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Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Superbe! La première partie (jusqu'au réveil du Commandant, mais plus particulièrement la première demi-heure, sans dialogues) est géniale, surtout l'expressivité et le comportement de WALL-E: sa façon très animale de se cacher quand il a peur ou pour se protéger, ses collections... Les images et l'animation sont parfaites, avec des petits plus très appréciables, comme les reflets dans les yeux de WALL-E. Beaucoup de poésie et d'humour. En revanche, la seconde partie, bien que toujours aussi bonne techniquement, est très convenue et ne contient plus grand chose d'intéressant. Le réalisateur a choisi la facilité pour faire un happy-end, à la limite du ridicule. Si on oublie un peu cette seconde partie, il s'agit là un des meilleurs films d'animation réalisés à ce jour, et le meilleur Pixar.
Aussi, j'ai bien aimé le générique de fin (attention aux révélations!); cf le point sur les différentes formes d'art.
Excellent! C'est une comédie futuriste complètement délirante, mélangeant kitch et style des films muets burlesques. Très drôle. Le film s'essouffle un peu sur la fin.
Film directement tiré d'un fait divers (cf page sur Evelyn Nesbit). La réalisation est bonne et les scènes de balançoire sont particulièrement belles. La personnalité des protagonistes apparaît clairement dans ce film, alors que la version contemporaine de Claude Chabrol, La Fille coupée en deux, librement inspirée de ce fait divers, m'avait paru plutôt artificielle. C'est peut-être la raison principale pour laquelle j'ai nettement préféré ce film plus proche de la réalité. De plus, le film se déroulant dans les années 1900, on a le droit à de beaux costumes.
Très belle photographie. Les premières images de Gong Li, dont c'est le premier film, sont superbes. Je suis juste déçu par le scénario.
Vu en plein air dans le cadre de l'Été en cinémascope, organisé par l'Institut Lumière. Le film a eu l'Ours d'Or à Berlin, mais n'est jamais sorti en salles en France!
Synopsis: cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes.
On rit assez souvent, le montage est très bon (en particulier, pour les nombreux flash-back bien amenés), et les acteurs sont convaincants. En revanche, je suis déçu par le scénario, qui n'a rien d'original (certaines scènes sont même complètement prévisibles), et les personnages sont trop stéréotypés.
J'ai assez bien aimé. La première moitié est moyenne, la seconde moitié a son lot de rebondissements.
Pas mal, mais franchement, je n'ai rien trouvé de vraiment intéressant dans ce film. Les personnages auraient gagné à être plus développés.
Mise à jour complète: Le Cinéma Opéra (à Lyon) rend hommage au cinéaste Youssef Chahine décédé il y a quelques jours, en projetant 6 de ses films du 30 juillet au 19 août 2008: L'Émigré (1994), L'Autre (1999), Silence... on tourne (2001) et Alexandrie... New York (2004), et à partir du 6 août: Le Destin (1997) et Le Chaos (2007).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Très beau film. La photographie est toujours aussi magnifique et les plans sont superbes. À part quelques longueurs, c'est parfait. Je suis allé voir ce film sans savoir de quoi il parlait, uniquement parce que Im Kwon-taek est un de mes réalisateurs préférés (même si je n'avais vu que quatre de ses nombreux films).
Rapidement, petite surprise: il est question d'une fille qui a appris le pansori par son père, qui est devenue aveugle, et qui s'appelle Song-hwa. Ce film ne pouvait être que la suite (en quelque sorte) du chef d'oeuvre La Chanteuse de pansori (1993) (du même réalisateur), que j'avais vu il y a trois ans; en fait, c'est la même actrice qui joue Song-hwa dans les deux films. Ici, on suit principalement le frère.
Avec Chunhyang (2000) (dont Song-hwa conte d'ailleurs l'histoire à un moment donné), on peut dire que Im Kwon-taek a réalisé une trilogie sur le pansori.
Le film n'était projeté à Lyon que dans une des petites salles du CNP Terreaux. Alors que je n'avais jamais remarqué de problème dans ce cinéma, l'image était assez souvent floue sur la partie droite (sauf en bas), ce qui est particulièrement dommage pour ce genre de film; lors du générique de fin, il semble que l'image est légèrement dédoublée sur la partie droite du texte. On nous a confirmé qu'il s'agit d'un problème technique lié au projecteur, mais la cause n'a pas encore été identifiée; il pourrait s'agir d'un problème au niveau du couloir de projection.
Western adapté d'un roman. J'ai beaucoup aimé, surtout pour l'intrigue, la photographie (notamment vers la fin) et les acteurs. Les dialogues sont aussi très bien écrits.
J'ai beaucoup aimé. Il s'agit d'un road-movie à travers l'Équateur. Très beaux paysages et scénario particulièrement intéressant: détails qui ont leur importance, et une véritable continuité (ce qui n'est souvent pas le cas dans d'autres films de ce genre, centrés sur les personnages, qui se résument à une suite de scènes indépendantes les unes des autres).
Sorte de comédie musicale dans laquelle on retrouve Nastassja Kinski. La grande réussite du film, c'est la réalisation originale qui fonctionne à merveille, où différentes scènes se confondent dans un même plan. Les images sont belles, même si je les ai trouvées trop sombres dans l'ensemble (parfois, on ne voit presque rien). En revanche, le scénario est très décevant, et je n'ai pas tellement aimé la musique.
Joli film coréen se déroulant essentiellement à Paris. Il est assez long, et j'avais peur de m'ennuyer, surtout que j'avais détesté La Femme est l'avenir de l'homme (ennui complet) et que je n'avais pas tellement aimé Turning Gate, du même réalisateur. Finalement je n'ai pas senti le temps passer. Le film laisse tout de même une impression de déjà-vu.
J'ai bien aimé. Malgré la lenteur du film, on ne sent pas le temps passer, tout du moins durant la première heure. Il manque tout de même un petit quelque chose dans le scénario.
Film atypique sur la seconde guerre mondiale: pas de héros (le personnage principal est tout ce qu'il y a de plus lâche), quasiment pas de scènes de guerre, uniquement des Anglais et des Américains en conflit entre eux. Je n'ai pas tellement accroché et j'ai trouvé le film trop long. Concernant l'image, c'est un noir et blanc de qualité.
Le 21e Festival de Sarrebourg s'est déroulé du samedi 5 au dimanche 13 juillet 2008. Mais cette année, je n'y suis allé que le second week-end. Au programme:
Samedi 12, 19 h 00: Musiques festives à la Cour de Sigismund III dans l'église protestante, direction Étienne Meyer, avec Les Traversées Baroques. Oeuvres de Mielczewski, Zieleński, Pękiel, Priuli. Cela devait faire la troisième fois que j'assistais à un concert d'Étienne Meyer dans cette église (dans le cadre du Festival). Et comme lors des deux premières, les musiciens se déplaçaient entre chaque oeuvre pour échanger de place ou aller se placer en haut sur les côtés ou derrière.
