Version française

Vincent Lefèvre's Blog (in English, when available)

List of titles. Filtering by Javascript not available.

All blog items (this page takes several hundred of kilobytes).

[XML]

[2008-08-02 21:10:35 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-07-29/2008-08-02)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

WALL·E, d'Andrew Stanton

Superbe! La première partie (jusqu'au réveil du Commandant, mais plus particulièrement la première demi-heure, sans dialogues) est géniale, surtout l'expressivité et le comportement de WALL-E: sa façon très animale de se cacher quand il a peur ou pour se protéger, ses collections... Les images et l'animation sont parfaites, avec des petits plus très appréciables, comme les reflets dans les yeux de WALL-E. Beaucoup de poésie et d'humour. En revanche, la seconde partie, bien que toujours aussi bonne techniquement, est très convenue et ne contient plus grand chose d'intéressant. Le réalisateur a choisi la facilité pour faire un happy-end, à la limite du ridicule. Si on oublie un peu cette seconde partie, il s'agit là un des meilleurs films d'animation réalisés à ce jour, et le meilleur Pixar.

Aussi, j'ai bien aimé le générique de fin (attention aux révélations!); cf le point sur les différentes formes d'art.

Sleeper (1973) (Woody et les robots), de Woody Allen

Excellent! C'est une comédie futuriste complètement délirante, mélangeant kitch et style des films muets burlesques. Très drôle. Le film s'essouffle un peu sur la fin.

The Girl in the Red Velvet Swing (1955) (La Fille sur la balançoire), de Richard Fleischer

Film directement tiré d'un fait divers (cf page sur Evelyn Nesbit). La réalisation est bonne et les scènes de balançoire sont particulièrement belles. La personnalité des protagonistes apparaît clairement dans ce film, alors que la version contemporaine de Claude Chabrol, La Fille coupée en deux, librement inspirée de ce fait divers, m'avait paru plutôt artificielle. C'est peut-être la raison principale pour laquelle j'ai nettement préféré ce film plus proche de la réalité. De plus, le film se déroulant dans les années 1900, on a le droit à de beaux costumes.

Hong gao liang (1987) (Le Sorgho rouge), de Yimou Zhang

Très belle photographie. Les premières images de Gong Li, dont c'est le premier film, sont superbes. Je suis juste déçu par le scénario.

Vu en plein air dans le cadre de l'Été en cinémascope, organisé par l'Institut Lumière. Le film a eu l'Ours d'Or à Berlin, mais n'est jamais sorti en salles en France!

Le Premier jour du reste de ta vie, de Rémi Bezançon

Synopsis: cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes.

On rit assez souvent, le montage est très bon (en particulier, pour les nombreux flash-back bien amenés), et les acteurs sont convaincants. En revanche, je suis déçu par le scénario, qui n'a rien d'original (certaines scènes sont même complètement prévisibles), et les personnages sont trop stéréotypés.

Wanted (Wanted: Choisis ton destin), de Timur Bekmambetov

J'ai assez bien aimé. La première moitié est moyenne, la seconde moitié a son lot de rebondissements.

Surveillance, de Jennifer Chambers Lynch

Pas mal, mais franchement, je n'ai rien trouvé de vraiment intéressant dans ce film. Les personnages auraient gagné à être plus développés.

[2008-07-29 23:02:50 UTC]
Hommage à Youssef Chahine au Cinéma Opéra (Lyon): 6 films

(Cinema – Lyon)

Mise à jour complète: Le Cinéma Opéra (à Lyon) rend hommage au cinéaste Youssef Chahine décédé il y a quelques jours, en projetant 6 de ses films du 30 juillet au 19 août 2008: L'Émigré (1994), L'Autre (1999), Silence... on tourne (2001) et Alexandrie... New York (2004), et à partir du 6 août: Le Destin (1997) et Le Chaos (2007).

[2008-07-28 22:57:01 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-07-17/2008-07-28)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

Chun nyun hack (Souvenir), de Kwon-taek Im

Très beau film. La photographie est toujours aussi magnifique et les plans sont superbes. À part quelques longueurs, c'est parfait. Je suis allé voir ce film sans savoir de quoi il parlait, uniquement parce que Im Kwon-taek est un de mes réalisateurs préférés (même si je n'avais vu que quatre de ses nombreux films).

Rapidement, petite surprise: il est question d'une fille qui a appris le pansori par son père, qui est devenue aveugle, et qui s'appelle Song-hwa. Ce film ne pouvait être que la suite (en quelque sorte) du chef d'oeuvre La Chanteuse de pansori (1993) (du même réalisateur), que j'avais vu il y a trois ans; en fait, c'est la même actrice qui joue Song-hwa dans les deux films. Ici, on suit principalement le frère.

