur un comportement indéfini en C, mais qui donnait un certain comportement bien identifié avec les anciennes versions de GCC (bien que bien identifié, ce comportement n'était pas documenté et n'était d'ailleurs pas reproductible avec d'autres compilateurs): arithmétique sur les pointeurs modulaire. Ce comportement est a priori intuitif puisque toute l'arithmétique entière de la plupart des processeurs se fait modulo une puissance de deux (grâce à la représentation en complément à 2 des nombres signés). Comme avec d'autres compilateurs, un tel code se trouve maintenant supprimé par GCC (versions 4.2 et ultérieures), puisque dans le cas général, il s'agit d'une optimisation utile. Du coup, du code censé vérifier qu'un buffer overflow ne se produise pas ne vérifie plus rien du tout dans la pratique, d'où des trous de sécurité possibles. Bref, respectez les normes dans la mesure du possible, et même si un code non conforme fonctionne dans la pratique, il peut toujours y avoir une bonne raison pour qu'il soit cassé par un futur compilateur (ou sur une plateforme peu répandue).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois, hors festival), par ordre de préférence:
Un chef d'oeuvre! Réalisation et images magnifiques. Lillian Gish est sublime!
Ciné-concert mis en musique par le Quatuor Prima Vista, qui a eu lieu au Comoedia à Lyon. Il s'agit d'une version de 2 heures, avec un entracte de 5 minutes entre les deux parties. Le film a été projeté dans une version non teintée, en vidéo (de qualité moyenne, malheureusement).
Très beau film. Casting extraordinaire, belle photographie, et mise en scène conventionnelle mais efficace.
Un film inspiré de faits réels (en gros, seule l'histoire des toilettes est inventée). Interprétation très juste et convaincante, en majorité par des acteurs non professionnels, habitants de Melo, la ville où se déroule l'histoire. À voir absolument!
Les deux qualités du film: quelques très bonnes idées dans la réalisation, comme les parties animées et un (faux) plan-séquence, et l'excellente prestation d'Abigail Breslin. Dans l'ensemble, c'est un bon divertissement, malgré un scénario très convenu et sans surprise, et un manque d'humour (hormis quelques scènes avec la romancière).
Un film très intéressant; en particulier, une bonne première moitié. La suite manque d'explications. Par exemple, le passage avec le moine me paraît complètement irréaliste, à moins qu'il y ait quelque chose qui n'est pas dit. Autre reproche: les combats sont filmés de manière un peu trop artificielle (cf le sang qui gicle). Les points positifs: de très bons acteurs, le personnage de Borte, le respect de la langue (c'est suffisamment peu courant pour être souligné), et un peu les paysages.
J'ai bien aimé, en particulier pour le scénario.
Un film qui se laisse voir.
Un nouveau film choral de Cédric Klapisch, avec un excellent casting. J'ai assez bien aimé, mais j'ai trouvé le film très long, probablement par manque d'un véritable scénario.
Vu à l'Institut Lumière à Lyon, dans le cadre du stage Jean Douchet sur Kenji Mizoguchi. Je n'ai pas tellement accroché. De plus, la copie pourtant neuve était de mauvaise qualité (très floue). Quelques explications ont été données à ce propos après la projection: le problème venait du fait qu'il était difficile de se procurer une pellicule de bonne qualité au Japon après la guerre (le film date de 1946), et que la pellicule a vite vieilli. Mais la réalisation est superbe, comme l'a notamment montré Jean Douchet.
Vu à l'Institut Lumière à Lyon, dans le cadre du stage Jean Douchet sur Kenji Mizoguchi. J'ai moyennement aimé.
Comme le titre l'indique, il s'agit en quelque sorte d'un opéra (basé sur le Râmâyana). Je n'ai pas tellement aimé ce style de musique, ni le texte, et je me suis ennuyé. D'autre part, le fait que ce ne sont pas les acteurs qui chantent est trop visible. Maintenant, les images sont très belles.
Une succession de tableaux, souvent sans intérêt. Pas de scénario. Quel ennui!