Dimanche 13: opéra Artaserse (1744) de Domènec Terradellas (1713-1751), par la Real Compañia Ópera de Cámara, direction Juan Bautista Otero. La représentation devait avoir lieu en plein air sur le site de Saint-Ulrich, mais de la pluie avait été prévue quelques jours auparavant, et la représentation a finalement été donnée à la Salle des Fêtes de Sarrebourg, aux mêmes horaires: 11 h 00 - 12 h 30 pour la première partie (acte I) et 17 h 30 - 19 h 00 pour la seconde partie (actes II et III). C'était très beau, les 6 solistes étaient parfaits. Le CD sortira à la fin de l'année.
Dans l'après-midi de ce dimanche, avant la seconde partie de l'opéra, quelques petits concerts au Couvent de Saint-Ulrich, puis le spectacle Croch'pieds de la Compagnie Hydragon dans les ruines de la villa gallo-romaine.
J'ai finalement pu repartir le dimanche-même à Nancy pour voir de la famille et des amis, puis le lundi soir à Lyon, et le mardi matin à Toulouse chez mes parents.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Magnifique! La première moitié du film (à l'Institut Lumière) était malheureusement en VF (c'est cependant la partie la moins importante). Les séquences dans le peep-show, avec la ravissante Nastassja Kinski (la fille de Klaus Kinski), sont une véritable merveille.
Très bon film, notamment pour l'histoire (une fiction inspirée de faits historiques), qui m'a rappelé par certains côtés (périple sur un fleuve, tribus locales, horreur, folie, atmosphère onirique...) le chef d'oeuvre Apocalypse Now (1979) réalisé sept ans plus tard par Francis Ford Coppola (qui fera d'ailleurs référence au film de Herzog), ainsi que pour la photographie et l'interprétation de Klaus Kinski. Dommage, comme c'est trop souvent le cas, que la langue n'ait pas été respectée: ici, ce sont des Espagnols qui parlent allemand, et il s'agit même d'un doublage, le film ayant été tourné en anglais!
Original et émouvant. Bon scénario (adaptation d'un roman), avec du suspense. Acteurs convaincants. Et j'allais oublier: très bon générique de début, en animation.
Au passage, c'est doublement n'importe quoi ce titre français: pourquoi avoir ajouté My Name is
et pourquoi en anglais?
Je l'avais vu il y a longtemps à la télé, et je ne m'en souvenais plus, sauf la fin inoubliable, évidemment. J'ai bien aimé: réalisation plutôt bonne, quelques scènes joussives, d'autres inutiles.
Je n'ai pas aimé le style poétique, si bien que comme la plupart des films de Marcel Carné que j'ai vus, celui-ci ne m'a pas vraiment plu, d'autant plus que le film est très lent. Cependant j'ai beaucoup aimé le personnage du diable, et les effets spéciaux primitifs rendent plutôt bien à l'écran dans ce genre de film.
Film à l'apparence assez jolie (très belle musique en particulier), mais d'une lourdeur incroyable, et une nouvelle fois les dialogues sont une horreur.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Excellent film, sombre et envoûtant. Très belle photographie.
Biographie captivante du début à la fin. La réalisation est très bonne et Brendan Gleeson est excellent (très probablement son meilleur rôle). J'ai aussi beaucoup apprécié la dose d'humour qui apparaît très naturellement dans le film.
Très beau film, malgré quelques longueurs, la qualité moyenne des images (film mal conservé?) et le fait que j'ai vite compris ce qui sera expliqué à la fin. Belle musique, qui a toute son importance dans le film.
Film d'animation techniquement réussi et drôle. On rit souvent, mais le film ne contient qu'une seule scène où on éclate vraiment de rire (la fin de la scène d'acupuncture). La trame est très classique, sans véritable surprise; cependant je ne me suis pas ennuyé. Et en tout cas, c'est mieux que le laisse présager la bande-annonce. Dernier point: je l'ai vu en VO (cela n'a probablement pas beaucoup d'importance pour ce film, sauf peut-être pour le proverbe).
Vu en juillet 2008 à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman. J'ai beaucoup aimé, même si j'ai trouvé le film parfois un peu répétitif. Le sujet: pendant la seconde guerre mondiale, un Japonais et un Américain qui ont échoué sur une petite île déserte du Pacifique doivent coopérer pour survivre. On ne voit aucune image de guerre (lorsque le film commence, les deux protagonistes sont déjà sur l'île), et la guerre n'est d'ailleurs mentionnée qu'un peu vers la fin: le réalisateur laisse le spectateur deviner. Une autre originalité du film est que les paroles du Japonais (en japonais, donc) ne sont pas sous-titrées, afin que le spectateur se retrouve dans la peau de l'Américain. D'autre part, il était difficile de faire mieux concernant le choix des deux acteurs: Lee Marvin et Toshirô Mifune! En revanche, dans l'ensemble, je n'ai pas aimé la musique.
J'ai bien aimé ce film pour le contexte historique et ses acteurs. Un point étrange: le film n'a pas été projeté dans son format d'origine 1.85, mais en 1.33 semble-t-il.
Trois semaines après la sortie du film en France, on a enfin pu avoir une copie à Lyon, malheureusement en VF. Pour ce genre de film, ce n'était pas très important, mais tout de même. Enfin, c'est un assez bon film d'horreur: éprouvant (notamment les scènes d'automutilation), avec un type de monstres un peu particulier. Cependant le scénario est tout ce qu'il y a de plus convenu.
Fiction inspirée de l'histoire du réalisateur soviétique Grigori Aleksandrov. J'ai bien aimé, mais j'ai trouvé ce film beaucoup trop long et sans originalité, exceptée la toute première scène, plein de fantaisie: un pianiste qui fait danser un homme miniature sur le piano.
C'était le premier film projeté à Lyon (au Cinéma Opéra) dans le cadre de la Fête du Cinéma.
J'ai assez bien aimé, mais je reste sur ma faim. Je me demande finalement où le réalisateur voulait en venir. J'ajouterais que le sujet était déjà abordé dans La Petite prairie aux bouleaux (2003), qui m'avait semblé meilleur (peut-être parce que ce film, plus proche d'un documentaire, en disait plus).
L'histoire d'un cheminot norvégien qui vient de prendre sa retraite (à 67 ans), par le réalisateur de l'excellent Kitchen Stories (2003). C'est un film lent. À part un certain nombre de situations amusantes, je l'ai trouvé soporifique.
The IEEE Standards Revision Committee (RevCom) approved P754 (revision of the IEEE-754 standard) unanimously, which was then approved by the IEEE-SA Standards Board on 12 June 2008.