Avec Chunhyang (2000) (dont Song-hwa conte d'ailleurs l'histoire à un moment donné), on peut dire que Im Kwon-taek a réalisé une trilogie sur le pansori.

Le film n'était projeté à Lyon que dans une des petites salles du CNP Terreaux. Alors que je n'avais jamais remarqué de problème dans ce cinéma, l'image était assez souvent floue sur la partie droite (sauf en bas), ce qui est particulièrement dommage pour ce genre de film; lors du générique de fin, il semble que l'image est légèrement dédoublée sur la partie droite du texte. On nous a confirmé qu'il s'agit d'un problème technique lié au projecteur, mais la cause n'a pas encore été identifiée; il pourrait s'agir d'un problème au niveau du couloir de projection.

Johnny Guitar (1954) (Johnny Guitare), de Nicholas Ray

Western adapté d'un roman. J'ai beaucoup aimé, surtout pour l'intrigue, la photographie (notamment vers la fin) et les acteurs. Les dialogues sont aussi très bien écrits.

Qué tan lejos (Si loin), de Tania Hermida

J'ai beaucoup aimé. Il s'agit d'un road-movie à travers l'Équateur. Très beaux paysages et scénario particulièrement intéressant: détails qui ont leur importance, et une véritable continuité (ce qui n'est souvent pas le cas dans d'autres films de ce genre, centrés sur les personnages, qui se résument à une suite de scènes indépendantes les unes des autres).

One from the Heart (1982) (Coup de coeur), de Francis Ford Coppola

Sorte de comédie musicale dans laquelle on retrouve Nastassja Kinski. La grande réussite du film, c'est la réalisation originale qui fonctionne à merveille, où différentes scènes se confondent dans un même plan. Les images sont belles, même si je les ai trouvées trop sombres dans l'ensemble (parfois, on ne voit presque rien). En revanche, le scénario est très décevant, et je n'ai pas tellement aimé la musique.

Bam gua nat (Night and Day), de Sang-soo Hong

Joli film coréen se déroulant essentiellement à Paris. Il est assez long, et j'avais peur de m'ennuyer, surtout que j'avais détesté La Femme est l'avenir de l'homme (ennui complet) et que je n'avais pas tellement aimé Turning Gate, du même réalisateur. Finalement je n'ai pas senti le temps passer. Le film laisse tout de même une impression de déjà-vu.

Lake Tahoe, de Fernando Eimbcke

J'ai bien aimé. Malgré la lenteur du film, on ne sent pas le temps passer, tout du moins durant la première heure. Il manque tout de même un petit quelque chose dans le scénario.

The Americanization of Emily (1964) (Les Jeux de l'amour et de la guerre), d'Arthur Hiller

Film atypique sur la seconde guerre mondiale: pas de héros (le personnage principal est tout ce qu'il y a de plus lâche), quasiment pas de scènes de guerre, uniquement des Anglais et des Américains en conflit entre eux. Je n'ai pas tellement accroché et j'ai trouvé le film trop long. Concernant l'image, c'est un noir et blanc de qualité.

[2008-07-17 09:31:05 UTC]
21e Festival de Sarrebourg

(Music)

Le 21e Festival de Sarrebourg s'est déroulé du samedi 5 au dimanche 13 juillet 2008. Mais cette année, je n'y suis allé que le second week-end. Au programme:

  • Samedi 12, 19 h 00: Musiques festives à la Cour de Sigismund III dans l'église protestante, direction Étienne Meyer, avec Les Traversées Baroques. Oeuvres de Mielczewski, Zieleński, Pękiel, Priuli. Cela devait faire la troisième fois que j'assistais à un concert d'Étienne Meyer dans cette église (dans le cadre du Festival). Et comme lors des deux premières, les musiciens se déplaçaient entre chaque oeuvre pour échanger de place ou aller se placer en haut sur les côtés ou derrière.

  • Dimanche 13: opéra Artaserse (1744) de Domènec Terradellas (1713-1751), par la Real Compañia Ópera de Cámara, direction Juan Bautista Otero. La représentation devait avoir lieu en plein air sur le site de Saint-Ulrich, mais de la pluie avait été prévue quelques jours auparavant, et la représentation a finalement été donnée à la Salle des Fêtes de Sarrebourg, aux mêmes horaires: 11 h 00 - 12 h 30 pour la première partie (acte I) et 17 h 30 - 19 h 00 pour la seconde partie (actes II et III). C'était très beau, les 6 solistes étaient parfaits. Le CD sortira à la fin de l'année.