Après les 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain de Villeurbanne et la première édition de L'Étrange Festival Lyon, je suis allé voir quelques films aux 20es Rencontres Cinémas d'Amérique Latine de Toulouse, qui se sont déroulées du 28 mars au 6 avril. Comme d'habitude, voici les films que j'ai vus (5 brésiliens et 2 chiliens), par ordre de préférence:
Film très poétique et magnifique, et à la fois très dur. Notamment remarquable pour sa mise en scène (des plans très variés...), son montage et sa photographie, où ce qui est filmé apparaît souvent en arrière-plan ou dans l'obscurité, partiellement caché, en relation avec le sujet du film. Excellente musique également. C'est aussi un film très narratif, dans un style littéraire (le réalisateur est fou de littérature et il s'agit d'une adaptation d'un roman, comme ses films suivants), et les sous-titres sont assez durs à suivre; mais cela ne gêne pas à la compréhension du film et n'est pas non plus ennuyeux. Ce film a obtenu de nombreux prix dans des festivals, et c'est amplement mérité.
Note: je l'avais déjà vu lors de sa sortie (à Strasbourg) en 2003. Après quelques hésitations, je l'avais mis comme mon film préféré de l'année 2003, et finalement après avoir revu (dans une très bonne salle) le film classé deuxième (Devdas) il y a quelques semaines, Lavoura Arcaica reste mon film préféré de 2003, et globalement un de mes films préférés.
J'ai beaucoup aimé. Malgré les probables difficultés de tournage (un plan-séquence unique), la réalisation est très bonne et le résultat étonnant, contrairement à Tiempo real et à Sábado, una película en tiempo real (cf ci-dessous), autres films constitués d'un seul plan-séquence. Je trouve que les images sont dans l'ensemble un peu trop sombres, mais d'un autre côté c'est réaliste. À part ça, le film est drôle: pas de gros fou-rire, mais on rit souvent.
Le réalisateur était présent avant la projection.
Présentation tirée du programme du festival
Une japonaise victime d'un malaise dans le métro, deux copines coquines qui rencontrent le père Noël dans un autobus, un gamin en quête d'aspirine dans le marché, une fille qui fête ses quinze ans enlevée par son professeur de chant, un couple en situation extrême qui se retrouve dans un appartement… C'est l'été à Porto Alegre et des personnages très divers apparaissent lors d'une quinzaine de saynètes enchaînées. Un brin de folie parcourt la ville dans cette adaptation quelque peu délirante de 6 contes de l'auteur régional Paulo Scott, qui tourne en dérision des situations limites vécues par des habitants (ordinaires ou atypiques?). C'est grinçant, drôle, décalé, parfois dérangeant. Scandé par du rock
gaúcho, le film est constitué – et c'est sa grande originalité – d'un seul plan séquence de 80 minutes, qui loin d'être contemplatif ne manque surtout pas de rythme.
Très beau film en 5 épisodes. Superbe réalisation dans un style théâtral, notamment en ce qui concerne le jeu des acteurs. J'ai beaucoup apprécié les mouvements de caméra, qui ne sont pas du tout désagréables, contrairement à certains films. Une très belle lumière, et de bons moments, en particulier les scènes partiellement animées, ou la scène de combat à coups de pots de chambre sur des chevaux à roulettes. Quelques scènes un peu trop bavardes, mais grâce à une excellente interprétation, ces scènes restent très plaisantes. Cependant, malgré la longueur du film, je ne me suis pas ennuyé une seconde.
Le film a été projeté en numérique HD, avec un entracte d'une dizaine de minutes entre les 3 premiers épisodes et les 2 derniers. Le réalisateur devait être présent, mais n'a pas pu venir à cause la production de son prochain film: le financement, difficile à obtenir, venait de tomber... En revanche, l'acteur principal Irandhir Santos et l'assistante de production étaient présents et ont dit quelques mots avant la projection.
Très beau film contemplatif. Envoûtant, grâce à une belle musique au piano du compositeur flamand Wim Mertens.
Le film a été projeté en numérique HD. Le réalisateur était présent, mais suite au retard dû à des problèmes techniques, il n'a pas dit grand chose sur le film.
Présentation tirée du programme du festival
A São Paulo, trois personnages obsessionnels se croisent épisodiquement: Otávio, qui récupère, vole ou achète tout support écrit pour en faire des paquets chiffonnés qu'il distribue; Clara, sa voisine, photographe obnubilée par des images de femmes; un chauffeur de taxi dont la voiture est tapissée d'un plan de la ville et qui fait des photos de rues vides de gens.