Arith'19 (19th IEEE Symposium on Computer Arithmetic) call for papers. Deadline: 2008-10-15. Conference: 8-10 June 2009, Portland, Oregon, USA.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Le scénario (dans lequel certains événements qui peuvent sembler anecdotiques ont leur importance) est excellent, c'est drôle, la musique et la photographie sont très belles, et la fin est superbe. C'est encore un film que j'ai adoré (un des meilleurs de l'année) et dont la bande annonce est complètement nulle.
Jolie comédie romantique. J'ai particulièrement aimé le concept: un père (en train de divorcer) raconte à sa fille ses aventures amoureuses en changeant les noms, et sa fille doit deviner qui est sa mère. L'originalité est donc le suspense. J'ai bien aimé aussi le casting (notamment Abigail Breslin et Rachel Weisz). Au passage, Isla Fisher est l'actrice qui joue Luvlee dans The Lookout (ceux qui l'ont vu doivent s'en souvenir). Je suis seulement déçu par la musique.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence du réalisateur d'origine italienne Stéphane Giusti et des acteurs Gilbert Melki et Françoise Fabian. Alors que j'avais trouvé la bande-annonce ratée, j'ai beaucoup aimé: le film est drôle, les acteurs sont bons, le scénario est correct et réserve quelques petites surprises. Les spectateurs étaient enthousiastes; il y en a juste un qui s'est plaint de quelques clichés, revendiqués par le réalisateur pour faire rire à certains moments.
Le film a été tourné à Turin ainsi qu'à Lyon et ses environs. En particulier, la première scène a été tournée Place Bellecour avec des voitures immatriculées à Paris et en région parisienne!
Moins bon que le premier volet, mais tout de même de bonne facture: malgré la longueur du film et le fait que le scénario soit convenu pour ce genre de film et sans aucune grosse surprise, on ne sent pas le temps passer; les acteurs jouent leur rôle, avec un plus pour la plus jeune Georgie Henley (notammement dans la scène sur le pont à la fin), déjà excellente dans le premier volet; enfin, je suis juste déçu par Ben Barnes (dans le rôle du Prince), que j'ai trouvé trop mou; le film est techniquement parfait (effets spéciaux, comme celui de la rivière à la fin, réalisme des animaux et autres créatures...); pas mal d'humour; et quelques passages poétiques et très belles images. Bref, un film pour passer un bon moment.
J'ai bien aimé. On rit de temps en temps, et les images de Paris vidée de ses habitants sont assez impressionnantes. Mais le film s'apparente un peu trop à une suite de gags.
Pas mal. Je ne l'ai pas toujours trouvé intéressant et je n'ai pas aimé l'intonation de la voix-off. L'histoire du dépucelage par correspondance m'a bien plu.
Ce documentaire est projeté au Comoedia à Lyon suite à la sortie de Valse avec Bachir, qui traite également du massacre de Sabra et Chatila. Les réalisateurs ont choisi ici de donner la parole à six participants à ce massacre, qui témoignent anonymement et sans qu'on voit leur visage. Je n'ai pas trouvé ce documentaire très bon. Le principal (voire unique) intérêt de ce film, ce sont les témoignages, et il semble que les réalisateurs ne savaient pas quoi filmer, ce qui donne: beaucoup de plans rapprochés et une caméra qui bouge énormément; c'est très désagréable! Les horreurs racontées par les tueurs étaient amplement suffisantes pour ce film. Et je pense que puisqu'il n'y avait ici rien à filmer, le cinéma n'était pas du tout adapté.
Ce cinquième volet des morts-vivants est très mauvais. L'horreur n'est pas très présente (seules deux ou trois scènes sont à sauver) et le film est bavard et ennuyeux. D'autre part, la caméra bouge beaucoup, ce qui finit de nous assommer. Dans un style similaire de vision subjective, les films Cloverfield et [Rec] étaient bien meilleurs.
J'ai détesté le style du film, à part une ou deux séquences qui m'ont plu, comme la très belle scène finale.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un excellent film, que j'ai vu (pour la première fois) à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman, précédé d'une conférence sur Boorman par Michel Ciment. Je l'ai apprécié surtout pour la réalisation et le montage, mais aussi pour les deux acteurs principaux Lee Marvin et Angie Dickinson (actrice qu'on avait eu l'occasion de voir dans Rio Bravo, projeté il y a quelques mois également à l'Institut Lumière). De nombreuses scènes sont remarquables, comme celle du miroir brisé (dans lequel on aperçoit Lee Marvin et Angie Dickinson), celle du canal, celle où Angie Dickinson se défoule sur Lee Marvin...
Les producteurs voulaient remplacer le réalisateur non conventionnel John Boorman (dont c'était le deuxième film); c'est Lee Marvin (acteur déjà très connu) qui a exigé que John Boorman continue la réalisation.
J'avais déjà vu Payback (1999), basé sur le même roman, mais il n'était pas terrible et ne m'a pas laissé un grand souvenir. Il existe aussi un remake: Full Contact (1993) de Ringo Lam, que je n'ai jamais vu.
Film vu en avant-première au Comoedia à Lyon; le réalisateur Ari Folman était présent avant la projection. Il s'agit d'un documentaire autobiographique presque entièrement en animation, une forme très originale pour un documentaire, mais comme le réalisateur l'a dit, il ne pouvait le faire qu'en animation (en effet, faute d'images d'archives, c'était probablement le meilleur choix). Ari Folman a ajouté que le physique des personnages était respecté, sauf pour deux d'entre eux, qui n'ont pas voulu apparaître dans le film et se sont donc vu attribuer une nouvelle tête.
J'ai beaucoup aimé; la réalisation est superbe, certains plans sont magnifiques, la musique est également très belle. Cependant le film trop violent, avec une violence parfois trop esthétisée; ce n'est pas que je déteste particulièrement les films violents, mais ici, elle ne sert pas toujours le film. D'ailleurs, les meilleurs passages sont ceux où on ne voit pas la violence. D'autre part, j'ai trouvé le film assez confus. Le style m'a fait penser à celui de A Scanner Darkly (2006).
Un film assez inégal, mais dans l'ensemble j'ai beaucoup aimé. Catherine de Léan est sublime. J'ai bien aimé la musique, dans le style d'Arvo Pärt. Une originalité de ce drame: la violence est généralement hors champ. On notera également un peu d'humour (avec les deux vieilles), quelques belles images, cependant peu nombreuses, et le thème du corps, qui était très présent dans le film précédent de la réalisatrice, CQ2 (Seek You Too), puisqu'elle mettait en scène une danseuse.
Cette comédie n'est pas très originale (on est très loin du chef d'oeuvre Being John Malkovich (1999), avec lequel elle a quelques similarités) et joue dans la simplicité, mais on rit tout au long du film, jusqu'à la fin.
Un road-movie belge dont les situations surréalistes m'ont d'abord suggéré que le film allait être similaire à Aaltra. Malheureusement on reste loin de son originalité. Le film se laisse voir, sans plus.
Un film original et fantaisiste. L'univers de David Lynch n'est pas loin. Le film est parfois amusant, mais il s'essouffle assez rapidement, par manque de rythme ou de fil directeur. Globalement, je l'ai trouvé soporifique.