  • Dans l'après-midi de ce dimanche, avant la seconde partie de l'opéra, quelques petits concerts au Couvent de Saint-Ulrich, puis le spectacle Croch'pieds de la Compagnie Hydragon dans les ruines de la villa gallo-romaine.

J'ai finalement pu repartir le dimanche-même à Nancy pour voir de la famille et des amis, puis le lundi soir à Lyon, et le mardi matin à Toulouse chez mes parents.

[2008-07-16 00:51:01 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-07-09/2008-07-15)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

Paris, Texas (1984), de Wim Wenders

Magnifique! La première moitié du film (à l'Institut Lumière) était malheureusement en VF (c'est cependant la partie la moins importante). Les séquences dans le peep-show, avec la ravissante Nastassja Kinski (la fille de Klaus Kinski), sont une véritable merveille.

Aguirre, der Zorn Gottes (1972) (Aguirre, la colère de Dieu), de Werner Herzog

Très bon film, notamment pour l'histoire (une fiction inspirée de faits historiques), qui m'a rappelé par certains côtés (périple sur un fleuve, tribus locales, horreur, folie, atmosphère onirique...) le chef d'oeuvre Apocalypse Now (1979) réalisé sept ans plus tard par Francis Ford Coppola (qui fera d'ailleurs référence au film de Herzog), ainsi que pour la photographie et l'interprétation de Klaus Kinski. Dommage, comme c'est trop souvent le cas, que la langue n'ait pas été respectée: ici, ce sont des Espagnols qui parlent allemand, et il s'agit même d'un doublage, le film ayant été tourné en anglais!

Hallam Foe (My Name is Hallam Foe), de David Mackenzie

Original et émouvant. Bon scénario (adaptation d'un roman), avec du suspense. Acteurs convaincants. Et j'allais oublier: très bon générique de début, en animation.

Au passage, c'est doublement n'importe quoi ce titre français: pourquoi avoir ajouté My Name is et pourquoi en anglais?

Mad Max (1979), de George Miller

Je l'avais vu il y a longtemps à la télé, et je ne m'en souvenais plus, sauf la fin inoubliable, évidemment. J'ai bien aimé: réalisation plutôt bonne, quelques scènes joussives, d'autres inutiles.

Les Visiteurs du soir (1942), de Marcel Carné

Je n'ai pas aimé le style poétique, si bien que comme la plupart des films de Marcel Carné que j'ai vus, celui-ci ne m'a pas vraiment plu, d'autant plus que le film est très lent. Cependant j'ai beaucoup aimé le personnage du diable, et les effets spéciaux primitifs rendent plutôt bien à l'écran dans ce genre de film.

La Merveilleuse visite (1974), de Marcel Carné

Film à l'apparence assez jolie (très belle musique en particulier), mais d'une lourdeur incroyable, et une nouvelle fois les dialogues sont une horreur.

[2008-07-07 21:11:52 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-06-29/2008-07-07)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

The Beguiled (1971) (Les Proies), de Don Siegel

Excellent film, sombre et envoûtant. Très belle photographie.

The General (1998) (Le Général), de John Boorman

Biographie captivante du début à la fin. La réalisation est très bonne et Brendan Gleeson est excellent (très probablement son meilleur rôle). J'ai aussi beaucoup apprécié la dose d'humour qui apparaît très naturellement dans le film.

Biruma no tategoto (1956) (La Harpe de Birmanie), de Kon Ichikawa

Très beau film, malgré quelques longueurs, la qualité moyenne des images (film mal conservé?) et le fait que j'ai vite compris ce qui sera expliqué à la fin. Belle musique, qui a toute son importance dans le film.

Kung Fu Panda, de Mark Osborne / John Stevenson

Film d'animation techniquement réussi et drôle. On rit souvent, mais le film ne contient qu'une seule scène où on éclate vraiment de rire (la fin de la scène d'acupuncture). La trame est très classique, sans véritable surprise; cependant je ne me suis pas ennuyé. Et en tout cas, c'est mieux que le laisse présager la bande-annonce. Dernier point: je l'ai vu en VO (cela n'a probablement pas beaucoup d'importance pour ce film, sauf peut-être pour le proverbe).