Je me suis fixé - dit M. Masagão - sur les actes qui découlent de leur obsession en y concentrant toute la narration et la dramaturgie, gagnant ainsi en mystère, car il y a des choses qui ne s'expliquent pas.Le film met en scène la relation que nous entretenons avec une symbolique (condamnable?) de plus en plus envahissante qui nous entoure. Les images sont très soignées, la musique est prégnante, l'interprétation convaincante. Otavio est un beau film troublant. Il ne raconte pas réellement une histoire d'une manière linéaire, sa construction n'est pas classique, mais il nous surprend à chaque plan.
J'ai beaucoup aimé. Le sujet du film lié à l'histoire récente du Chili (cf résumé ci-dessous) est intéressant, même si on s'y perd un peu avec tous ces personnages, notamment au début. C'est filmé caméra à l'épaule, de manière intimiste (peut-être même un peu trop, parfois). Le réalisateur était présent à la projection.
Résumé tiré du programme du festival: Deux familles chiliennes se réunissent à la campagne avec leurs amis pour les fêtes patriotiques et les fiançailles de leurs enfants, Macarena et Álvaro. À la fin du séjour, perturbé par la résurgence de souvenirs et passions enfouis, Macarena découvrira un secret bien gardé qui changera son destin. Témoignage provocateur et acidulé sur la société chilienne actuelle, toujours en proie aux démons de son passé.
Un unique plan-séquence, justifié par le sujet du film. Quelques moments drôles. Malheureusement le film finit par s'essouffler.
Je n'ai pas accroché. Ce film est vraiment bizarre. Des fois, j'avais l'impression d'être devant un film de science-fiction des années 1950! Difficile de croire qu'il date de 2006 (avec en plus les quelques incidents de projection au tout début, qui faisaient croire à une copie très ancienne!). Mais c'est peut-être à cause de son côté très théâtral. Dans l'ensemble, j'ai trouvé ce film ennuyeux. À voir peut-être pour quelques passages intéressants.
Je suis également allé voir les courts métrages d'animation. Mon préféré: La Capucha Roja (vidéo disponible en intégralité, mais sans sous-titres).
J'ai ajouté les informations suivantes sur ma page web Maemo / tablettes Internet Nokia.
Pour savoir quelles locales installées sur la tablette fournissent une date au format ISO 8601 (de la forme YYYY-MM-DD), tapez ou copiez-collez les lignes suivantes dans un shell (e.g., en lançant le terminal):
for i in `locale -a` do printf "%-5s %s\n" $i "`LC_TIME=$i date +%x`" done
Puisque certaines formes de date peuvent aussi contenir des mots (pour le jour de la semaine et le mois), vous devez choisir une locale dans la langue configurée. Malheureusement, une telle locale avec une date en ISO 8601 n'est généralement pas fournie. Pour le français, fr_CA peut être utilisée! C'est ce que j'ai choisi. Pour l'anglais, il y aurait en_DK, mais cette locale n'est pas disponible sur mon N810. Puis éditez le fichier /etc/osso-af-init/locale (en tant que root) pour ajouter une ligne définissant LC_TIME avec la locale choisie. Par exemple, sur mon N810, ce fichier contient maintenant:
#!/bin/sh export LANG=fr_FR export LC_TIME=fr_CA export LC_MESSAGES=fr_FR
Puis redémarrez la tablette.
La première édition de L'Étrange Festival Lyon, qui a eu lieu du 26 au 30 mars au Comoedia, est terminée. C'était un très bon festival, que je dirais aussi bon si ce n'est meilleur que les éditions parisiennes (auxquelles j'avais été voir quelques films chaque année de 2002 à 2006). Félicitations aux organisateurs, donc. Voici les films que j'ai vus (i.e. tous sauf les deux du matin, que je connassais déjà), par ordre de préférence:
Film magnifique, notamment pour ses images et sa musique! C'est un film cruel, dérangeant et poétique. Le réalisateur et scénariste Joël Séria était présent. Le film m'a rapidement fait penser à Heavenly Creatures, de Peter Jackson (film tiré d'un fait divers qui a eu lieu en Nouvelle-Zélande), que j'avais vu il y a quelques années et que j'avais également adoré. Joël Séria a d'ailleurs eu connaissance de ce fait divers alors qu'il avait déjà commencé l'écriture de son film, et a alors choisi de remplacer les deux garçons initialement choisis par deux filles. Mais malgré quelques ressemblances, ce film est assez éloigné du fait divers (ce qui est normal, vu que c'était une fiction à part entière). Cependant Peter Jackson se serait inspiré de ce film.