Un documentaire assez intéressant mais brouillon sur le navigateur Éric Tabarly. Concernant la qualité des images, même si le film est projeté en 35 mm, il semble s'agir (exclusivement?) de vidéo, et cela ne passe pas très bien sur grand écran.
Le début du film se compose de belles scènes grâce à Clémence Poésy et Gaspard Ulliel, avec beaucoup de mystère. On se croirait presque dans un film de David Lynch. Mais ensuite, quelle déception! Les trous noirs ont visiblement tout absorbé. Le film est finalement vide et ridicule.
Je n'ai pas tellement aimé et je me suis ennuyé. Je n'ai pas de gros reproche à faire au film à part peut-être le scénario minimaliste, c'est juste que je n'ai pas accroché et que je n'ai rien trouvé de bien original. Et je suis aussi déçu par la musique de Nino Rota, qui a fait mieux dans d'autres films.
New on my web pages: I've written a wrapper svneditor to the editor for the Subversion client svn, whose goal is to remove trailing whitespace and trailing newlines from log messages.
Download Firefox 3. Here are links I've collected concerning Firefox 3:
Field Guide to Firefox 3 (mentioned on Standblog).
A video (in Flash) where Tristan Nitot presents some new features of Firefox 3 (in French): the awesome bar, the new bookmark system, the download manager, phishing and malware protection, the add-on manager, the new interface...
Protection against phishing and malware and performances, by Tristan Nitot (in English).
Some other links in French: an interview of Tristan Nitot on Firefox 3 and another one, the awesome bar and search engines, another video by Tristan Nitot on the awesome bar in particular (still in Flash, on YouTube).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Une histoire émouvante. J'ai beaucoup aimé. Très belle image, mais un problème de son évident: les voix sont bien trop fortes par rapport aux sons d'ambiance et sans aucune nuance, si bien qu'on sent que le film manque de réalisme dans sa réalisation.
Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.
L'histoire d'une mère excentrique et de ses deux filles. J'ai beaucoup aimé. L'actrice qui joue Matilda est la fille du réalisateur du film Paul Newman et de l'actrice Joanne Woodward, qui joue sa mère dans le film.
Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.
J'ai bien aimé. C'est un film tiré de faits réels: en 1937, dans la Chine ravagée par la guerre et l'occupation japonaise, un jeune journaliste britannique va sauver une soixantaine d'orphelins avec l'aide d'une infirmière australienne: un périple de plus de 1000 kilomètres.
Un reproche: le scénario est complètement linéaire, si bien que d'une part, le manque de rythme s'en ressent. D'autre part, la scène de l'égratignure (un détail qui aurait pu être insignifiant donc inutile dans le film), annonce maladroitement la fin.
J'ai bien aimé. C'est un film partiellement autobiographique se déroulant en Angleterre au début de la seconde guerre mondiale. Même s'il pouvait a priori n'y avoir aucun rapport, il m'a parfois fait penser à d'autres films du réalisateur (vus récemment à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective Boorman). Je dirais une communauté face à un danger permanent et/ou dans un milieu hostile, sans que transparaisse la peur ou une volonté de fuite.
Film émouvant. On rit aussi de temps en temps (par exemple, dans la scène où les deux adolescents essaient de se prendre en photo, et celle près du lac à la fin). Un peu long.
C'est le film qui a inspiré De battre mon coeur s'est arrêté. J'ai bien aimé, alors que j'avais moyennement aimé le remake. Je trouve que ce film (l'original) est plus fort et bien mieux construit, et Harvey Keitel est excellent.
Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.
Un film qui se laisse voir, avec une intrigue assez similaire à celle de Signs (2002), du même réalisateur, mais sans une fin aussi ridicule. L'accroche en fait d'ailleurs une référence amusante (mais aussi au premier film, donc ça ne veut pas dire grand chose...): We've Sensed It. We've Seen The Signs. Now... It's Happening.
Cependant le film ne fait pas spécialement peur, mais le mystère (i.e. on ne sait pas vraiment ce qui se passe) permet une certaine tension.
J'ai bien aimé le (faux) plan-séquence du début. Ensuite le film n'est pas terrible, et rien d'original.
Je n'ai pas du tout accroché au style du film.
Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.
I've recently discovered two web sites with beautiful photographs (both provide a RSS feed):
The Big Picture blog, by the Boston Globe: each item consists of a dozen of photographs on some event. My favorite ones: Chaiten Volcano in Chile, the effects of another volcano, this time a man-made mud volcano in Sidoarjo (East Java, Indonesia), photos of Saturn and its moons taken by the Cassini spacecraft, an uncontacted tribe photographed in Brazil. (Blog mentioned on Eolas' blog.)
Best Pics Around, e.g. Swiss ice storm (see also this site), Reflection of nature and body paintings.
Je suis allé aux deux soirées du Festival International du Zombie qui avaient lieu au Cinéma Opéra. Chaque soirée se composait de 3 courts métrages en compétition, suivis d'un long métrage.
Les longs métrages étaient Dawn of the Dead (Zombie) de George A. Romero et L'Au-delà de Lucio Fulci, malheureusement projetés tous deux en VF, faute de copie en VOST. Comme j'ai déjà parlé de ces films dans mon précédent billet, passons aux courts métrages.
La première scène, avant le générique, est bonne, et le générique de début très bon. En revanche la suite est décevante, malgré une photographie réussie: une succession d'effets qui n'apportent rien, ainsi que quelques scènes avec des dialogues et des acteurs complètement nuls. Cela pourrait faire rire, mais même pas. Liens: blog du film, page MySpace.
Un film très court en deux parties. Rigolo. C'est ce court métrage qui a remporté le Prix du public de cette première journée.
Description de ce film sur Dailymotion:
Petit film de série Z humoristique, réalisé en une seule journée (dans le cadre de l'émission Amat'heure) et reprenant tout les préceptes du film nanar: perches dans le champ, acteurs jouant faux, histoire presque bidon.
Précision: les acteurs jouent faux à la demande du réalisateur, ils sont acteurs pro en temps normal et ce film ne peut faire office de référence quant à leur jeu :).
Jeu Bonus: deux perches sont à trouver durant le film, ainsi qu'une tête
qui n'a rien à faire làen coin d'image. Bonne chasse.
C'était mon préféré des six courts métrages. J'ai particulièrement aimé le jeu et la tenue d'Anne-Sophie Picard, qui fait effectivement exprès de très mal jouer.
Peu intéressant. On sait rapidement quelle sera la fin. C'est pourtant ce court métrage qui a remporté le Prix du public de cette deuxième journée ainsi que le Prix du Jury (jury formé d'une seule personne).
Très creux, avec des effets agaçants. La vidéo.