Hell in the Pacific (1968) (Duel dans le pacifique), de John Boorman

Vu en juillet 2008 à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman. J'ai beaucoup aimé, même si j'ai trouvé le film parfois un peu répétitif. Le sujet: pendant la seconde guerre mondiale, un Japonais et un Américain qui ont échoué sur une petite île déserte du Pacifique doivent coopérer pour survivre. On ne voit aucune image de guerre (lorsque le film commence, les deux protagonistes sont déjà sur l'île), et la guerre n'est d'ailleurs mentionnée qu'un peu vers la fin: le réalisateur laisse le spectateur deviner. Une autre originalité du film est que les paroles du Japonais (en japonais, donc) ne sont pas sous-titrées, afin que le spectateur se retrouve dans la peau de l'Américain. D'autre part, il était difficile de faire mieux concernant le choix des deux acteurs: Lee Marvin et Toshirô Mifune! En revanche, dans l'ensemble, je n'ai pas aimé la musique.

Splendor in the Grass (1961) (La Fièvre dans le sang), d'Elia Kazan

J'ai bien aimé ce film pour le contexte historique et ses acteurs. Un point étrange: le film n'a pas été projeté dans son format d'origine 1.85, mais en 1.33 semble-t-il.

The Ruins (Les Ruines), de Carter Smith

Trois semaines après la sortie du film en France, on a enfin pu avoir une copie à Lyon, malheureusement en VF. Pour ce genre de film, ce n'était pas très important, mais tout de même. Enfin, c'est un assez bon film d'horreur: éprouvant (notamment les scènes d'automutilation), avec un type de monstres un peu particulier. Cependant le scénario est tout ce qu'il y a de plus convenu.

Loin de Sunset Boulevard, d'Igor Minayev

Fiction inspirée de l'histoire du réalisateur soviétique Grigori Aleksandrov. J'ai bien aimé, mais j'ai trouvé ce film beaucoup trop long et sans originalité, exceptée la toute première scène, plein de fantaisie: un pianiste qui fait danser un homme miniature sur le piano.

C'était le premier film projeté à Lyon (au Cinéma Opéra) dans le cadre de la Fête du Cinéma.

Am Ende kommen Touristen (Et puis les touristes), de Robert Thalheim

J'ai assez bien aimé, mais je reste sur ma faim. Je me demande finalement où le réalisateur voulait en venir. J'ajouterais que le sujet était déjà abordé dans La Petite prairie aux bouleaux (2003), qui m'avait semblé meilleur (peut-être parce que ce film, plus proche d'un documentaire, en disait plus).

O' Horten (La Nouvelle vie de Monsieur Horten), de Bent Hamer

L'histoire d'un cheminot norvégien qui vient de prendre sa retraite (à 67 ans), par le réalisateur de l'excellent Kitchen Stories (2003). C'est un film lent. À part un certain nombre de situations amusantes, je l'ai trouvé soporifique.

[2008-07-01 23:51:02 UTC]
News: Revision of the IEEE-754 Standard, Arith'19 CFP

(CariBlog)
  • The IEEE Standards Revision Committee (RevCom) approved P754 (revision of the IEEE-754 standard) unanimously, which was then approved by the IEEE-SA Standards Board on 12 June 2008.

  • Arith'19 (19th IEEE Symposium on Computer Arithmetic) call for papers. Deadline: 2008-10-15. Conference: 8-10 June 2009, Portland, Oregon, USA.

[2008-06-29 00:54:21 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-06-23/2008-06-28)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

In Bruges (Bons baisers de Bruges), de Martin McDonagh

Le scénario (dans lequel certains événements qui peuvent sembler anecdotiques ont leur importance) est excellent, c'est drôle, la musique et la photographie sont très belles, et la fin est superbe. C'est encore un film que j'ai adoré (un des meilleurs de l'année) et dont la bande annonce est complètement nulle.

Definitely, Maybe (Un jour, peut-être), d'Adam Brooks

Jolie comédie romantique. J'ai particulièrement aimé le concept: un père (en train de divorcer) raconte à sa fille ses aventures amoureuses en changeant les noms, et sa fille doit deviner qui est sa mère. L'originalité est donc le suspense. J'ai bien aimé aussi le casting (notamment Abigail Breslin et Rachel Weisz). Au passage, Isla Fisher est l'actrice qui joue Luvlee dans The Lookout (ceux qui l'ont vu doivent s'en souvenir). Je suis seulement déçu par la musique.

Made in Italy, de Stéphane Giusti

Vu en avant-première à l'UGC Ciné Cité de Lyon, en présence du réalisateur d'origine italienne Stéphane Giusti et des acteurs Gilbert Melki et Françoise Fabian. Alors que j'avais trouvé la bande-annonce ratée, j'ai beaucoup aimé: le film est drôle, les acteurs sont bons, le scénario est correct et réserve quelques petites surprises. Les spectateurs étaient enthousiastes; il y en a juste un qui s'est plaint de quelques clichés, revendiqués par le réalisateur pour faire rire à certains moments.