Côté interprétation, les deux jeunes actrices (Jeanne Goupil, dont c'était le premier film, et Catherine Wagener) sont excellentes (elles étaient majeures, évidemment, et venaient juste de l'être).
C'était le film surprise de la soirée Rigolo-Trash. Superbe! Film extrêmement gore et hilarant. La copie était malheureusement en VF; cependant, les dialogues sont peu importants par rapport au reste.
Superbe! Il ne faut pas voir ce film comme un bête slasher; les scènes d'horreur sont d'ailleurs minoritaires, et il n'y a pas énormément de suspense. Je le vois plus comme un drame que comme un film d'horreur ou d'épouvante. C'est un film poétique et envoûtant.
Ce film doit sortir le 2 juillet en France.
Je l'avais déjà vu aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne et j'en avais déjà parlé. Revoilà... Très bon film sur le thème des voyages dans le temps. Il s'agit d'un thriller fantastique, qui se rapproche un peu de la comédie. Le scénario est très cohérent (évidemment, pour ce genre de film, il faut tout de même accepter certains principes). Le film m'a particulièrement fait penser au film expérimental Primer de Shane Carruth, sauf qu'ici, pas de blabla pseudo-scienfitique et l'histoire est très compréhensible (en réfléchissant un peu).
Ce film doit sortir en septembre en France.
C'est un film gore et très drôle, notamment pour ses dialogues. La créature est pour une fois bien étrange, une métaphore évidente de la toxicomanie. Le film a été projeté en VF (aucune copie VO n'ayant été trouvée), et les voix des personnages sont complètement débiles, ce qui va parfaitement bien avec le film. Je dirais donc que la VF est réussie.
La copie 35 mm récupérée (avec beaucoup de difficultés et un peu au dernier moment) par les organisateurs du festival étant mauvaise, on nous a donné le choix entre cette copie et une projection du DVD. Évidemment, la quasi-totalité de la salle a voté pour la copie 35 mm. L'image virait souvent sur le rose/rouge. Ceci dit, la qualité de la projection n'était pas aussi mauvaise qu'on pouvait le craindre (j'ai vu bien pire). En tout cas, c'était bien mieux que de la vidéo.
Le film est une adaptation fidèle du roman Justine ou les malheurs de la vertu du Marquis de Sade. C'est un film assez surprenant. Les dialogues sont particulièrement bien écrits; je ne suis pas allé regarder dans quelle proportion ils provenaient du roman (que je ne connais pas), mais on retrouve en particulier Ah! Monsieur, il y a de l'extravagance à cette proposition.
Et alors que je suis une pauvre orpheline [...] qui connais déjà toutes les nuances de l'infortune
n'apparaît qu'une fois dans le roman, Justine / Thérèse (Alice Arno) le répète sans cesse dans le film, jouant aussi sur l'aspect comique. Et comme l'avait annoncé le présentateur, le film montre Alice Arno sous toutes ses coutures...
Entre comédie et film d'horreur. Le thème du film: Vagina dentata. J'ai beaucoup aimé.
Ce film sort le 7 mai en France.
J'ai beaucoup aimé le style de la réalisation et la photographie en noir et blanc. Le film est en langue anglaise, les extérieurs ont été tournés à Paris, et les intérieurs à Copenhague!
Giallo malheureusement projeté en VF. J'ai assez bien aimé.
Film de clôture, vu en présence du réalisateur Jean Rollin. Il s'agissait de la première française. Bien que tourné en 35 mm, le film a été projeté en vidéo, car aucun tirage 35 mm n'a encore été effectué. Je n'ai pas vraiment accroché. Le film contient cependant quelques belles scènes dans le Musée de la Specola à Florence.
Documentaire sur le cinéma de la transgression (New York, années 1980), projeté en présence de la réalisatrice Angélique Bosio. Moyen. D'un côté, ce documentaire est plutôt instructif, mais d'un autre côté, il est beaucoup trop dense, répétitif et mal construit.