Un clip rigolo, tourné à Lyon et avec des effets spéciaux. C'était mon préféré des trois courts métrages du deuxième jour.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Vu (pour la première fois) au premier Festival International du Zombie, malheureusement en VF. Excellent! Un film particulièrement intéressant parmi les films de zombies pour sa critique de la société de consommation. Encore une fois, j'ai beaucoup aimé la musique de Goblin: exactement la musique qu'il fallait pour ce genre de film!
J'avais déjà vu le remake Dawn of the Dead (2004) de Zack Snyder, mais il n'était pas aussi bien.
Très bon film (adapté d'un roman, lui-même inspiré de faits réels) sur l'histoire d'un étudiant du MIT faisant équipe avec d'autres étudiants pour aller gagner de l'argent dans les casinos de Las Vegas, avec une stratégie pour compter les cartes et éviter de se faire remarquer évidemment (il y est d'ailleurs allé 17 fois!). Le film commence assez mal, avec notamment le problème de Monty Hall et une mauvaise analyse (vu comment ce problème a été énoncé). Dans la suite, aucun reproche, même si certains faits sont prévisibles: c'est rythmé, pas d'excès de romantisme, les acteurs sont très convaincants, et surtout l'humour n'a pas été oublié. Et la fin est bien trouvée.
Vu (pour la première fois) au premier Festival International du Zombie, malheureusement en VF; ceci dit, vu les dialogues, c'est peut-être aussi bien comme cela. En gros, c'est un film d'horreur qui ne fait pas très peur, mais assez gore; ah, la scène du clou! Ce ne serait pas terrible (quoique... la photographie est réussie, de même que la fin) si le film n'était pas hilarant (probablement involontairement) essentiellement par ses dialogues nullissimes. Psychotronique, quoi. Bref, on passe un excellent moment.
J'ai bien aimé. Le film est sans grande surprise; cependant les acteurs (notamment deux de mes acteurs préférés: Albert Dupontel et Marie-Josée Croze) sont très bons et le tout début du film (la tirade à la Cyrano) est excellent.
J'ai bien aimé ce quatrième volet, mais d'après mes souvenirs, je pense que c'est le moins bon des quatre (la dernière fois que j'avais vu un Indiana Jones, c'était en 2002: Indiana Jones and the Last Crusade au Max Linder Panorama en 70 mm). Et il donne trop une impression de déjà vu. Il est tout de même bien divertissant.
Vu en avant-première au CNP Terreaux à Lyon, en présence du réalisateur Jaime Rosales. Je n'ai pas du tout aimé. C'est d'ailleurs le genre de film que je déteste (et c'était le cas du précédent film du réalisateur Las Horas del día, et dans un style similaire, Una Novia errante d'Ana Katz): un film froid, lent et minimaliste, juste sur la vie, et où il ne se passe pas grand chose, et presque sans approche purement artistique. Je dis presque
parce que le réalisateur a tout de même eu une idée très originale: à certains moments, l'écran (au format 2.35 : 1) est coupé en deux verticalement (split screen) souvent de manière non conventionnelle; en effet, dans d'autres films, ce procédé est généralement utilisé pour montrer simultanément deux scènes différentes, mais il s'agit ici de la même scène (même pièce ou pièces proches), avec deux angles de vue différents. Cela surprend beaucoup; on a parfois l'impression d'un miroir, avec l'inversion de la droite et de la gauche. Concernant la technique, le réalisateur a dit que ces scènes étaient tournées en deux fois, avec un chronométrage. La synchronisation n'était pas toujours correcte, mais puisqu'il s'agissait de plans fixes parfois sans personne à l'écran, il était alors possible de couper.
J'ai vu via le flux RSS de la FFJM que les énoncés des quarts de finale individuels du 23e championnat sont maintenant disponibles sur le site de la FFJM. Comme d'habitude, la date limite de participation est à la fin de l'année (31 décembre 2008). Mais nouveauté cette année: toutes les catégories commencent à partir du problème nº1.
FFII endorsed two petitions for the use of free and open standards in e-government:
The Hague Declaration, to call on all governments to procure only information technology that implements free and open standards, deliver e-government services based exclusively on free and open standards, and use only free and open digital standards in their own activities.
Open Parliament, to want the European Parliament to adopt the use of open standards and to promote interoperability in the Information and Communication Technology sector.
I've signed them both.
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Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un chef d'oeuvre librement inspiré du roman d'Émile Zola. Excellent scénario jusque dans les petits détails (e.g. la scène du facteur tout à la fin). Un film qui permet aussi de redécouvrir le Lyon des années 50.
C'est encore un film que j'avais déjà vu à la télévision et que j'ai vu pour la première fois sur grand écran (à l'Institut Lumière). Un grand film pour ses scènes cultissimes, la musique, la réalisation, et les acteurs. Seule faiblesse: le scénario trop brouillon.
Documentaire intéressant sur les 8 semaines de tournage (suivies chronologiquement) du film From Dusk Till Dawn (1996) (Une nuit en enfer) de Robert Rodriguez. Il a été projeté après ce film à l'Institut Lumière dans le cadre de L'Univers Tarantino (cet hommage à Quentin Tarantino consiste chaque samedi soir en un film et un complément de programme, ici ce documentaire). Les principaux points abordés par ce documentaire, qui n'est pas un making of et qui se focalise sur le côté humain, avec parfois des passages humoristiques, comme le tout début:
On commence par voir les deux acteurs principaux George Clooney et Quentin Tarantino dans les couloirs pour rejoindre le plateau. Ils y rencontrent des fans, tout d'abord de sexe masculin, qui se font évidemment jeter, puis une jeune fille qui obtient sans difficulté des autographes.
Les deux acteurs ont ensuite été interviewés et ont parlé du travail de Stephen King: cet écrivain décrit ses personnages de façon à ce que le lecteur s'y attache, avant de passer dans l'horreur. Dans From Dusk Till Dawn, c'est un peu pareil, sauf que les personnages sont des tarés.
Quelques effets spéciaux (à l'ancienne évidemment), probablement plus pour le fun qu'autre chose.
Un passage sur les figurants (rôles de camionneurs, etc.). Il y a deux types de figurants: les professionnels, qui font ça toute leur vie pour de l'argent, et ceux qui le font pour la première fois, par curiosité. Au passage, cela m'a rappelé le débat après la projection du film Cow-Boy (à Lyon) auquel j'avais assisté et où il avait été question de ces deux types de figurants.
Un passage original sur les liaisons qui ont lieu pendant le tournage.
L'équipe du film pouvait aussi s'amuser à sa façon, avec notamment le concours du plus beau cul.
Le conflit entre les producteurs et les syndicats (qui en demandent beaucoup sans vouloir négocier), et les menaces de grève. L'équipe du documentaire est allée à un congrès de ces syndicats à Miami pour essayer d'en savoir plus mais s'est faite rejeter. Concernant les membres de l'équipe du film, il semble que leur principale préoccupation est d'avoir une assurance maladie.