Le film a été tourné à Turin ainsi qu'à Lyon et ses environs. En particulier, la première scène a été tournée Place Bellecour avec des voitures immatriculées à Paris et en région parisienne!

The Chronicles of Narnia: Prince Caspian (Le Monde de Narnia: chapitre 2 - le prince Caspian), d'Andrew Adamson

Moins bon que le premier volet, mais tout de même de bonne facture: malgré la longueur du film et le fait que le scénario soit convenu pour ce genre de film et sans aucune grosse surprise, on ne sent pas le temps passer; les acteurs jouent leur rôle, avec un plus pour la plus jeune Georgie Henley (notammement dans la scène sur le pont à la fin), déjà excellente dans le premier volet; enfin, je suis juste déçu par Ben Barnes (dans le rôle du Prince), que j'ai trouvé trop mou; le film est techniquement parfait (effets spéciaux, comme celui de la rivière à la fin, réalisme des animaux et autres créatures...); pas mal d'humour; et quelques passages poétiques et très belles images. Bref, un film pour passer un bon moment.

Seuls two, de Ramzy Bedia / Eric Judor

J'ai bien aimé. On rit de temps en temps, et les images de Paris vidée de ses habitants sont assez impressionnantes. Mais le film s'apparente un peu trop à une suite de gags.

Jules et Jim (1962), de François Truffaut

Pas mal. Je ne l'ai pas toujours trouvé intéressant et je n'ai pas aimé l'intonation de la voix-off. L'histoire du dépucelage par correspondance m'a bien plu.

Massaker (2005), de Monika Borgmann / Nina Menkes / Lokman Slim / Hermann Theissen

Ce documentaire est projeté au Comoedia à Lyon suite à la sortie de Valse avec Bachir, qui traite également du massacre de Sabra et Chatila. Les réalisateurs ont choisi ici de donner la parole à six participants à ce massacre, qui témoignent anonymement et sans qu'on voit leur visage. Je n'ai pas trouvé ce documentaire très bon. Le principal (voire unique) intérêt de ce film, ce sont les témoignages, et il semble que les réalisateurs ne savaient pas quoi filmer, ce qui donne: beaucoup de plans rapprochés et une caméra qui bouge énormément; c'est très désagréable! Les horreurs racontées par les tueurs étaient amplement suffisantes pour ce film. Et je pense que puisqu'il n'y avait ici rien à filmer, le cinéma n'était pas du tout adapté.

Diary of the Dead (Chroniques des morts-vivants), de George A. Romero

Ce cinquième volet des morts-vivants est très mauvais. L'horreur n'est pas très présente (seules deux ou trois scènes sont à sauver) et le film est bavard et ennuyeux. D'autre part, la caméra bouge beaucoup, ce qui finit de nous assommer. Dans un style similaire de vision subjective, les films Cloverfield et [Rec] étaient bien meilleurs.

Zardoz (1974), de John Boorman

J'ai détesté le style du film, à part une ou deux séquences qui m'ont plu, comme la très belle scène finale.

[2008-06-22 21:51:57 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-06-16/2008-06-22)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

Point Blank (1967) (Le Point de non-retour), de John Boorman

Un excellent film, que j'ai vu (pour la première fois) à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective John Boorman, précédé d'une conférence sur Boorman par Michel Ciment. Je l'ai apprécié surtout pour la réalisation et le montage, mais aussi pour les deux acteurs principaux Lee Marvin et Angie Dickinson (actrice qu'on avait eu l'occasion de voir dans Rio Bravo, projeté il y a quelques mois également à l'Institut Lumière). De nombreuses scènes sont remarquables, comme celle du miroir brisé (dans lequel on aperçoit Lee Marvin et Angie Dickinson), celle du canal, celle où Angie Dickinson se défoule sur Lee Marvin...

Les producteurs voulaient remplacer le réalisateur non conventionnel John Boorman (dont c'était le deuxième film); c'est Lee Marvin (acteur déjà très connu) qui a exigé que John Boorman continue la réalisation.

J'avais déjà vu Payback (1999), basé sur le même roman, mais il n'était pas terrible et ne m'a pas laissé un grand souvenir. Il existe aussi un remake: Full Contact (1993) de Ringo Lam, que je n'ai jamais vu.

Waltz with Bashir (Valse avec Bachir), d'Ari Folman

Film vu en avant-première au Comoedia à Lyon; le réalisateur Ari Folman était présent avant la projection. Il s'agit d'un documentaire autobiographique presque entièrement en animation, une forme très originale pour un documentaire, mais comme le réalisateur l'a dit, il ne pouvait le faire qu'en animation (en effet, faute d'images d'archives, c'était probablement le meilleur choix). Ari Folman a ajouté que le physique des personnages était respecté, sauf pour deux d'entre eux, qui n'ont pas voulu apparaître dans le film et se sont donc vu attribuer une nouvelle tête.