Je me suis beaucoup ennuyé. Je pense surtout que le film a énormément vieilli. Jean Rollin était présent et a dit quelques mots sur le film. Le réalisateur est maintenant chaman.
Avant certains films, un court métrage était projeté. L'ensemble était de bonne qualité. Mes préférés: Le Devoir, d'Ariane Lippens, Le Bagman - Profession: Meurtrier (projeté en VO, i.e. en québécois, sous-titrée en anglais, ce qui était bien utile: par exemple, Qu'est-ce que tu fais?
se traduit en anglais par What the fuck are you doing?
), de Jonathan Prévost, François Simard et Anouk Whissell, Staplerfahrer Klaus - Der erste Arbeitstag (projeté en VO volontairement non sous-titrée), de Stefan Prehn et Jörg Wagner, Lisa, de Lorenzo Recio. Certains étaient en compétition (votes du public). C'est Berni's Doll, de Yann Jouette, qui a eu le prix (celui-là, je l'avais aussi bien aimé).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Très beau film, vu en avant-première aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne. Très bon scénario, qui évite les facilités. Un petit chef d'oeuvre!
Revu pour la première fois au cinéma, dans sa version final cut (montage final du réalisateur, enfin... pour le moment), qui a été projetée au Comoedia à Lyon (pour la première fois en province). C'est tout autre chose qu'à la télévision! Je regrette tout de même certaines longueurs.
Film tiré d'une histoire vraie: celle d'un flic qui refuse et dénonce la corruption dans la police new-yorkaise. J'ai beaucoup aimé, notamment pour l'interprétation d'Al Pacino.
J'ai bien aimé. C'est un polar très noir, avec énormément de tension, disons entre 36 Quai des Orfèvres (2004) (du même réalisateur) et The Pledge (2001) de Sean Penn, mais sans atteindre le niveau de ces deux films.
Une comédie fantastique gore bien sympathique. Elle ne révolutionne pas le genre, mais on passe un bon moment. À rapprocher des parodies de films de zombies, sauf qu'il s'agit ici de moutons génétiquement modifiés (et ce film rappelle, par certains côtés, le film d'horreur Isolation).
Un film tiré de faits réels. J'ai bien aimé, essentiellement pour l'aspect historique et le casting. Cependant le réalisateur se contente du minimum.
Un joli film très convenu.
Un film qui se laisse voir. Mes reproches: de nombreuses longueurs et une impression de déjà-vu. En revanche, les acteurs ont été très bien choisis. Et quelques belles images, comme dans la scène où le père raconte son histoire à sa fille.
Ça se laisse voir, mais le film fait très artificiel et prétentieux, et manque d'humour, et au final, c'est vraiment n'importe quoi. Je suis déçu.
Vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence de l'acteur Dominique Pinon, dans le cadre du festival Quais du polar.
On rit de temps en temps. Sinon, ce film est peu intéressant et un peu copié sur d'autres films, comme Love and Other Disasters.
Mouais, pas très convaincant. Le réalisateur semble vouloir traiter trop de sujets, et l'ensemble est très superficiel et même agaçant.
Bien trop répétitif et long (deux heures). De plus, la très mauvaise qualité de la copie numérisée (malgré la restauration faite à partir de l'unique copie nitrate) n'arrange pas les choses: une pixelisation beaucoup trop visible, sans niveaux de gris. Dommage pour la beauté de certaines scènes. Il s'agit d'un film muet contemplatif, et j'ai trouvé le scénario hermétique.
Je me suis vraiment ennuyé. J'aime généralement les films originaux, mais là, je n'ai pas du tout accroché au style. Cela fait le troisième film de ce réalisateur que je vois, et je n'en ai apprécié aucun.
J'ai ajouté une page dédiée à gccheaders, une nouvelle fonction (ou script) Zsh qui affiche tous les fichiers d'en-tête inclus par le compilateur gcc. Cette page décrit comment ce script fonctionne.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Excellent documentaire sur les requins, vu en avant-première au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Rob Stewart, passionné par les requins depuis l'enfance. Il a réalisé ce documentaire initalement pour sauver les requins, mais finalement pour aussi sauver les hommes. Les requins sont menacés d'extinction (en particulier certaines espèces), et il sont peu protégés à cause de leur mauvaise réputation de mangueurs d'hommes, alors qu'il ne s'agit que d'un mythe. Leur destruction menace l'équilibre écologique de la planète. Ce documentaire apprend beaucoup de choses et contient aussi de très belles images. À voir absolument!