Un passage concernant la sortie du bar à la fin du film: le feu était bien prévu, mais la façade ne devait pas brûler (pour les plans qui devaient suivre). Cependant la production n'était pas insatisfaite des conséquences de cet incident.
La météo: une tempête de sable, ainsi qu'un orage lors du dernier jour de tournage (attaque dans le magasin).
Les paparazzis et la règle des trois: s'ils ne sont pas plus de trois, cela fait partie des news et ils n'ont pas besoin d'autorisation.
Des interviews de Harvey Keitel et de Michael Parks, qui joue le Texas Ranger Earl McGraw, personnage qu'on retrouve dans Kill Bill: Vol. 1 et dans les deux volets de Grindhouse.
La scène de cascade du dernier jour de tournage: l'employé en feu.
Documentaire vu à l'Institut Lumière lors d'une soirée en hommage à Pierre Rissient, en présence de ce dernier, du réalisateur de ce documentaire Todd McCarthy, et du président de l'Institut Lumière Bertrand Tavernier. C'est un documentaire intéressant, mais pas structuré. Le meilleur moment est l'anecdote sur la venue de John Ford à Paris (qui avait déjà été racontée il y a quelques mois à l'occasion de la rétrospective John Ford).
Un film d'animation qui se laisse voir. J'ai bien aimé la réalisation. Sinon rien de bien intéressant.
Comme d'habitude à Lyon, les films d'animation japonais en VO qui ne bénéficient pas d'une large distribution, ils se voient uniquement au Cinéma Opéra.
Ce western ne m'a pas vraiment emballé.
Bof. Le film fait très artificiel. Et par moments, on n'y croit plus du tout (par exemple, il y a un was qui est de trop). D'autre part, les intentions du réalisateur sont assez douteuses.
J'ai trouvé le film globalement très ennuyeux (pas vraiment de scénario) et je n'aime pas trop le style des dialogues de Jacques Prévert, en tout cas pour ce film. S'il y a quelque chose que j'ai apprécié, ce sont les images (en noir et blanc), ainsi que deux scènes: celle de la danse et celle du train.
Je n'ai pas aimé. J'ai trouvé que le film tournait trop autour des mêmes sujets sans apporter grand chose et était trop long et ennuyeux.
Nul, surtout à cause du montage et du scénario; c'est n'importe quoi, le film ne suit aucune logique, et ce n'est même pas drôle. Le film a aussi très mal vieilli (cf la machine à hypnotiser et la couleur du sang) et les acteurs ne sont pas convaincants. Seule la fin, avec son petit côté poétique et la musique d'Ennio Morricone, est éventuellement à sauver.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Vu au Festival du Cinéma Grec Contemporain de Lyon 2008, en présence du réalisateur Pantelis Voulgaris et de l'écrivain Ioanna Karystiani, scénariste du film.
C'est un film magnifique et plein d'émotion sur les mail-order brides (des femmes partant vers des pays riches pour être mariées à l'arrivée) au début du vingtième siècle (le film se passe en 1922); ici, il s'agit de 700 femmes faisant le voyage sur un paquebot à destination des États-Unis. La photographie est superbe et la réalisation magistrale, à l'image de la scène de l'arrivée du paquebot à New York: traveling de l'extérieur le long des hublots, à travers lesquels on aperçoit les (futures) mariées qui observent New York, et la Statue de la Liberté apparaît légèrement en reflet sur ces hublots.
Sur le sujet de l'émigration aux États-Unis à cette époque, j'avais vu le très bon film Nuovomondo (Golden door), sorti il y a un an en France et qui était bien plus détaillé concernant l'arrivée aux États-Unis.
Très beau film, en particulier pour la photographie de Peter Suschitzky (directeur de la photographie généralement associé à David Cronenberg), qui a d'ailleurs gagné un prix pour ce film. J'ai bien aimé le scénario, malgré quelques longueurs, de même que la musique. À noter aussi un des tout premiers grands rôles d'Uma Thurman. Un film assez proche (pour certains de ses sujets) de The Tiger's Tail, que John Boorman réalisera 16 ans plus tard (mais que j'ai vu 17 jours auparavant dans le cadre de la rétrospective John Boorman à l'Institut Lumière).
Un beau film en noir et blanc, entre fiction et documentaire historique sur les Nenets, peuple du nord de la Sibérie, qui vit de la chasse, pêche et élevage de rennes. Les images sont à dominante blanche, puisque la neige est quasiment omniprésente: une année là-bas se compose en quelque sorte de 9 mois d'hiver, 1 mois de printemps, 1 mois d'été et 1 mois d'automne. C'est un film à la fois instructif et poétique, mais on rit aussi à deux ou trois moments. La réalisatrice Anastasia Lapsui, présente à la projection au CNP Terreaux à Lyon, dit s'être inspirée de sa propre vie et n'avoir rien inventé. Elle avait écrit beaucoup plus d'histoires, mais n'en a sélectionné que 7. Lorsque les réalisateurs ont cherché des acteurs parmi les Nenets, ils ont reçu plus de 3000 réponses!
Une question (sérieuse!) qui a déclenché des éclats de rire: Est-ce qu'il existe des Nenets qui sont végétariens?
À la fin, Anastasia a chanté la chanson du début du film (celle qui n'a pas de traduction), puis une berceuse.
Vu au Festival du Cinéma Grec Contemporain de Lyon 2008, en présence du réalisateur Pantelis Voulgaris. J'ai bien aimé. Synopsis: une histoire d'amour authentique avec, comme toile de fond, la vie politique tourmentée de la Grèce, de l'après-guerre civile à la chute de la dictature. Bonne réalisation et belle photographie.
Un concept très original: six courts métrages sur l'enfance de six grands réalisateurs. Au début de chaque court métrage sont précisés un lieu et une année, et chaque court métrage est suivi d'une citation du réalisateur, puis (seulement à ce moment) de son nom. Pour certains d'entre eux, on peut facilement deviner le nom du réalisateur en question (les 3e, 5e et 6e, en ce qui me concerne). J'ai trouvé les deux premiers segments plutôt ennuyeux et j'ai beaucoup aimé les quatre derniers; les deux derniers sont éprouvants, et le 3e est probablement mon préféré. Il est dommage que tout soit en français, mais ce n'est pas très important.
Un film touchant. Je n'ai cependant pas bien compris ce que vient faire la légende de l'Indian runner ici, ou tout du moins la façon dont elle est mentionnée.
Une comédie romantique idiote et sans intérêt. On rit assez peu.
I have added the following to my Maemo / Nokia Internet Tablets web page (see only this page for the updates of this information).
The N810 has some interesting features to use the sliding keyboard:
First a feature sometimes seen elsewhere: when one presses the Shift or Fn key once, this modifier is activated for the next key, and when one presses such a key twice, the state of this modifier is locked for all the following keys, until one presses the modifier key a third time. For the Shift key, this lock more or less corresponds to the CapsLock feature of the keyboards for desktop computers. As for the lock of the Fn key, it is very useful to type numbers, since the digits are obtained with this key.