J'ai beaucoup aimé; la réalisation est superbe, certains plans sont magnifiques, la musique est également très belle. Cependant le film trop violent, avec une violence parfois trop esthétisée; ce n'est pas que je déteste particulièrement les films violents, mais ici, elle ne sert pas toujours le film. D'ailleurs, les meilleurs passages sont ceux où on ne voit pas la violence. D'autre part, j'ai trouvé le film assez confus. Le style m'a fait penser à celui de A Scanner Darkly (2006).

La Capture, de Carole Laure

Un film assez inégal, mais dans l'ensemble j'ai beaucoup aimé. Catherine de Léan est sublime. J'ai bien aimé la musique, dans le style d'Arvo Pärt. Une originalité de ce drame: la violence est généralement hors champ. On notera également un peu d'humour (avec les deux vieilles), quelques belles images, cependant peu nombreuses, et le thème du corps, qui était très présent dans le film précédent de la réalisatrice, CQ2 (Seek You Too), puisqu'elle mettait en scène une danseuse.

La Personne aux deux personnes, de Nicolas & Bruno

Cette comédie n'est pas très originale (on est très loin du chef d'oeuvre Being John Malkovich (1999), avec lequel elle a quelques similarités) et joue dans la simplicité, mais on rit tout au long du film, jusqu'à la fin.

Eldorado, de Bouli Lanners

Un road-movie belge dont les situations surréalistes m'ont d'abord suggéré que le film allait être similaire à Aaltra. Malheureusement on reste loin de son originalité. Le film se laisse voir, sans plus.

Pas de repos pour les braves (2003), d'Alain Guiraudie

Un film original et fantaisiste. L'univers de David Lynch n'est pas loin. Le film est parfois amusant, mais il s'essouffle assez rapidement, par manque de rythme ou de fil directeur. Globalement, je l'ai trouvé soporifique.

Tabarly, de Pierre Marcel

Un documentaire assez intéressant mais brouillon sur le navigateur Éric Tabarly. Concernant la qualité des images, même si le film est projeté en 35 mm, il semble s'agir (exclusivement?) de vidéo, et cela ne passe pas très bien sur grand écran.

La Troisième partie du monde, d'Eric Forestier

Le début du film se compose de belles scènes grâce à Clémence Poésy et Gaspard Ulliel, avec beaucoup de mystère. On se croirait presque dans un film de David Lynch. Mais ensuite, quelle déception! Les trous noirs ont visiblement tout absorbé. Le film est finalement vide et ridicule.

La Strada (1954), de Federico Fellini

Je n'ai pas tellement aimé et je me suis ennuyé. Je n'ai pas de gros reproche à faire au film à part peut-être le scénario minimaliste, c'est juste que je n'ai pas accroché et que je n'ai rien trouvé de bien original. Et je suis aussi déçu par la musique de Nino Rota, qui a fait mieux dans d'autres films.

[2008-06-17 23:45:59 UTC]
Wrapper to the Editor for the Subversion Client svn

(Software)

New on my web pages: I've written a wrapper svneditor to the editor for the Subversion client svn, whose goal is to remove trailing whitespace and trailing newlines from log messages.

[2008-06-17 00:25:38 UTC]
The Release of Firefox 3 Is Today!

(Mozilla)

Download Firefox 3. Here are links I've collected concerning Firefox 3:

[2008-06-15 21:44:51 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-06-07/2008-06-15)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

Susuz yaz (1964), de Metin Erksan / David E. Durston

Une histoire émouvante. J'ai beaucoup aimé. Très belle image, mais un problème de son évident: les voix sont bien trop fortes par rapport aux sons d'ambiance et sans aucune nuance, si bien qu'on sent que le film manque de réalisme dans sa réalisation.

Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.

The Effect of Gamma Rays on Man-in-the-Moon Marigolds (1972) (De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites), de Paul Newman

L'histoire d'une mère excentrique et de ses deux filles. J'ai beaucoup aimé. L'actrice qui joue Matilda est la fille du réalisateur du film Paul Newman et de l'actrice Joanne Woodward, qui joue sa mère dans le film.

Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.

The Children of Huang Shi (Les Orphelins de Huang Shi), de Roger Spottiswoode

J'ai bien aimé. C'est un film tiré de faits réels: en 1937, dans la Chine ravagée par la guerre et l'occupation japonaise, un jeune journaliste britannique va sauver une soixantaine d'orphelins avec l'aide d'une infirmière australienne: un périple de plus de 1000 kilomètres.