Superbe film d'horreur. Il ne fait pas excessivement peur, mais l'angoisse est toujours présente et surtout de l'émotion! Avec de bonnes idées dans le scénario, le film est cohérent du début à la fin. J'ai aussi beaucoup aimé la musique (avec des parties chantées par le Cor Vivaldi). Un film partiellement dans la lignée de la mini-série The Kingdom de Lars von Trier.
Vu aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne.
Film hilarant du début à la fin! Même s'il n'a pas vraiment d'autres grandes qualités, le film a pour quasiment seul but de faire rire, et il y réussit parfaitement: cela faisait longtemps que je n'avais pas autant ri. À part ça, Kad Merad est excellent, mais c'est bien le seul parmi les rôles importants.
Très bon film sur le thème des voyages dans le temps. Il s'agit d'un thriller fantastique, qui se rapproche un peu de la comédie. Le scénario est très cohérent (évidemment, pour ce genre de film, il faut tout de même accepter certains principes). Le film m'a particulièrement fait penser au film expérimental Primer de Shane Carruth, sauf qu'ici, pas de blabla pseudo-scienfitique et l'histoire est très compréhensible (en réfléchissant un peu).
Film vu en avant-première aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne.
Très beau film, premier long métrage du réalisateur. J'ai particulièrement aimé la scène de rêve et la séquence finale ([Révélations – non disponible]). J'ai vu ce film aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne, en présence de Ricardo Trêpa, petit-fils du réalisateur.
Documentaire très intéressant sur le gang ultra-violent MS-13 (je n'en avais jamais entendu parler, il me semble): les raisons de sa création et de son expansion. Le film est un peu vague sur certains points, cependant. Vu aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne.
J'ai bien aimé. Malgré la longueur du film, on ne sent pas le temps passer. La musique colle parfaitement au film, qui serait tout autre chose sans elle.
Film vu en avant-première aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne. Le sujet du film: une chasse à l'homme. Beaucoup de tension. Bonne réalisation. En particulier, on ne voit pas les chasseurs pendant une bonne partie du film (comme les victimes). Un peu de caméra subjective, à la manière d'un jeu vidéo. Globalement, j'ai bien aimé.
J'ai plutôt bien aimé. Il s'agit d'un film décomposé en 5 chapitres, chacun suivant un personnage (féminin), qui a un lien avec le précédent, pour finir avec la jeune morte. J'ai trouvé le début ennuyeux, mais les derniers chapitres sont émouvants. Belle prestation de Brittany Murphy.
La réalisation (le cadrage et l'utilisation des miroirs notamment) est une nouvelle fois superbe. En revanche, j'ai eu beaucoup de mal à suivre les nombreux sous-titres (qui disparaissent parfois un peu vite) et à m'accrocher au film.
Film vu en avant-première aux 24es Reflets du cinéma ibérique et latino-américain à Villeurbanne, en présence de Ricardo Trêpa, qui est l'un des acteurs du film et le petit-fils du réalisateur. Il s'agit du deuxième volet d'une future trilogie basée sur des romans d'Agustina Bessa-Luís, dont le premier volet était O Princípio da Incerteza (2002) (Le Principe de l'incertitude) et dont la production du troisième volet n'a pas encore commencé.
Moyen. J'ai bien ri au moment du remake de Ghost Busters, mais ensuite, le film s'enlise: répétitif et sans émotion.
Un mélodrame où tous les malheurs arrivent en même temps jusqu'à en être prévisibles, et une musique sirupeuse derrière. Je n'ai pas aimé.
Cet excellent documentaire sur les pratiques de Monsanto est passé sur Arte il y a quelques jours. Pour ceux, qui comme moi l'ont raté, il est encore visible gratuitement sur ARTE+7 jusqu'au mardi 18 mars (nécessite Flash, sinon la version WMV est lisible par VLC sous Linux ou autre... je n'ai pas testé). Ensuite, voir la page Le monde selon Monsanto sur le site d'Arte.
J'ai eu l'information via Standblog.