When one presses the Chr key, then, without releasing it, a letter one or several times, the different accented letters associated with it appear the one after the other. This very useful feature seems to be little known; I saw it in Nokia's tips & tricks for the N810.
For instance, the E key gives the letter e, the Chr+E combination gives the letter é, the Chr+E+E combination (do not release the Chr key before pressing E for the second time) gives the letter è, and so on.
One can remap the keyboard by modifying the file /usr/share/X11/xkb/symbols/nokia_vndr/rx-44. One can have this file re-read by the system by killing the process /usr/bin/hildon-input-method which (generally) has the highest PID. More information.
With some applications (but not with the X terminal, for technical reasons I suppose), the system proposes some possible words once one has typed the first few letters. This completion system is based on dictionaries: it is possible to configure up to two fixed dictionaries (e.g. English and French), and other words can be proposed thanks to automatic learning (but these learnt words are forgotten a little too quickly).
Note: most Linux/X11 applications should work on the N810, but they should be written (or ported) by using the Hildon framework to be able to support some of these features.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un petit chef d'oeuvre! Je l'ai vu au Comoedia à Lyon, en présence du réalisateur Philippe Aractingi. J'ai beaucoup aimé le contenu du film, avec un côté documentaire, un côté fiction, et malgré le sujet, un peu d'humour. La fin est réussie. L'état du Liban (nombreuses ruines) est très impressionnant, et ces images m'ont rappelé le court métrage Le Liban en automne de Nadim Tabet que j'avais vu l'année dernière à Paris Cinéma.
J'essaierai dans quelques jours d'écrire un billet spécialement sur ce film à propos de ce qui s'est dit après la projection.
C'est un excellent film, tout d'abord parce qu'il a été écrit par Quentin Tarantino (on reconnaît parfaitement sa griffe), mais aussi pour le casting exceptionnel. Concernant la musique, j'aime beaucoup le thème principal du film, You're So Cool, de Hans Zimmer (je suis certain de l'avoir déjà entendu quelque part, même si je n'avais jamais encore vu le film).
Vu à l'Institut Lumière, mais malheureusement en VF (une erreur du distributeur? C'était déjà arrivé il y a quelques mois), surtout que les voix françaises sont affreuses.
Je l'avais vu plusieurs fois à la télévision, et je l'ai vu pour la première fois sur grand écran à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman. Un très beau film basé sur des événements réels, que je recommande pour ses qualités artistiques, mais aussi pour son message écologique et humaniste (sur la destruction de la forêt amazonienne).
C'est une jolie comédie romantique, sans grandes prétentions, mais on passe un très agréable moment grâce à la ravissante et talentueuse Laura Ramsey, véritable révélation de ce film. Dommage que la mise en scène manque de virtuosité.
Et merci au Cinéma Opéra d'avoir pu récupérer une copie en VO.
Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence des réalisateurs Olivier Ducastel et Jacques Martineau. J'ai assez bien aimé. Malgré la longueur du film (3 heures), on ne s'ennuie pas, mais ce n'est pas un très grand film. La réalisation est plate et ce sont les acteurs qui portent le film, Laetitia Casta en tête.
Il s'agissait de la dernière avant-première et de la seule qui a fait salle pleine. Il n'y a pas eu beaucoup d'avant-premières car le film a été terminé une quinzaine de jours auparavant. Le film était initialement prévu pour la télévision (Arte) sous forme de deux épisodes d'une heure 40 minutes, mais à Noël, il avait été décidé de le sortir en salles (avec une durée un peu moins longue).
Mauvais. Lent, plat et quasiment sans suspense. Les acteurs, même s'ils sont convaincants, ne sauvent pas le film. Une grande déception.
En fait, je ne l'ai pas vu. Le film était sorti en VF à Lyon (dans un UGC), et la VF ne m'intéressait pas (même si je ne payais pas pour ce film, ayant la carte UGC Illimité). Quelques semaines plus tard, la VO devait sortir au Cinéma Opéra (un petit cinéma indépendant, qui récupère parfois des VO inédites à Lyon, quelques semaines après la sortie du film, cf plus haut). Le film étant annoncé en VO dans les programmes de cinéma, je me pointe donc au Cinéma Opéra, et là, j'apprends que le distributeur ARP Sélection a refusé au dernier moment de fournir une copie en VO! C'est donc un film que je ne verrai probablement jamais.
Pétition pour l'accessibilité numérique (information vue sur Standblog).
Magui, l'ordinateur pour le troisième âge, a remporté le concours Lépine 2008. Comme l'indique l'article, cet ordinateur est sous Linux, mais ses utilisateurs ne sauront rien de ce détail technique. Merci à Alain pour l'info.
Actu Microsoft (sur Standblog).
Via le blog de Mirko: une petite galerie surréaliste ayant pour thème arbres et psychotropes, une autre galerie étonnante, et justement sur ce sujet, 16 tutoriels montrant comme falsifier ses photos.
[Mise à jour du 2008-05-18] Comme c'est sur un sujet similaire et que c'est le dernier article, j'ajoute ce lien ici: images étonnantes d'un artiste chinois, Li Wei, dans des situations dangereuses (voir aussi le site de l'artiste).
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Un film absolument magnifique pour sa mise en scène, la photographie (de superbes paysages) et la musique de Hans Zimmer. Beaucoup de tension et d'émotion. Le film, basé sur des faits réels (la junte militaire en Birmanie), est aussi instructif. Et Patricia Arquette est éblouissante. C'est un des plus beaux films que j'ai vus.
Film bouleversant! Les acteurs sont très bons, surtout Jack Nicholson.
Un nouveau film à propos de l'OMC. Cette fois, il s'agit d'un film basé sur des faits réels, pas d'un documentaire, et on ne sait pas ce qui est authentique.
Bon film sur fond de conflit israélo-palestinien et ses absurdités. La fin est excellente. Ce film m'a rappelé La Fiancée syrienne (2004), du même réalisateur.
J'ai plutôt bien aimé, excepté le fait que le film est assez prévisible.
Un film sans grand intérêt, même pas pour les effets spéciaux.
Peu intéressant surtout par manque d'originalité dans la mise en scène et dans le scénario. Le montage me semble trop aléatoire.
Je n'ai pas aimé. J'ai trouvé le film ennuyeux, certains dialogues mauvais, et l'histoire du chien à la limite du ridicule. Seule qualité: une superbe photographie (en noir et blanc).
Un film intrigant qui n'arrive jamais à décoller. Malgré son originalité, je l'ai trouvé très ennuyeux.
Ennuyeux et sans émotion.
Vendredi, c'était la Fête de l'Europe, et 27 films étaient programmés à l'UGC Ciné Cité de Lyon: un par pays. Mais pour une raison que j'ignore, certains films ont été déprogrammés. L'année dernière, les films étaient répartis aussi sur les cinémas UGC de la Part-Dieu; c'était donc plus pratique cette année.