Un reproche: le scénario est complètement linéaire, si bien que d'une part, le manque de rythme s'en ressent. D'autre part, la scène de l'égratignure (un détail qui aurait pu être insignifiant donc inutile dans le film), annonce maladroitement la fin.

Hope and Glory (1987) (La Guerre à sept ans), de John Boorman

J'ai bien aimé. C'est un film partiellement autobiographique se déroulant en Angleterre au début de la seconde guerre mondiale. Même s'il pouvait a priori n'y avoir aucun rapport, il m'a parfois fait penser à d'autres films du réalisateur (vus récemment à l'Institut Lumière dans le cadre de la rétrospective Boorman). Je dirais une communauté face à un danger permanent et/ou dans un milieu hostile, sans que transparaisse la peur ou une volonté de fuite.

En Kärlekshistoria (1970) (A Swedish Love Story), de Roy Andersson

Film émouvant. On rit aussi de temps en temps (par exemple, dans la scène où les deux adolescents essaient de se prendre en photo, et celle près du lac à la fin). Un peu long.

Fingers (1978) (Mélodie pour un tueur), de James Toback

C'est le film qui a inspiré De battre mon coeur s'est arrêté. J'ai bien aimé, alors que j'avais moyennement aimé le remake. Je trouve que ce film (l'original) est plus fort et bien mieux construit, et Harvey Keitel est excellent.

Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.

The Happening (Phénomènes), de M. Night Shyamalan

Un film qui se laisse voir, avec une intrigue assez similaire à celle de Signs (2002), du même réalisateur, mais sans une fin aussi ridicule. L'accroche en fait d'ailleurs une référence amusante (mais aussi au premier film, donc ça ne veut pas dire grand chose...): We've Sensed It. We've Seen The Signs. Now... It's Happening. Cependant le film ne fait pas spécialement peur, mais le mystère (i.e. on ne sait pas vraiment ce qui se passe) permet une certaine tension.

JCVD, de Mabrouk El Mechri

J'ai bien aimé le (faux) plan-séquence du début. Ensuite le film n'est pas terrible, et rien d'original.

Touki Bouki (1973), de Djibril Diop Mambéty

Je n'ai pas du tout accroché au style du film.

Vu à l'Institut Lumière, sélection Cannes Classics.

[2008-06-13 17:57:17 UTC]
Beautiful Photographs

(Miscellaneous)

I've recently discovered two web sites with beautiful photographs (both provide a RSS feed):

[2008-06-08 20:55:28 UTC]
Festival International du Zombie à Lyon

(Cinema – Lyon)

Je suis allé aux deux soirées du Festival International du Zombie qui avaient lieu au Cinéma Opéra. Chaque soirée se composait de 3 courts métrages en compétition, suivis d'un long métrage.

Les longs métrages étaient Dawn of the Dead (Zombie) de George A. Romero et L'Au-delà de Lucio Fulci, malheureusement projetés tous deux en VF, faute de copie en VOST. Comme j'ai déjà parlé de ces films dans mon précédent billet, passons aux courts métrages.

Seul, d'Etienne Muller (jour 1)

La première scène, avant le générique, est bonne, et le générique de début très bon. En revanche la suite est décevante, malgré une photographie réussie: une succession d'effets qui n'apportent rien, ainsi que quelques scènes avec des dialogues et des acteurs complètement nuls. Cela pourrait faire rire, mais même pas. Liens: blog du film, page MySpace.

Les Morts rêvent-ils de marcher?, de Geoffrey Le Dily (jour 1)

Un film très court en deux parties. Rigolo. C'est ce court métrage qui a remporté le Prix du public de cette première journée.

L'Attaque des Zombies Chlorophylles, de Shadi Ben Khalifa (jour 1)

Description de ce film sur Dailymotion:

Petit film de série Z humoristique, réalisé en une seule journée (dans le cadre de l'émission Amat'heure) et reprenant tout les préceptes du film nanar: perches dans le champ, acteurs jouant faux, histoire presque bidon.

Précision: les acteurs jouent faux à la demande du réalisateur, ils sont acteurs pro en temps normal et ce film ne peut faire office de référence quant à leur jeu :).

Jeu Bonus: deux perches sont à trouver durant le film, ainsi qu'une tête qui n'a rien à faire là en coin d'image. Bonne chasse.

C'était mon préféré des six courts métrages. J'ai particulièrement aimé le jeu et la tenue d'Anne-Sophie Picard, qui fait effectivement exprès de très mal jouer.