Pour faire mon choix, j'ai tout d'abord éliminé les 3 films que j'avais déjà vus, ainsi que les avant-premières, puisque la plupart des autres films n'auront probablement pas de sortie nationale en France, malheureusement. Je suis allé ensuite regarder sur l'IMDb les notes et prix obtenus dans les festivals. J'ai ainsi sélectionné 6 films: le maximum qu'on pouvait voir dans la journée. Certains films ne passant qu'à deux horaires, il n'était pas évident de tout pouvoir caser. Cependant, c'était possible et même de plusieurs façons; j'ai alors essayé d'équilibrer le temps entre deux films et évité de terminer trop tard (pour pouvoir avoir un bus et un métro pour rentrer). J'ai également choisi deux autres films en cas de déprogrammation non annoncée à l'avance, et j'ai bien fait, puisqu'un des films que j'avais prévu de voir ne passait plus.
Voici donc les films que j'ai pu voir, dans l'ordre chronologique:
Intéressant pour son côté historique: les tout premiers films roumains. Le film suit principalement le réalisateur Grigore Brezeanu et le producteur Leon Popescu. J'ai beaucoup aimé.
Film poétique dans un très beau noir et blanc: la fin de la vie d'une dame âgée, dans sa maison avec son chien. J'ai beaucoup aimé les séquences à travers les vitres, notamment celle onirique de la danse. Mon seul reproche: des longueurs au début du film.
C'est un film où trois des personnages ont leur propre couleur (pour leurs vêtements et autres affaires): rouge pour la mère (Viola), vert pour la fille (Angéla), et rose pour sa copine. J'ai assez bien aimé, mais j'ai trouvé le film trop long.
Un thriller / film de guerre qui se déroule dans une caserne au Mozambique la nuit de Noël 1969. J'ai bien aimé, même si le film est un peu confus.
Une blague idiote qui tourne mal. De l'humour et de l'originalité. J'ai beaucoup aimé.
J'ai adoré. Excellente prestation d'Aneliya Garbova, actrice non professionnelle et réelle orpheline (comme les autres acteurs jouant les orphelins).
Dans sa critique en anglais (attention, quasiment tout le film y est révélé), Iskra Bozhinova compare brièvement le film à Rosetta (1999) et à L'Enfant (2005) des frères Dardenne.
Patch 1 of MPFR 2.3.1 is available in the bugs section of the MPFR 2.3.1 page. It fixes a bug in the thread-safe configure test (enabled when the --enable-thread-safe option is given): this test always fails when the build directory is different from the source directory. Note that if you could already build MPFR 2.3.1, then you don't need this patch.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Film envoûtant et magnifique, en particulier pour la réalisation (e.g. les longs plans où la caméra suit les enfants et semble planer) et la photographie, mais aussi pour la musique d'Arvo Pärt et pour les acteurs. C'est un film qui me rappelle un peu par son style Lavoura Arcaica (de Carvalho), qui utilisait d'ailleurs aussi de la musique d'Arvo Pärt: la façon dont les personnages sont filmés en rapport avec la nature.
Superbe thriller, en partie psychologique, tiré d'un roman (deuxième adaptation, où apparaissent trois acteurs de la première, mais dans des rôles différents). Les personnages sont particulièrement intéressants (disons, ambigus), très bien interprétés. De bonnes idées dans la réalisation. Beaucoup de suspense. Un seul petit reproche: ce n'est parfois pas très vraisemblable, même pour un film de ce genre.
J'ai beaucoup aimé. La vision du monde capitaliste d'aujourd'hui est très intéressante, de même que le scénario, malgré le fait que ce soit un peu trop invraisemblable. Belle musique.
Le film n'est pas encore sorti en France, mais je l'ai vu à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman.
J'ai bien aimé, en particulier les dialogues, personnages et acteurs.
Vu lors de la rétrospective Marcel Carné à l'Institut Lumière à Lyon.
J'ai bien aimé dans l'ensemble (de très belles images notamment), mais j'ai trouvé le film trop long et la musique assourdissante.
Une nouvelle fois, les sous-titres sont quasiment illisibles lorsque le fond est clair.
N'étant pas là, je n'ai pas pu assister à la seconde soirée Kijû Yoshida à l'Institut Lumière, où ce film était projeté, mais je l'ai vu à Paris le matin même.
Un film sur le racisme, sans grande surprise. Ce film avait probablement plus d'intérêt à l'époque.
Je suis déçu. J'ai bien aimé le début, mais au fur et à mesure que le film avançait, je m'ennuyais de plus en plus. Le film est beaucoup trop long (3 heures).
Vu lors de la rétrospective Marcel Carné à l'Institut Lumière à Lyon.
Une comédie presque pas drôle. Je n'ai pas du tout accroché au style de ce film, mais j'étais peut-être trop fatigué pour ce genre de film.
Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:
Une réalisation magistrale et trois excellentes actrices principales. C'est un film magnifique! Vu à l'Institut Lumière, à la première soirée spéciale en présence du réalisateur Yoshishige Yoshida et de l'actrice Mariko Okada (qui est aussi sa femme).
Un superbe western! D'excellents acteurs, une très bonne réalisation, une belle musique, et un scénario qui réserve des surprises. La fin (disons, le dernier quart d'heure) est peut-être un peu trop invraisemblable, mais bon...
C'est bizarre que ce film ait très mal été distribué: à Lyon, il n'est sorti en VO qu'un mois après, dans un petit cinéma à la Croix Rousse, géré par des bénévoles: le CIFA Saint-Denis, une très bonne salle, cependant (la qualité du son était excellente, l'écran de taille raisonnable et la salle est très jolie, et en plus, il y passe un court métrage avant chaque film, avec un entracte entre les deux).
Un très joli film. Acteurs excellents, très beaux paysages, des lieux surprenants. Il manque juste un peu d'émotion.
Documentaire très intéressant sur le réalisateur Yoshishige Yoshida. Vu à l'Institut Lumière, à la première soirée spéciale Kijû Yoshida.
Film envoûtant de la nouvelle vague japonaise; j'ai particulièrement bien apprécié sa mise en scène et ses images en noir et blanc. Cependant j'ai trouvé le film un peu trop hermétique et je me suis parfois ennuyé; il faut dire aussi qu'il est très long: près de 3 heures. Et puis le tout manque d'émotion.
Les sous-titres sont parfois difficiles à lire quand ils sont sur un fond blanc (le contour des lettres n'est pas assez épais).
Une comédie musicale. C'est très drôle, mais le côté musical est raté.
Un très joli film, surtout grâce à Kay Lenz. Malheureusement le film ne décolle jamais vraiment, se répète et manque de rythme.
Comédie romantique typiquement hollywoodienne. Pas indispensable, mais on passe un moment agréable. Les moments les plus intéressants sont le début (où Katherine Heigl