Spécialité du Chef, de Grégory Sacré (jour 2)

Peu intéressant. On sait rapidement quelle sera la fin. C'est pourtant ce court métrage qui a remporté le Prix du public de cette deuxième journée ainsi que le Prix du Jury (jury formé d'une seule personne).

Je suis mort, de Thomas Heurtier (jour 2)

Très creux, avec des effets agaçants. La vidéo.

Zombie Spaghetti, de Yannick Gallepie (jour 2)

Un clip rigolo, tourné à Lyon et avec des effets spéciaux. C'était mon préféré des trois courts métrages du deuxième jour.

[2008-06-07 09:46:45 UTC]
Les derniers films que j'ai vus (2008-06-01/2008-06-06)

(Cinema)

Voici quelques commentaires sur les derniers films que j'ai vus au cinéma (pour la première fois), par ordre de préférence:

Dawn of the Dead (1978) (Zombie), de George A. Romero

Vu (pour la première fois) au premier Festival International du Zombie, malheureusement en VF. Excellent! Un film particulièrement intéressant parmi les films de zombies pour sa critique de la société de consommation. Encore une fois, j'ai beaucoup aimé la musique de Goblin: exactement la musique qu'il fallait pour ce genre de film!

J'avais déjà vu le remake Dawn of the Dead (2004) de Zack Snyder, mais il n'était pas aussi bien.

21 (Las Vegas 21), de Robert Luketic

Très bon film (adapté d'un roman, lui-même inspiré de faits réels) sur l'histoire d'un étudiant du MIT faisant équipe avec d'autres étudiants pour aller gagner de l'argent dans les casinos de Las Vegas, avec une stratégie pour compter les cartes et éviter de se faire remarquer évidemment (il y est d'ailleurs allé 17 fois!). Le film commence assez mal, avec notamment le problème de Monty Hall et une mauvaise analyse (vu comment ce problème a été énoncé). Dans la suite, aucun reproche, même si certains faits sont prévisibles: c'est rythmé, pas d'excès de romantisme, les acteurs sont très convaincants, et surtout l'humour n'a pas été oublié. Et la fin est bien trouvée.

E tu vivrai nel terrore - L'aldilà (1981) (L'Au-delà), de Lucio Fulci

Vu (pour la première fois) au premier Festival International du Zombie, malheureusement en VF; ceci dit, vu les dialogues, c'est peut-être aussi bien comme cela. En gros, c'est un film d'horreur qui ne fait pas très peur, mais assez gore; ah, la scène du clou! Ce ne serait pas terrible (quoique... la photographie est réussie, de même que la fin) si le film n'était pas hilarant (probablement involontairement) essentiellement par ses dialogues nullissimes. Psychotronique, quoi. Bref, on passe un excellent moment.

Deux jours à tuer, de Jean Becker

J'ai bien aimé. Le film est sans grande surprise; cependant les acteurs (notamment deux de mes acteurs préférés: Albert Dupontel et Marie-Josée Croze) sont très bons et le tout début du film (la tirade à la Cyrano) est excellent.

Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull (Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal), de Steven Spielberg

J'ai bien aimé ce quatrième volet, mais d'après mes souvenirs, je pense que c'est le moins bon des quatre (la dernière fois que j'avais vu un Indiana Jones, c'était en 2002: Indiana Jones and the Last Crusade au Max Linder Panorama en 70 mm). Et il donne trop une impression de déjà vu. Il est tout de même bien divertissant.

La Soledad, de Jaime Rosales

Vu en avant-première au CNP Terreaux à Lyon, en présence du réalisateur Jaime Rosales. Je n'ai pas du tout aimé. C'est d'ailleurs le genre de film que je déteste (et c'était le cas du précédent film du réalisateur Las Horas del día, et dans un style similaire, Una Novia errante d'Ana Katz): un film froid, lent et minimaliste, juste sur la vie, et où il ne se passe pas grand chose, et presque sans approche purement artistique. Je dis presque parce que le réalisateur a tout de même eu une idée très originale: à certains moments, l'écran (au format 2.35 : 1) est coupé en deux verticalement (split screen) souvent de manière non conventionnelle; en effet, dans d'autres films, ce procédé est généralement utilisé pour montrer simultanément deux scènes différentes, mais il s'agit ici de la même scène (même pièce ou pièces proches), avec deux angles de vue différents. Cela surprend beaucoup; on a parfois l'impression d'un miroir, avec l'inversion de la droite et de la gauche. Concernant la technique, le réalisateur a dit que ces scènes étaient tournées en deux fois, avec un chronométrage. La synchronisation n'était pas toujours correcte, mais puisqu'il s'agissait de plans fixes parfois sans personne à l'écran, il était alors possible de couper.



webmaster@vinc17.org